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Bonjour BOB1,
Bon courage pour toutes ces formalités dans cette situation très difficile !
Le conseil donné par Chico est le bon, il faut prévenir toutes les banques et établissements financiers de votre père afin de les informer du décès et ils procéderont au blocage des comptes, coffres, assurance-vie et tous autres placements. Je vous conseille par ailleurs de vous renseigner sur la nature des comptes (les établissements, en général, accepte de donner l'information sinon il faut passer par votre notaire). Si votre père disposait d'un PEA, d'un compte-titre ou d'autres actifs (fonds actions, etc ...) très exposés au risque de marché, je vous conseille de demander au notaire de faire vendre ces titres afin de protéger le capital de la succession. Ceci permettra de figer le patrimoine avant le partage entre les héritiers. Il faut également que vous obteniez un certificat de décès au plus tôt afin de pouvoir ouvrir la succession chez un notaire (il n'est pas obligatoire de passer par un notaire si il n'y a pas de biens immobiliers dans la succession mais vu la complexité de votre cas, je vous le conseille). Par ailleurs, renseignez-vous auprès des assurances de votre père pour obtenir le capital décès auquel vous avez peut être droit.
Pour ce qui est du partage, l'affirmation de Chico est un peu rapide :
"en France, les enfants héritent de leurs parents et les conjoints passent après". En fait, en l'absence de dispositions testamentaires, le conjoint et les enfants se partagent la succession. Ensuite il faut étudier le régime matrimonial pour définir plus précisément les droits du conjoint. Par contre, si votre père n'était pas marié, sa concubine, en droit français, n'a aucun droit vis-à-vis de la succession sauf si un testament lui en confère. Dans votre situation, il reste à étudier l'influence du droit brésilien et voir son impact sur les droits successoraux. Un notaire sera à même de vous renseignez sur ce point.
La première difficulté dans votre cas, va être de savoir s'il y a un testament ou pas(apparemment il y en a un puisque vous indiquez que votre père a légué sa maison à sa concubine). Vous pouvez déjà contacter le notaire de votre père en France (si il en avait un et si vous le connaissez)pour savoir si il avait déposé un testament dans son étude. Vous pouvez également demander en direct (par courrier et pour un coût de 15€) ou à votre notaire une recherche testamentaire auprès de tous les notaires de France. Si votre père a déposé un testament en France, il sera enregistré au Fichier Central des Dernières Volontés. Si il a déposé un testament au Brésil, il faudra que sa conjointe fournisse les coordonnées du notaire brésilien qui l'a enregistré et que votre notaire se mette en relation avec lui pour en faire la lecture.
Une fois les recherches testamentaires faites, le régime matrimonial de votre père identifié et la liste des enfants de votre père remise au notaire, ce dernier pourra vous émettre un acte de notoriété, document qui vous permettra de vous prévaloir des droits d'un héritier, notamment auprès des banques pour faire débloquer les fonds. S'il y a plusieurs héritiers, les fonds seront mis en dépot sur un compte à l'étude du notaire et partagés au moment du règlement de la succession. Une fois l'acte de notoriété émis, le notaire procédera à l'évaluation du patrimoine, à la rédaction de la déclaration de succession (vous pouvez le faire vous même) et au partage si nécessaire.
Si vous ne connaissez pas, je vous recommande ce lien qui est très général mais permet de structurer un peu ses démarches administratives suite à un décès : http://vosdroits.service-public.fr/F16507.xhtml
Bon courage !
Ah c'est intéressant. A priori "apos" et "depois" sont synonymes donc je ne pense pas qu'il faire chercher de ce côté.
Sur quelle base juridique ton avocat t'indique t'il que tu ne peux pas vendre ton bien ? Que dis ton jugement de divorce à propos de tes biens ?
Tu généralises peut être un peu vite un cas particulier mais sans donner les éléments de contexte, difficile d'en conclure plus.
