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Chico tu as de la chance que la visite médicale de l'OMi de l'époque ait été gratuite, car en aôut 2002, elle était payante mais je ne me souviens pas le prix payé en espèces, mais rien à voir avec les 220€ dont parle ericito. C'est du racket !
En fait, la demande de titre de séjour à la préfecture déclenche la visite médicale ANAEM et le paiement de la taxe (qui ne correspond par explicitement à la visite médical, mais vu que l'ANAEM ne fait que cela...). La visite médical n'en a que le nom : une radio des poumon et un entretien de 2 minutes chez un médecin agréé sans aucun examen clinique (c'est presque purement administratif).
moi j' ai eu la chance de faire mes procedures en 2001 pour ma femme et son fils et cela a été beaucoup plus simple, mais depuis 3 ans, tout s'est durcie....
Effectivement. Il y a quelques années, tout cela n'existait pas. A présent, un sud-américain qui souhaite passer de simples vacances en France accueilli par un français doit se soumettre à un veritable parcours du combattant (l'accueillant aussi) avec un résultat qui n'a absolument rien certain...
Eric.
Bonjour Chico.
Je comprends bien ce que tu m'expliques, mais ce que je cherche à savoir, c'est comment cela fonctionne *concrètement*. Quelles sont les voies possibles et leurs chances respectives au vue de ce qui se pratique *en réalité*. Un exemple : le visa pour projet de mariage ; il existe bien sur le papier mais il est systématiquement refusé dans la pratique.
Concernant le fonctionnement de l'état français à l’image d’une entreprise, comme tu l’écris, c’est *logique*, implacablement *logique*, mais ce n’est pas *humain* !
1) Quand je vois comment l'ambassade, donc l'état (et ce n'est malheureusement pas une constatation uniquement personnelle) se comporte vis à vis des demandeurs étrangers et de leur famille (fut-elle française), je suis révolté. On ne peut pas demander à des étrangers souhaitant vivre en France de se plier à des règles et dans le même temps, les considérer avec autant de mépris. Je n'entre pas dans les détails, ce serait interminablement long !!!
2) Un état peu bien entendu traiter le problème de l'immigration de manière uniquement comptable (démographique et économique). C'est un choix politique mais ce n'est pas le mien. La dimension humaine est de mon point de vue beaucoup plus importante. Ma femme consacre toute son énergie à bien s'intégrer : elle apprend le français ; bien qu'ayant très peu de diplômes et d'expérience professionnelle, elle a pu trouver du travail ; elle va donc profiter du système mais aussi y contribuer. Les enfants apprennent le français en Colombie, dans un organisme français lié à l’ambassade (on ''roule'' donc économiquement pour la France). Maintenant comment se comporte notre beau pays vis-à-vis de nous ? Je passe sous silence ce que nous avons vécu pendant 1 an avec l’ambassade ! A l’arrivée en France de ma femme, nous avons commencé par payer la taxe ANAEM de 220 euros dont il est bien difficile de comprendre à quoi elle sert (la aussi, il serait intéressant de développer...), le ''contrat d'accueil et d'intégration'' on en a pas vu la couleur, on s'est donc débrouillé sans ; on prive ma femme de ses enfants pendant presque 2 ans (humainement, cela n'a sans doute pas d'importance, et économiquement, puisque nous subvenons à leurs besoins en Colombie, ce sera de l'argent qui profitera à l'économie Colombienne plutôt qu'à l'économie française) ! Bref, ca se passe de commentaire… A si… un seul : je sais pour qui je ne voterai pas !
Pour en revenir au sujet, je connais les grandes lignes de la procédure de regroupement familial et le délai de 2 ans nous pose quelques soucis. Je cherche donc à savoir (tout en sachant que l’info n’est pas facile à obtenir) quelles sont nos chances si l’on passe par une demande de visa long séjour (donc hors procédure de regroupement familial au sens strict du terme). Le petit garçon de ma femme a quelques difficulté d’ordre médicale, rien de potentiellement « couteux » pour l’état français, mais l’absence de sa maman complique de plus en plus les choses. Nous essayerons de faire valoir ce point. Peut-être aussi qu’un peu de remue ménage et de soutient politique pourrait aider… Je ne me fais pas d’illusion, mais rester sans rien faire, c’est insupportable…
Eric.
Bonjour,
Je suis presque dans le même cas que Gil. Mon épouse (Colombienne) est en France depuis quelques mois (mariage en Colombie en novembre 2005, transcription en france en décembre, livret de famille, visa de conjoint de français en février, arrivée en France en mars et carte de séjour depuis quelques semaines). Ses 2 enfants, 11 et 13 ans, dont je ne suis pas le père, sont restés en Colombie et nous souhaitons qu'ils nous rejoingnent au plus tôt.
La procédure classique est celle du regroupement familiale à l'initiative de la maman (puisque je ne suis pas le père des enfants). Or pour cela, il faut que ma femme ait vécu au moins un an en France (et bientôt 18 mois... merci Sarko) auquel s'ajoutent 4 à 6 mois d'instruction de dossier.
Je me pose la question de savoir s'il est possible d'envisager à plus courte échéance la venue des enfants ? Je pensais à un visa long séjour, mais comme pour la plupart catégories de visas, la toute puissante ambassade peut les refuser sans avoir à se justifier... j'imagine donc assez bien une réponse négative. Quelqu'un a-t-il des idées et surtout une expérience sur le sujet (quitte à retourner faire de la paperasse en Colombie) ? Quel que soit le pays d'amérique du sud, le problème doit rester le même.
Merci.
Eric.
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