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5.8% officiel dans la moitié du pays ligne SP- Brasilia et direction Argentine
+ 20% à 30% dans l'autre partie du pays![]()
Le Brésil est tellement énorme que ce qui est vrai dans une région et faux dans une autre
Sao Luiz c'est 60% de chômeurs par exemple à vue de nez...
SP doit être à ce niveau de 5.8%
Tu as bien raison, difficile de savoir.
Il y a tellement de travail au noir et de retraités qui bossent par obligation. Sans compter les fameuses "bolsa familia" qui incitent une catégorie de la population à ne pas travailler. On peut cependant penser que le taux de chômage diminue.
(...)il faudra donc m'expliquer pourquoi tant de jeunes immigrées non Européens veulent venir en France pour s'y installer, la France n'est pas un pays qui vie sur son passé, (...)
Intéressant débat. La France un pays du passé? Je ne suis pas sur que la France soit toujours un pays très attractif. Pour qui veut profiter des avantages sociaux, c'est certainement une aubaine et ça fait partie du passé qui est lourd à gérer. Autour de moi, on parle plus des problèmes de l'Europe et nombreux sont ceux qui parlent la visiter en touriste. Surtout pas pour travailler!
De l'autre coté de l'océan je ne vois pas beaucoup d'optimisme car rien ne semble en route pour démarrer une croissance au point mort. Le passé semble un poids pour avancer une inertie pour amorcer un virage. Nous paraissons prisonniers des intérêts divergents d'une Europe bigarrée. Même l'Allemagne et la France avancent désunis...
Le taux de chômage a atteint son niveau le plus bas depuis 2002. Officiellement il est à 5,8%.
Et demain c'est quand pour toi? C'est facile d'affirmer depuis 2007 que le marché va se casser la figure, un jour tu finiras bien par avoir raison. ![]()
En attendant...
Le principal institut de statistique brésilien IBOPE dit qu'il n'y a aucun signale de baisse des prix. Ce qui est intéressant est la conclusion du Directeur de l'institut, il donne un petit bémol qui fera plaisir aux détracteurs de la bulle. ![]()
La forte baisse du chômage et les augmentations salariales font rêver beaucoup à l'accession à la propriété. Les prix ont atteint un palier qui ne pourra pas durer longtemps, cependant, et même avec la crise, on ne perçoit aucun signal de correction du marché.
http://economia.ig.com.br/financas/casa … 73468.html
Certains diront que ce n'est qu'un article... ![]()
Entreprise de Maillot de Bain à Rio!Probable fantasme d'un professeur parisien en mal de sujet pour une thèse de fin d'études en plein mois de décembre. Deux semaines seulement... vous êtes "short" les gars.
Octobre 2011. Les prix des immeubles à São Paulo augmentent de 2,2% par rapport à septembre 2011, du fait du manque d'offre.
Chico...
L'embauche des étrangers au Brésil ce n'est pas nouveau! 40% des grands groupes ont embauché au moins un cadre étranger. Les plus demandés sont les ingénieurs et les cadres supérieurs de haut niveau.
Pour ceux qui débarquent au Brésil avec leur seul diplôme en poche, je reconnais que c'est difficile. Pour avoir tous les atouts en main il va leur falloir parler un portugais convenable et comprendre la culture locale.
Ci-dessous pour rappel et pour compléter le sujet, l'article de Frédéric Ronflard :
http://www.latribune.fr/carrieres/20100 … tion-.html
Les brésiliens embauchent 19% de plus d'étrangers que l'année passée. De plus en plus de personnes qualifiées viennent tenter leur chance au Brésil, malgré cela il y a un manque de compétences du au boom économique.
http://oglobo.globo.com/emprego/14-dos- … z1eWHgHNTp
Enfin bref, l'immobilier est un investissement rentable pour un primo accédant en respectant certaines règles de bon sens. On achète pour se loger dans une tranche de prix de 80/120 000 R$ sur SP, ensuite il faut rester vigilant sur la qualité du bien vendu, bien souvent dans cette zone de prix, en neuf, cela me fait penser aux HLM des années 70 que l'on construisait à l'époque à la pelle car la demande était là et on s'est retrouvé avec de magnifiques quartiers qui sont rapidement devenus des ghettos des classes défavorisés et dont plus personnes ne veut y habiter et ou l'immobilier vaut presque rien.