Oui si tous le système bancaire s'effondre, tout s'effondre ![]()
Pour la liquidité, Caixa assure une liquidité journalière à partir de 2 mois (possibilité de faire des retraits partiels ou complet au bout de 60 jours).
Oui bien sur si tout le système financier s'effondre, le fond n'est évidemment pas doté pour rembourser tout le monde. Mais c'est comme ça dans tous les pays et de toute façon, dans cette éventualité, que tu ais placé ton argent sur compte courant, ou poupança ou LCI, tout le monde dérouille. Avec la LCI, tu as toujours l'hypothèque sur le projet immobilier qui t'offre une couverture supplémentaire.
Le fond de garantie du crédit au Brésil fonctionne pour 70 000 R$ par CPF et par institution bancaire. Donc si tu multiplies les comptes dans différentes institutions, tu conserves la garantie du FGC.
Concernant les LCI ce que je comprends de ce que tu dis : la garantie banque est hypothecaire. Et si il y a un effondrement du marche, c'est la banque, selon son exposition a ce marche, qui peut faire defaut. Sans envisager ce pire, le rendement est assure par le marche. Donc soumis au marche en cas d'effondrement partiel des prix du neuf.
Est-ce bien ca ?
En fait la LCI est un placement de Renda Fixa, le rendement est garanti par contrat avec la banque. Le seul risque pour l'investisseur de ne pas recevoir le rendement contractuel (et de ne pas revoir son capital) c'est le défaut de la banque. Ce risque est couvert par : l'hypothèque de la banque sur le bien immobiliers que la LCI contribue à financer et par le fond de garantie qui garanti les dépots à hauteur de 70 000 R$. Bref, iso-risque qu'un CDB et rendement un peu plus attractif au dépend d'une liquidité moindre.
Un lien vers un document explicatif de l'ISDA : http://www2.isda.org/attachment/NDA5NQ= … 003-09.pdf
Très intéressant. Le paiement devrait se "limiter" à 2,4 Md$ car la perte pour les investisseurs n'est pas totale (~ 75%).
@ Axiom : je ne critiquais pas, je corrigeais un certain nombre de contre-vérités énoncées précédemment. Il me semble d'ailleurs ne pas avoir eu tord car l'ISDA vient d'annoncer le déclenchement du paiement des CDS suite à l'utilisation par la Grèce des clauses d'action collective pour forcer les investisseurs récalcitrants à faire le swap de leur titres.
Merci pour la confirmation.
J'ai fait un saut à la Caixa Economica et ils me confirment bien (documentation technique de la LCI à l'appui) que c'est un autre moyen de captation de ressources pour les banques mais qui est exclusivement dédié au financement immobilier. Cela dit, le financement du projet immobilier lié à la LCI est fait par la banque qui porte donc seule le risque crédit de ce projet. Le lastro est mentionné (obligation légale) dans la Lettre de Crédit pour assurer que cette captation de ressource est assurée, du côté de la banque, par une hypothèque sur un actif. Ils me confirment bien également la garantie sur le capital à hauteur de 70 000 R$, comme pour toutes les applications de Renda Fixa.
La base légale de la LCI est la Lei 10.931/04.
Pour investir en LCI à Caixa c'est 50 000R$ minimum et il faut impérativement ouvrir un compte courant pour ensuite avoir un compte investissement. A priori, pas possible d'être exempté de frais de compte courant avec un investissement en LCI, ça doit cependant pouvoir se discuter.
Ca me parait bien clair, la LCI a toute sa place dans le tableau comparatif des investissements 2012 et elle est plutôt en tête de tableau grâce à l'exemption d'IR.
Du calme Indy sur les thèses conspirationistes ![]()
Le Determination Comittee de l'ISDA (Internacional Swaps & Derivatives Association) ne s'est pas encore prononcé sur le déclenchement des CDS couvrant le risque de défaut Grec donc soit tu es un initié, soit tu anticipes un peu l'issue de la réunion de cet après-midi.
Pour relativiser l'enjeu en lui même, c'est autour de 3 Md€ donc par rapport aux 330 du plan grec, c'est anecdotique. C'est plus l'aspect jurisprudence que va faire cette décision qui est regardé.
