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pour vivre, perso +100 pour Sampa. J'adore Rio mais l'omniprésence de l'insécurité nuit à la qualité de vie.
Après, ca dépend des lieux de résidence, de travail, des revenus, du style de vie...
Ce qui est drôle, c'est que paulistas et cariocas sont les meilleures ennemis du monde... Toujours à se toiser, à se comparer mais unis quand ils parlent du nordeste ou du sud du Brésil...
Les capteurs de pitots comparent en effet la pression exercée par le vent relatif à la pression atmosphérique pour en déduit une vitesse.
Une tige creuse dans l'axe de l'avion dans laquelle s'engouffre l'air. Sur le coté, une prise d'air pour obtenir la pression de l'air ambiant (sans la surpression liée à la vitesse). A l'intérieur une membrane permet de comparer les 2 pressions et d'en deduire la vitesse.
S'y ajoutent des résistances en cas de gel et des trous de drainages pour évacuer l'eau...
Sinon, c'est vrai que ca parait un peu archaïque comme technique mais ca reste efficace (les F1 utilisent aussi cette technique).
Le problème de la vitesse fournit par le GPS, c'est qu'elle te donne une vitesse par rapport à un référentiel terrestre alors qu'en avion, la vitesse est a calculer par rapport à l'air ambiant (tenant donc compte du vent).
Entièrement d'accord avec toi Saleve quand à l'amélioration de la sécurité aérienne liée au développement de l'avionique. Les chiffres parlent d'eux-même: 3 fois moins d'accidents mortels en 2006 qu'en 1995...
Ce que je veux dire c'est que l'informatique "redonne la main" à l'humain dans des situations toujours plus ingérables. Je n'ose pas imaginer la situation dans la cabine avec orage + altitude élevée + défaillance des capteurs (plus d'horizon artificiel, plus de vitesse). Situation quasi impilotable.
14) Copacabana:

film brésilien de Carla Camurati - 2001
Synopsis:
Voyage dans les rues du fameux quartier de Copacabana, à travers les souvenirs du photographe Alberto. Il habite le quartier depuis son enfance et fête son 90ème anniversaire en compagnie de ses vieux amis. Arrivant à la fin de sa vie, Alberto se rappelle ses moments les plus heureux, liés à l'Age d'Or de Copacabana.
Ce que j’en dis moi-même de ce que je pense, en vérité :
Superbe film, mon coup de coeur. Rien d'extravagant, de spectaculaire mais un film plein de saudade comme j'imagine, on peut en avoir après une vie bien remplis alors que se dessine la ligne d'arrivée. Vous ne regarder plus les petits vieux arpentant le calcadão avec les mêmes yeux...
8 ans après, j'ai encore en mémoire la chanson du film... "Copacabana ouh ouh..."
Cet accident soulève l'omniprésence de l'assistance dans le pilotage des avions modernes et les difficultés de piloter à ces altitudes dans des circonstances difficiles.
A l'altitude de croisière d'un avion de ligne, il faut savoir que la plage de vitesse utilisable n'est que de 80 km/h. Marge bien délicate pour un pilote qui récupère la main dans une situation délicate (quand le pilote automatique rend la main car il ne sait plus gérer).
11) Linha de Passe (Une famille brésilienne)

est un film de Walter Salles réalisé en 2008.
Une Famille Brésilienne : São Paulo. 20 millions d'habitants, 200 kms d'embouteillage, 300 000 coursiers. Au coeur de cette ville en transe, quatre frères essaient de se réinventer de manières différentes. Reginaldo, le plus jeune, cherche obstinément son père ; Dario rêve d’une carrière de footballeur, mais l'âge, 18 ans, le rattrape ; Dinho se réfugie dans la religion tandis que l’aîné, Dênis, déjà père d’un enfant, gagne difficilement sa vie comme coursier. Leur mère, Cleuza, femme de ménage qui élève seule ses quatre enfants nés de pères différents, est à nouveau enceinte. A l'image d'un Brésil en état d'urgence et en crise identitaire, tous cherchent une issue.