Pour avoir mieux en qualité, il faut taper dans le 250 000 R$, mais à ce niveau de prix, les acheteurs commencent à se faire rare, mais ils en existent quand même et leur objectifs sont complétement différent de ceux à 120 000 R$
Se loger : oui, mais pour gagner de l'argent rapidement sur une revente à court terme afin de pouvoir s'acheter un autre bien à un prix moindre et de nouveau espérer faire une affaire financière qui leur permettra en quelques années d'être propriétaire sans avoir un crédit permanent sur le dos, tout cela en empruntant auprès des banques...
Le système fonctionnera tant qu'il sera alimenté par des achats / ventes mais se grippera comme ce fût le cas en 2008 à un moment ou à un autre. Dans l'absolu personne ne peut évaluer le retournement, mais une chose est garantie, l'embellie du Brésil n'est que fragile voici un extrait d'un article de l' AFP du 18/11
le Brésil a manifesté son inquiétude sur le ralentissement de son économie, qui a progressé de 7,5% en 2010 et ne devrait croître que de 3,5% cette année.
Son grand défi est de contrôler l'inflation qui a atteint 6,9% au cours des douze derniers mois, bien au-dessus de l'objetif fixé par le gouvernement à 4,5%.
Début novembre, le Brésil a annoncé la réouverture d'une émission d'obligations d'un montant d'un milliard de dollars sur trente ans, avec échéance au 7 janvier 2041.
Les nouvelles obligations auront un taux d'intérêt de 5,625%, selon le Trésor national.
Le Brésil a annoncé cette nouvelle émission d'obligations au moment où la crise de la dette en Europe et la lente récupération des Etats-Unis renforcent les craintes d'une éventuelle contagion à la plus grande économie d'Amérique latine.
Le Brésil cumul à ce jour une dette de 1200 milliards d'Euro soit 60.8% de son PIB
Ces 1200 milliards de dette sont le talon d'Achille du Brésil, qui en cas de perte de vitesse de ses exportations ne pourrait pas les rembourser et donc rentrerait dans une période de retour à la case départ d'avant 2001....
C'est intéressant Eric mais je ne parlais ni du court terme ni du logement de luxe (quoique le luxe est bien au dessus de cette valeur).
Pour faire une comparaison, le paramètre qui est un problème européen constitue la richesse du Brésil: La demande interne... la croissance. Les spéculateurs alimentent le moteur des bulles et applaudissent quand elles explosent, car ils auront prévu le retournement. Je ne crois pas que les économies de l'Amérique latine seront fortement atteintes hors secousses. D'ailleurs celles-ci résistent plutôt bien.
Plus intéressant est le contrôle de l'inflation qui semble se stabiliser. Voyons voir...
Et quand on lit: "Le Brésil a manifesté son inquiétude sur le ralentissement de son économie, qui a progressé de 7,5% en 2010 et ne devrait croître que de 3,5% cette année." ça fait rire car on pense immédiatement: "Quel pays en Europe aimerait avoir ce type de problème?" Ou est l'hôpital? Ou est la charité?
Un article est un article tout comme un point de vue est un point de vue. ;°
L'article a été rédigé d'après les statistiques d'un des plus grands constructeurs du Brésil, en cela il est intéressant.
Quant à tes amis, il semblent avoir pris beaucoup de risques. Malgré cela, une hausse de 100% en un peu plus de dix ans est très possible. L'interrogation est selon moi, après les jeux olympiques. La hausse des prix va bien finir par se cogner la tête.
Théoriquement c'est ta banque qui devrait t'informer, mais à São Luis tout est un peu plus compliqué... Quelle est la valeur de l'alìquota qu'ils t'avaient indiqué pour l'IOF?
Je suis content de te donner une bonne nouvelle, pour ce type de transfert il est resté à 0,38%
L'IOF est toujours en vigueur à 0,38%
L'article dis exactement le contraire puisque le marché est poussé par la demande intérieure et non par la spéculation (hors méga-agglomérations).