Pour la liste des membres du Determination Commitee c'est assez transparent puisqu'elle est sur le site web de l'ISDA. Tous les grands acteurs du marché des CDS y sont représentés, pas que les US.
OK donc pour toi si l'on ne divorce jamais, on ne se situe jamais dans la situation où l'on est "depois casamento" ? Bon en tout cas, ton interprétation me semble complètement fausse.
Muito, pour les bons du Trésors, quel risque (hormis le risque de défaut bien sur ...) vois tu sur des bons à 2-3 ans indexés sur l'IPCA ? Je ne comprends pas bien les risques que tu évoques sur le taux d'intéret et sur la valeur du bon. Un taux variable, couvert par l'IPCA me semble garantir un gain net et en l'absence d'une cession anticipée du titre, je ne vois pas de risque sur la valeur in-fine du bon.
Je m'auto-réponds après une petite recherche sur le sujet. Effectivement, une fois encore je me dois d'abonder dans le sens de Muito. L'IPCA (Índice Nacional de Preços ao Consumidor Amplo) est la statistique officielle calculée par l'IBGE. Les titres du Trésors (NTN-B) qui sont censés couvrir le risque inflationniste sont indexés sur cet indice (à noter que dans le passé, le Trésor émettait également des titres indexés sur l'IGP-M mais ces titres ne sont plus émis). L'IGP-M (Índice Geral de Preços do Mercado) est calculé par la Fundação Getulio Vargas , qui est privée. Quand on compare la moyenne des indices depuis le Plano Real et la stabilisation monétaire (1994 - 2010), on observe que :
- la moyenne annuelle de l'IPCA est de 7,52%
- la moyenne annuelle de l'IPG-M est de 9,56%
Les NTN-Bs émis par le Trésor et qui sont indexés sur l'IPCA ne couvrent donc qu'une partie de l'inflation mesurée par la Fondation Getulio Vargas. La protection n'est pas totale et l'inflation rogne donc la rentabilité de ces titres qui méritent un malus pour tenir compte de cet effet lorsqu'on compare la rentabilité des différents supports disponibles.
Bah si c'est effectivement l'investisseur qui porte le risque de crédit sur une LCI, même "SUR LE PAPIER", ce n'est pas du tout un placement peu risqué et ce n'est en aucun cas comparable au CDB en terme de profil de risque. A confirmer, réellement je trouve la doc d'Itaù illisible et incompréhensible sur l'aspect des risques.
J'ai lu il y a un an (faut retrouver le site brésilien de gens qui comparent leurs expériences) que suivant le cantonnement, une LCI vaut plus ou moins.
Certaines sont sut des hôpitaux, d'autres de grands centres commerciaux, enfin des locaux d'entreprises, des bureaux...
Le syndic qui s'en occupe est plus ou moins véreux parfois... le bien sous-jacent peut perdre de la valeur.
Alors oui, le système est bon dans les textes et comme tout ici, la pratique peut être toute autre.
En fait, la question est de savoir qui assume le risque de crédit et quelle est la protection du capital. Si la réponse est : l'investisseur et non la banque, alors là c'est scandaleux de parler de risque faible et de comparer le rendement LCI et CDB. Ce serait des produits qui n'aurait absolument rien à voir en terme de risque (et dont la rémunération deviendrait du coup beaucoup moins attractive).
Sans avoir bien compris, un avocat m'expliquait qu'en fait un CDB n'a rien d'une banque en particulier. Tous sont délivrés par la BC avec une base fixe.
Chaque banque peut limiter ou non sa part de bénéfice.
La différence se limiterait à ça.
Les grandes banques qui n'ont pas besoin, donnent moins qu'une petite. La garantie venant de la BC.