Ce que j’en dis moi-même de ce que je pense, en vérité :
Trop de misérabilisme à mes yeux. Ce film rentre dans la case des films brésiliens visant une diffusion à l'étranger et jouant un peu trop sur le coté miséreux.
A propos des boites noires, elles sont conçues pour résister à des décélérations bien supérieures à 3g. En effet, lors d'un crash terrestre, des déccélérations de 300 ou 400g n'ont rien d'exceptionnelles.
Salut Christophe,
merci d'avance pour tes liens...
Sinon j'avais oublié "les minutes".... saudade des appels ou il fallait composer 30 chiffres pour passer son appel (n° de '"les minutes" + code confidentiel + n° du destinataire...) ![]()
Pour info, Skype installé sur un smartphone fonctionne dans les zones couvertes en Wifi.
Au Brésil (législation différente), une liste restreinte (certaines familles refusant la publication du nom de leurs proches) devrait être publiée par Air France aujourd'hui ou demain.
Le site Oglobo maintien à jour une liste non officielle.
A la maison, cette catastrophe nous a vraiment affectée.
En 2006, ma belle-mère etait rentrée par la TAM, de Manaus via Brasilia, le jour du crash de l'avion de la Gol, non sans avoir beaucoup hésité entre les 2 (20 reais d'écart).
Aujourd'hui,Entre les amis (arrivent aujourd'hui), la famille, les collègues (arrivé samedi), la famille des collègues, il ne se passe pas une semaine sans qu'une connaissance fasse le voyage entre Rio et Paris.
Ces terribles catastrophes, sur des lignes dont on est familier font encore plus prendre conscience de la somme de destins, d'avenirs, de projets qu'on peut mettre dans un seul avion. On retourne à Rio à la fin du mois et c'est clair que je ne regarderai pas mes voisins avec le même œil.
Condoléances aux proches...
Perso, je mets du sucre de canne liquide, plus simple d'utilisation.
Bien penser à enlever la partie blanche au centre du citron, source d'amertume.
Couper les morceaux assez petits pour augmenter la surface de contact citron/cachaça.
Enfin, mettre de la glace pilée, ca fini bien une bonne caipirinha...
Saude...
Perso, c'etait en 1994.
Célibataire, j'avais alors en tête de partir découvrir l'Australie et ses grands espaces.
Parallèlement, sur IRC (ah le moyen-age de l'Internet), j'ai commencé à discuter plus ou moins régulierment avec une paulista francophile. Elle m'a tellement bien vendu son Brésil que 2 mois plus tard j'etais dans un avion destination São Paulo.
Je parlais 2 mots de portugais, prenais l'avion pour la 1ere fois, étais encore plein d'aprioris sur le Brésil et je me rappelle encore, alors que le pilote mettait la puissance en bout de piste, me dire "Mais qu'est ce que tu fais dans cet avion ?"
Après, ce fut le coup de foudre pour le pays, ses grands espaces, sa diversité et comme 80% des français qui y vont... j'ai voulu y retourner. J'y suis retourné et retourné encore et encore..
Le pb Tobermory, c'est qu'il est difficile de parler de vivre à Rio, (quelque soit le quartier) sans que la discussion dérive à un moment ou à un autre sur la violence.
Les médias sont en partie responsable de cette surmédiatisation mais principalement les faits.
J'adore Rio, mais faut reconnaitre qu'une bonne partie de la ville est malheureusement en voie de favelisation.
Je ne vais pas étaler ma vie mais un exemple sortant des quartiers touristiques. Mes beaux-parents habitent Bangu (250.000 habitants dans la zone Ouest). Au début des années 70, quand ils se sont installés là-bas (à l'époque mon beau-père a hésité entre Bangu et Barra, alors une zone marécageuse, mal lui en a pris), Bangu etait majoritairement peuplé par la classe moyenne. Quand mon épouse me raconte sa jeunesse, ca ressemblait vraiment à un petit paradis.