Jusqu'à la coupe du monde de football, le Brésil a un excellent potentiel, et ensuite... nous verrons bien.
On ne peut pas parler de bulle immobilière concernant le marché immobilier brésilien car celui-ci évolue conformément aux attentes et aux possibilités du marché intérieur. La majorité des achats sont faits par des personnes qui souhaitent habiter leurs logements et qui accèdent pour la première fois au financement bancaire.
Avec l'augmentation du salaire moyen, un faible taux de chômage, une inflation que le gouvernement cherche à contrôler, la population des classes basses et moyennes n'hésite plus à investir dans la pierre.
http://www.imoveisavenda.com.br/noticia … -da-gafisa
Cette discussion est très intéressante car elle présente un concentré des situations que j'ai vécues ou entendues. L'appui d'une personne de confiance est essentielle si on se lance dans une petite structure, les brésiliens sont moins fiables et de confiance d'une manière générale pour des emplois de niveaux bas ou moyens. Et les malfaçons existent dans tout les pays, j'ajoute que l'on trouve de bons professionnels au Brésil à condition de les surpayer car la demande est très forte ou d'être très patient.
Comme le souligne Guarana dans sa réponse, il y a la difficulté fiscale pour une entreprise implantée à l'étranger.
Le "(...) Je pense qu'au final le Brésil n'est ni plus facile ni pire qu'un autre pays (sauf l'administration, rire). Après c'est vrai que si l'on s'attend à de la facillté, et que l'on ne prévois pas ses arrières, on se plante (...)" C'est exactement ça à la différence que je retire le rire sauf pour ceux qui savent rire amarelo.
Le coût de la vie au Brésil n'a rien d'intéressant... à moins de manger de feijão tous les jours LoL!! Tout est plus cher qu'en France sauf la bouffe et l'immobilier...
Si on mange dehors, la bouffe n'est pas moins chère au Brésil. J'avais lu dans l'Estadão de São Paulo que São Paulo est plus cher que Paris. On ne peut pas dire que cette ville est représentative du Brésil en terme de cout de la vie mais il est devient cher de se nourrir au Brésil.
guarana-saoluis wrote:ouais les anglo-saxon comme tu les nommes il y a longtemps qu'ils ont delaissé la france en terme d'investissement .. a l'epoque ( 10-15 ans) la normandie etait leur fief ..particulierement la zone de HONFLEUR , deauville , trouville mais aussi la bretagne avec st malo et les environs aujourd'hui??????????????
finalement on ne sait plus ou il faut investir au Brésil, la bulle immobilière gonfle de plus en plus et explosera à un moment ou à un autre, et ce moment est proche. Des signes d'essoufflement apparaissent même si la majeur partie des brésiliens sont dans la croyance que cela reste un bon "plan" pour investir aveuglé par des perspectives de croissance de leur pays. Pour ceux qui ont fait de la bourse, plus les lignes "Bollinger "s'écartent plus le risque d'un renversement de tendance s'approche et c'est ce qui est en train de se produire. La hausse des prix de la pierre va 2 fois plus vite que la hausse des salaires et l'endettement des ménages brésiliens (ceux qui peuvent acheter) s'approche de celui des américains.
Les nouvelles conditions pour l'obtention d'un visa permanent pour retraite feront fuir bon nombre de candidats à l'expatriation qui resteront soi chez eux soi iront dans un pays Européen (pas de visa requis), l' Espagne offre de l'immobilier à bas coût (1700€ le m2) en bord de littoral dans des villes moyenne , avec un coût de la vie inférieur de 30% par rapport à la France sur les produits de base et l'essence...d'autre pays Européens sont aussi attrayant comme la Hongrie qui explose en ce moment voir même Berlin ou le m2 est à moins de 2300€ à comparer avec Paris (7000€ en moyenne)....Quand je vois le prix de certains biens mis en vente au Brésil, personnellement même si j'avais l'argent je n'achèterai pas pour des raisons évidente que le prix demandé est sur évalué par rapport aux prestations du bien, à sa situation géographique et à l'environnement. On peut bien demander le prix que l'on veut, cela n'engage que soi, mais le client est plus rare au Brésil qu'en France, déjà qu'en France cela devient une denrée rare !!!
