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je te remercie alexi j'accepte volontiers ton aide, la vie est un éternel combat contre les l'ignorance, les préjugés et la bêtise humaine !!!! mais il se peut qu' à l'issue de la bataille certains ennemis se transforme en amis !!!
Viens me faire une petite visite sur Fortaleza je suis persuadé que nous avons de nombreuses choses à partager
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ahahahah!!!!! en plus d 'être un comique je vois également que tu es un peu dure de la feuille !!!
si je ferais relire mes messages par Cristina ,ma responsable de comm, avant de les poster cela voudrai dire qu'il y a un but lucratif derrière tout ça!!!
alors que ce n'est absolument pas le cas !!!!
Mon but est de combattre les préjugés sans fondement et de dire que des choses peuvent réalisé dans le Nordeste !!!!
Chere alexistour ,
Quand tu me dit que les prix sur un forum sont par principe gratuits il faut se rendre à l'évidence je ne connaît personne qui crée une entité juridique,légal ou fait une demande d'obtention de visa pour autrui gratuitement !!!!
Ensuite je n'ai jamais dit : Investissez dans mon coin, c´est le meilleurs du Brésil.
j'ai simplement dit que dans le nordeste il était possible de faire du business la preuve nous nous en faisons !!!
je ne suis absolument pas le responsable communication de la boite nous en avons déjà une CRISTINA CAVALCANTE et elle fait remarquablement bien son travail !!!
Je le répète encore une fois car apparemment certain n'ont pas l'air de comprendre je ne suis pas sur ce forum pour faire du business !!!!
Mais comme le dit très bien robbi :Comment discuter dans une rubrique "économie business finance" sans mélanger ses intérêts quand on en a un peu ?
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Mon Chère Chuini ,
Sache que je ne suis pas un un sous-fifre pour le compte d'eurobiz , tu ne crois tout de même pas que je défendrai mon entreprise comme cela si jetait simple salarié, je suis associé d'eurobiz et si je suis implanté au Brésil c'est car j' y ai investit 50 000 dollars !!!! mais sur une carte de visite ou sur un site internet ce n'est pas très commerciale de mentionner que je suis associé
mais bon si tu veus en avoir le coeur net tu peu toujours donner un coup de file à la police fédéral .
Après quand tu me dit :
Si je suis un charlot, tu es un grand guignol ! Depuis quand faut-il avoir une résidence pour vivre au Brésil ! Il y a plein de bons hôtels Beira Mar (R$ 300 la nuit), de somptueux flats à louer, tiens je te conseille pour tes amis mais seulement s’ils ont un peu de fraîche, Volta de Jurema (R$ 4.500 + 1.500 de condominios). Bah oui on ne joue pas dans la même cour !
Tu vois mon blé que je dépense allégrement au Brésil, je le gagne en France où je paye mes impôts et quand bien même j’obtiens ce RNE, c’est simplement pour pouvoir entrer et sortir facilement du Brésil et vivre selon mon gré des deux côtés de l’Atlantique ! Quand tu pourras te permettre cette vie, tu me fais signe, OK ?
Sache que je sors du Brésil à peu prés entre 4 à 6 fois par an et que c'est sure nous jouons pas dans la même cour ! moi c'est plutôt du 200 euros la nuit à 18 ans jetait déjà propriétaire de mon premier appart sur Nice à l'époque jetait encore étudiant à user le cul de mon jean sur les bancs de la fac, comme tu dit , sauf que pour me payer mes études je travaillais de nuit en CDI dans un Hôpital en tant qu'aide soignant ,grâce à cela J'ai pu bénéficier d'un emprunt pour acheter mon premier appart au début j 'ai commencé par faire des opérations de marchand de bien et grâce à mes transactions j'ai pu rembourser l'emprunt et devenir propriétaire de 3 appart 2 sur Nice 1 sur cannes ,sans compter celui du Brésil aujourd'hui rien qu'avec l'argent des loyers je pourrais vivre au Brésil sans travailler mais bon ce n'est pas mon but si je suis ici c'est pour faire quelque chose de concret
concernant le creci bien sure que nous en avons un nous avons même un département composé de 4 personnes consacré à l'immobilier le marché je le connais sur le bout des doigts !!!! et c'est pas un tocard prétentieux comme toi qui va m'apprendre mon taff !!!!!
aller le pseudo riche intellectuel à l'incroyable qualité de vie rend toi à l 'évidence en plus d'être un charlot et un prétentieux tu es également un grand tocard !!!!!
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quand je lis tout vos messages je vois vraiment que certain sont carrément à coté de la plaque !!!!
Je ne suis pas sur ce forum pour faire du business !!!!!!!!!!!!
celui ci est un moyen d'échanges entre français qui désirent avoir une certaine approche du Brésil ,
étant implanté dans le Nordeste j'ai trouvé opportun de rompre certain préjugeais en mettant en avant le fait que l'on peut faire du business ici , certes j'en ai profité pour divulguer également nos services d' implantation juridique légal ( création de société , visa de permanence , ect .....) car j'ai pensé que certaines personnes du forum pourraient en avoir besoin en plus par rapport à tous ce que j'ai bien pu lire sur le forum nos tarif sont bien plus concurrentiel, mais bon apparemment j'ai fait une énorme erreur je pensais que les français à l'étranger était un peu plus solidaire !!!!