Je t'invite à changer d'avocat ou en tout cas, à te limiter à ses conseils juridiques et non financiers
Les CDB sont des titres privés émis par les banques commerciales pour capter des ressources et pas du tout par la BACEN. Par contre, bien sur que la rémunération dépend :
1/ de la stratégie de captation de ressources de la banque
2/ du profil de risque de cette banque
Une petite banque qui a besoin de ressources va émettre des CDB qui rémunéreront bien plus qu'un CDB émis par Itaù, Bradesco ou Banco do Brasil afin d'inciter les investisseurs privés à prendre un peu plus de risque en sortant des grandes banques. D'où ma question sur l'intérêt pour une banque d'émettre des CDB qui rémunèrent plus que le CDI qui est le taux de financement sur le marché interbancaire.
Os Certificados de Depósito Bancário (CDB) e os Recibos de Depósito Bancário (RDB) são títulos privados, emitidos pelos bancos comerciais e representativos de depósitos a prazo feitos pelo cliente.
Bonjour Riomars,
Oui j'avais bien noté ton post et effectivement en terme de rendement la LCI est intéressante (bien qu'elle le devient moins dans une perspective de baisse des taux au Brésil). Par contre la LCI bat tous les CDB sans pb grâce à l'exemption d'IR, au prix d'un placement moins liquide que le CDB (sauf chez Caixa) et d'un ticket d'entré plus élevé (50 000 R$ chez Caixa et 100 000 R$ chez Itaù)
Mon pb avec la LCI est que j'en comprends mal la nature et que je n'en comprends pas les risques (c'est quand même génant !). Est-on exposé au risque de crédit ou bien seule la banque l'est et elle garantie le versement des intérêts ? Quel est le risque sur le capital ? Je trouve la documentation que j'ai eu de la part d'itaù particulièrement confuse sur ces points fondamentaux.
Indiquer dans le même article que une LCI est un investissement de risque faible et dire ensuite :
"É importante também atentar para a qualidade do lastro, bem como na idoneidade e credibilidade da instituição financeira que está negociando o produto, para não ter a surpresa desagradável de aplicar um valor significativo, e "ficar a ver navios", ou seja, o valor do investimento não retornar à sua conta (o popular "levar calote", caso a aplicação seja superior ao teto do FGC)."
me semble légèrement contradictoire. Comment vérifier la qualidade do lastro ?
Indy, CDB à 108 % du CDI je n'y crois pas (ou alors dans des banques exotiques dont la fiabilité reste à démontrer ...), par ailleurs si le SELIC continue à baisser et après passage à l'Imposto de Renda, il te reste un rendement du CDB pas bien loin de la poupança non plus. D'ailleurs je n'ai jamais compris l'intéret pour une banque de faire de la captation de ressources à un taux supérieur au CDI ? Le CDI n'est-il pas justement le taux du financement inter-bancaire ? Pourquoi aller chercher des ressources à un taux supérieur ? Si quelqu'un peut m'expliquer ce point, ça m'éclairerait.
La poupança risque de baisser ? C'est étonnant car le Brésil a besoin d'épargne privée, quelle serait la motivation du gouvernement pour baisser la poupança. Cela ferait passer son taux réel corrigé de l'inflation en territoire négatif, pas terrible pour stimuler l'épargne non ?
Muito, pour les bons du Trésors, quel risque (hormis le risque de défaut bien sur ...) voit tu sur des bons à 2-3 ans indexés sur l'IPCA ? Je ne comprends pas bien les risques que tu évoques sur le taux d'intéret et sur la valeur du bon. Un taux variable, couvert par l'IPCA me semble garantir un gain net et en l'absence d'une cession anticipée du titre, je ne vois pas de risque sur la valeur in-fine du bon.
A bientôt,
Pour continuer la discussion sur les placements 2012 au Brésil, les fonds DI qui étaient déjà complètement dans les choux en terme de rentabilité sont maintenant définitivement enterrés avec la chute du SELIC. Reste la poupança qui revient en force avec son taux réel nul
http://exame.abril.com.br/seu-dinheiro/ … e-fundo-di
Le TesauroDireto reste mon poulain favori même si les rendements baissent aussi fortement.