Le client n'est pas forcément plus rare au Brésil qu'en France. Il y a oui une "des-accélération" du marché immobilier, et certains parlent de bulle immobilière en particulier dans certaines grandes villes (SP, Brasilia). Mais la demande est là, poussée par les classes pauvres et moyennes qui accèdent à la propriété en achetant souvent leur premier logement. Cette demande est toujours très forte et l'offre n'arrive pas à suivre.
Si tu as dix pieds, mettre tout dans vingt chaussettes c'est jouable.
Plus sérieusement, tu n'es pas obligée de tout envoyer maintenant, certo? Laisse une partie chez un(e) ami(e) et rapatrie tout par morceaux lors de tes prochains voyages. Ainsi tu diminues les risques.
Créer un business au Brésil pour un brésilien, c'est déjà pas facile. Combien de nouveaux "negoçios" ferment avant même d'avoir terminé l'année. J'avais suivi un cours à la SEBRAE et le professeur nous avait livré des statistiques donnant un taux d'échec énorme sur les premiers mois. Beaucoup se lancent sans notion de gestion, ne savent même pas ce qu'est un" capital de giro", etc... Il y a six ans j'avais suivi une formation similaire à l'Anpe ou on m'expliquait la même chose. Puisque la question est générale, j'ai envie de dire que les projets sont souvent mal préparés, ce qui constitue le premier obstacle. L'enquête que cite Salève montre que ces difficultés sont pour tout le monde.
Alors faire un business au Brésil pour un étranger ... présente des difficultés supplémentaires du fait des différences de culture comme tu le dis Guarana. Chico a raison aussi, les diplômés français viennent comme un étranger viendrait en France sur le marché du travail... avec un handicap. Ajoutons pour ceux qui créent une société ou font négoce les lois qui changent au milieu d'un projet. Les augmentations de charges ou les nouveaux impôts se lèvent très facilement au Brésil et parfois cela suffit à couler une entreprise. Ensuite, il y a évidemment la corruption, et la difficulté de la bureaucratie qui facilite cette dernière. Enfin, il y a la barrière de la langue qui peut gêner une bonne communication. Plusieurs fois j'ai personnellement souffert d'une mauvais compréhension lors de conversations avec des brésiliens. Maintenant j'essaye d'écrire et d'améliorer mon portugais.
Il me semble que pour réussir un projet ici, il faut prendre son temps. Tout d'abord observer, beaucoup travailler sa préparation et s'entourer de bons professionnels brésiliens... Ce n'est pas facile.
Question classique ou nous avons déjà répondu maintes fois. Cherches le CUB région de ta sur les sites de google Brasil. Tout y est décrit.
Ceci devrait t'aider: https://www.cub.org.br/
Bonne chance...
Sans prendre de parti pris, je donne mon avis sur cette discussion Muito-Chico:
Si l'immobilier suit les vagues de l'inflation, le placement n'est pas mauvais quand il se valorise indépendamment de cette inflation.
Comme dit justement Muito, il assure un revenu car tout le monde a besoin de se loger comme chacun a besoin de s'alimenter.
Et c'est une valeur refuge oui. De tous temps et encore maintenant.
Ce que souligne Chico est qu'être propriétaire coute cher du fait des exigences fiscales et des exigences de mise aux normes. Personne ne peut le contredire. Il faut donc avoir les moyens pour être propriétaire, peut être plus qu'avant.
Mon avis pour résumer: L'immobilier reste un refuge sur la durée ainsi qu'une source de dividende... Pour qui peut attendre et payer car ceci n'est pas donné à tout le monde.
Le mobilier dans cette période instable n'est pas sur. Mais c'est une source d'opportunités pour les avertis ou les audacieux chanceux. :°
J'étais résident à l'époquee, et autant que je me souvienne il m'avait fallu:
- Une preuve de domicile
- Une copie du RNE
- Payer une taxe de 10 à 15 R$ à l'époque.
Le CPF était délivré dans les postes et à la Banque du Brésil.