40 ans plus tard, c'est vraiment devenu l'enfer.
Mes beaux-parents ne se sont pas vraiment rendu compte de ce changement vu qu'ils le vivent au jour le jour mais quand on va chez eux, c'est impressionnant.
Pas 2 jours sans entendre des tirs,
De temps en temps, un arrastão sur le nouveau calçadão du centre-ville,
Pour protester contre telle arrestation ou tel assassinat d'un de leurs membres, les bandes n'hésitent pas a provoquer des opérations quartier mort (distribution de tracts aux commerçants informant des heures ou il faut fermer leurs boutiques...),
Jeitinho, magouille, débrouille à tous les coins de rue,
Leur rue, avant proprette et tranquille, faite de maisons cossues s'est métamorphosée. Telle propriété est en ruine, telle autre est devenue une église évangélique, celle d'après a été achetée une 1ere fois, revendues en parties, puis on a rajouté un étage à louer...
Ah j'oubliais la maison du voisin: il a ajouté une cobertura pour faire salon de fête. 2 ou 3 nuits par semaine, le bum bum du funk fait vibrer toute la rue. Biensur tout le monde à la flippe, la police s'en fout et ca empire à chaque fois.
Une partie de l'ex classe moyenne a fuie vers le sud de la zone ouest (Barra, Recreio, Vargem Grande, Jacarepagua...).
Ceux qui sont restés et qui étaient très attachés à leur quartier, voient aussi souvent leur descendance fuir Bangu ou se marginaliser (dans le sens brésilien du terme).
Pour en revenir à Rio, pendant des décennies, aucun politique n'a réellement eu la volonté de faire changer les choses.
Aujourd'hui, même avec toute la bonne volonté du monde et des millions devant soi, j'ai peur que l'on ait passé le point de non-retour.
Le chantier est tellement monstrueux et divers: urbanisme (inexistant pendant longtemps et aujourd'hui simplement mauvais), éducation (pratiquement aucune chance d'arriver en fac sans sortir du secteur publique), santé, voirie (quand on voit les habitants mettre des lampes à huile pour signaler les trous dans la route, on a tout compris), sécurité (plus de présence policière après la tombée de la nuit hors zone touristique), transport collectifs (mafia des bus), réseaux divers (soit absents, soit magouillés...)
Bilan bien sombre. Mais quel avenir pour le Rio que j'aime ?
A l'image de la quasi totalité des quartiers de Rio (surtout des quartiers non officiellement touristiques), l'insécurité à Tijuca est de plus en plus présente.
Un de mes beau-freres y habite et même si en journée, je n'ai jamais ressenti la moindre crainte, il est vrai qu'à la nuit tombée, tu refléchis à 2 fois pour savoir si tu y vas et par ou tu vas passer pour diminuer le risque (même si a Rio, quelque soit le quartier, cette réflexion fait partie du mode de vie...).
J'habite dans le sud de l'Alsace et c'est vrai que l'offre cachaça est impressionnante dès que l'on passe la frontière. On en trouve déjà systématiquement dans les grandes surfaces et il n'est pas rare d'avoir le choix entre 5 ou 6 marques différentes. Les 1ers prix commencent à 7€ environ. De même pour tout ce qui tourne autour de la caipirinha: pilon, verres (j'ai vu l'autre jour de superbes verre Pitu...)
Perso, pour la caipirinha, on ramène de nos séjours au Brésil de la 'Caminho da Roça'. Vraiment pas excellente à boire pure mais en caipi, ca passe bien. L'avantage, c'est qu'elle est en petites bouteilles plastiques et pour mettre en soute, c'est bien plus simple.
Sinon Ypioca (l'offre à 11€ est assez interessante), Pitu, 51 sont excellentes en caipirinha (perso, je trouve que c'est plus le limão qui fait une bonne caipirinha que la cachaça).
Pour boire pure, je m'etais régalé avec une Terra Brazilis mais le top du top etait une bouteille de cachaça faite par le voisin de mon beauf dans l'Espirito Santo... Un régal
Saude...
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