Bon la lecture du code civil contredit complètement ce que tu écris :
"SEPARAÇÃO TOTAL OU SEPARAÇÃO UNIVERSAL DE BENS
Attention : les biens acquis pendant le mariage sont divisés à 50/50 différent du contrat Français dit en Séparation de biens Total ou tous ce qui est antérieur, pendant et après, appartient à celui qui en apporte la preuve"
Tu as en tête une jurisprudence qui altère le régime de séparation total de biens ? J'ai vu qu'il y a des cas où effectivement la séparation totale est remise en cause (type décès du conjoint et droit de la conjointe d'obtenir une part d'un héritage dont le conjoint était héritier, malgré le régime de séparation de biens total) mais ce n'est pas du tout systématique comme tu l'évoques. Je ne comprends pas pourquoi les biens acquis durant la durée effective du mariage seraient systématiquement partagés suivant ce régime ... Peux-tu développer ?
Bonjour Chico,
Ca parait quand même sacrément tordu un régime de séparation totale de biens dans lequel les biens acquis une fois marié seraient partagés à 50/50 ... Tu es sur de ton coup ? La version en portugais ne me semble pas coller à ta traduction (depois do casamento ne signifie pas après le divorce à mon sens, cela signifie après le mariage non ???). Quel est la référence de la loi correspondante ?
On en revient aux échanges que nous avions eu là http://www.abc-latina.com/forum/viewtop … d=8420&p=2 et à la difficulté de trouver un texte sur le sujet ... il faudrait demander à la PF une bonne fois pour toute. Je poserai la question la prochaine fois que j'y fais un saut. Il ne serait pas étonnant que la limite supérieure augmente car le montant actuel n'est pas vraiment dissuasif. Avec la crise, les barrières se dressent à nouveau entre les pays, cela ne dit rien de bon qui vaille !
Oui enfin des secteurs qui annoncent 300 000 quand c'est 30 000 et qui valorisent les boîtes 100x les bénéfices, il n'y en a quand même pas beaucoup ![]()
@ Axiom : oui, il y a pleins de gens qui disaient également ça en 1999 à propos des chiffres gonflés
On dirait que ça repart de plus belle (cf IPO de Facebook valorisée à 100 fois le résultat annuel, mais bien sur ...).
Si, L'Oreal est bien là (cf L'ORÉAL COSMÉTICOS). Ils arrivent surtout avec un centre de R&D complet qui sera opérationnel en 2014 dans le parc technologique de l'UFRJ sur l'île de Fundão à Rio (70 Millions de R$ d'investissement signé en décembre 2011).
Oui, probablement (ça a déjà commencé d'ailleurs avec pilotes de ligne, gestion de stocks, vendeurs, restaurants, et même la police de São Paulo ..). Mais tant que la reconnaissance vocale ne marchera pas parfaitement, la tablette restera un hybride console de jeu / navigateur web / lecteur multimédia. Mais tout ceci sont des applications passives, il reste difficile de produire de façon efficace (un rapport, une retouche photo digne de ce nom, une présentation, un programme, une application ...) avec une tablette. On peut maintenant produire des photos (je vois de plus en plus de gens se prenant en photo avec leur ipad 2 dans Rio !!???) mais c'est quand même pas très pratique ![]()
Cela dit, le fait qu'Apple soit en avance (incontestable) et que les tablettes se professionnalisent peu à peu, n'enlève rien au fait qu'il me semble que l'on gonfle sérieusement les chiffres de création d'emplois lié aux apps. Et la professionnalisation des applications des tablettes ne fera que détourner ceux qui programment aujourd'hui des applis professionnelles pour PC vers les tablettes. Ce n'est pas de la création d'emploi.
Pour ce qui est de Rio, le retard de livraison joue en faveur du marché car quand ils vont livrer tous les immeubles en construction actuellement au fin fond de Barra et Recreio dans des endroits complètement isolés de tout, ça va faire mal sur les prix de vente ... il y a déjà une quantité astronomique d'appartements neufs à louer dans cette zone.