En demandant de l'étranger, voici ce que j'ai trouvé:
http://www.vencer-rs.com.br/parceirosdo … ia/cpf.asp
Não-Residentes (brasileiro/estrangeiro residente no exterior)
Quem pode solicitar a inscrição: O próprio ou seu representante legal
Documentos necessários:
Formulário(FCPF) preenchido com os dados solicitados, acompanhado de original e cópia dos seguintes documentos:
Documento de identidade aceito no país de residência, que comprove a filiação da pessoa física;
Documento de identidade de um dos pais, tutor, curador ou responsável pela guarda e documento que comprove a filiação, tutela, curatela ou responsabilidade pela guarda quando o pedido se referir a inscrição, conforme o caso, de menor de 16 anos ou incapaz;
Documento de identidade do procurador e instrumento público de procuração, quando o pedido for efetuado por procurador.
Quelqu'un au Brésil peut faire ça pour toi. Une semaine de délai...
Ma belle sœur l'avait fait sans que je me déplace.
J'ai reçu un message par l'intermédiaire d'Alain Goulene, avocat aux barreaux de São Paulo et de Paris et je pense que ce texte peut intéresser certains d'entre nous:
Le Brésil s'est doté récemment d'une nouvelle loi qui permet à des personnes morales ou physiques de constituer une société avec un seul associé, sous la forme d'une Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRELI). Explications par notre partenaire, le cabinet Aklea.
Jusqu'à présent, les entrepreneurs qui souhaitaient créer une entreprise au Brésil devaient obligatoirement prévoir au moins deux associés. Cette obligation pouvait être considérée comme une contrainte lorsqu'un investisseur, notamment étranger, et pour un projet donné, n'avait pas forcément un autre associé de pleine confiance pour partager le capital social de sa future société.
Nous voyons souvent des projets, menés par des entrepreneurs individuels ou une PME, prendre plus de temps que nécessaire pour se concrétiser à cause de la règle de la pluralité des associés.
En effet, le premier pas pour démarrer un projet est bien celui de la constitution d'une société brésilienne. Cette constitution, très administrative, requiert un certain nombre de documents par futur associé, avec les frais et les délais qui en découlent.
La loi nº 12.441/11, qui rentrera en vigueur en janvier 2012, est venue faciliter la création de ce type de société. Les principes ressemblent à ceux de l'EURL en droit français, formule qui existe depuis 25 ans en France. Le Brésil adopte donc une formule qui répond aux besoins de célérité et de flexibilité des acteurs économiques.
L'objectif est de favoriser une sorte de séparation entre le patrimoine de l'associé unique et le patrimoine de la EIRELI par le jeu de la responsabilité limitée. Cet écran donnera davantage de "tranquillité" à l'entrepreneur pour mener à bien son projet.
La loi prévoit quelques conditions qui ne sont pas vraiment contraignantes
Le capital social de la EIRELI devra être supérieur à 100 SMICs brésiliens (c´est à dire 60 000 R$ soit environ 25 000 €).
Le nom de la société devra comprendre l'expression EIRELI.
La personne physique qui constitue une EIRELI ne pourra pas en constituer une autre, elle ne pourra être associée que d'une seule société sous cette forme. Néanmoins cette même personne pourra être associée d'une SARL ou actionnaire d'une SA. Il n'y a pas d'empêchement dans ce cas.
Cette forme peut être utile aussi dans les cas où il existe une SARL dont tous les associés, moins un, se retirent. L'associé restant pourra transformer cette société en une EIRELI sans avoir besoin de la dissoudre.
Une loi qui profite à la fois à l'entrepreneur et à l'Etat
La création d'une EIRELI permettra à tout un pan d'entrepreneurs de sortir de l'activité économique dite informelle et ainsi de l'exclusion qui en découle auprès de fournisseurs ou d'acheteurs.
Ce type de société offrira à ces entrepreneurs la possibilité d'avoir un cadre plus professionnel, et par conséquent plus efficace pour mener à bien leurs projets. Le législateur brésilien a vu juste.
Un autre objectif lors de l'adoption de cette loi est, par le biais de la réduction de l'informalité, d'augmenter les recettes fiscales. Là aussi le législateur brésilien a vu juste.