Par contre si certains pensent que je suis ici pour faire de la prospection client , permettez moi de leur dire qu'ils sont vraiment mais alors vraiment à coté de la plaque !!!!
Quand axiom me dit :conseil d'un pro : vas prospecter les PME , time is monney ;-) il me fait vraiment marrer !!!
Tu pense qu'ont à attendue pour le faire AHAHAHAH!!!!!!
Notre département télémarketing composé de 3 personnes est essentiellement destine à cela !!!!
Alors une fois pour toute et pour bien remettre les choses dans leurs contextes :Je ne suis pas sur ce forum pour faire du business !!!
Mais pour dire que dans le nordeste on peut en faire !!!!
Et nous sommes bien placé pour le dire !!!!
Notre approche ultra-professionnel nous à déjà permis de conquérir des groupes de renom et ainsi leur permettre un développement de leur affaires en menant une politique basé sur l'échange , l'efficacité et la sécurité
D'ailleurs pour vous montrer que nous sommes pas les seul à croire que le développement des affaires et possible dans leurs Nordeste vous allez pouvoir visionner un mini reportage sur le séminaire que nous avons récemment organisé, celui ci avait pour but de développer les échanges commerciaux entre l'industrie des jus de fruits et boissons Nordestino et les acteurs de la grande distribution Française, de nombreux décisionnaire était présent dont les directeurs associé du groupe capteam (entreprise chargé du sourcing des produits carrefour )
à l'issue du séminaire de nombreux contrat ont étaient cloturé et les échanges comerciaux vont se multiplier de plus en plus !!!!
Alors faire du business dans le Nordeste c'est largement possible !!!!
il suffit de le vouloir, de comprendre le marché , et de faire preuve d' intelligence et d'ouverture d'esprit
Mais bon intelligence et ouverture d'esprit sont des vertus qui ne sont pas donné à tous le monde
certaine personne de ce forum devraient essayer de regarder un peu plus loin que le bout de leur nez !!!
je n'ai jamais vu une telle concentration d' étroitesse d'esprit !!!!
VOIR LA VIDEO:
http://www.youtube.com/watch?v=IXKJJDnqoKw
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Pourquoi vous vous moquez comme ça, laissez le s'exprimer !!! bon sang !!!
lui au moins va obtenir son visa et va pouvoir s'installer au Brésil, il va se construire sa propre expérience et cela vaut toutes les théories du monde !!!
comme il dit très justement les Français qui savent tout, cela il faut les éviter !!!!
Si pour nos offres de services destinés à l'implantation juridique légal nous devrions compter que sur la clientèle Française il y aurait bien longtemps que nous aurions déposé le bilan (celle ci ne représente que 5 % de notre CA annuel)
la plupart du temps quand ils arrivent ici ils pensent être en pays conquis, il connaissent tout sur tout, mais le véritable problème n'est pas là, après s'être cassé complètement la figure par manque d'informations et surtout par manque d'humilité ils dénigrent à pleins tube le Brésil et les Brésiliens en disant que ce sont des voleurs , des profiteurs ect .....
et cela cause du tort à un peuple tout entier!!!
alors que celui ci le mérite absolument pas !!!!
Attention quand je fait allusion à ce type de Français je ne met pas tout le monde dans le même panier, je fait juste référence à cette catégorie qui n'a aucunes notion du monde des affaires et qui arrivent sur un nouveau marché en pensant détenir le savoir absolue !!!!
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Mon Chere Chuini ,
Concernant mon français je trouve celui ci correct et compréhensible, puis je ne suis pas ici pour faire une dissertation de français, je suis simplement présent sur ce forum pour véhiculer mes idées mais apparemment cela ne te plait pas!!!
mais franchement entre ce qu'il te plait ou pas j'en ai un peu rien à cirer tu n'a même pas ta résidence comment veux tu que je te prenne au sérieux, ton approche est très théorique et superficielle, il faut être en permanence ici pour pouvoir comprendre le marché et surtout pour pouvoir faire du business
mais un charlot comme toi avec une tel approche même pas en rêve il conclue une affaire ici !!!
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire il se fait dépouiller !!!
Aller va travailler en France pour gagner la tune que tu va dépenser ici dans les filles et l'alcool
Après me dénigrer et te faire passer pour un grand intellectuel (ahahahah !!!!) c'est la seul chose correct que tu puisses faire
Des charlots comme toi avec des théories à deux francs six sous qui n'ont jamais tenter quoi que ce soit au Brésil
j'en ai connu un paquet aussi !!!
au fait Bernard Pivot !!! tu as vu ce que tu à écris : j'ai ai connu un paquet.
ahahhahha !!!!!!! trop fort Bernard !!!!!!
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salut à tous ,
Je reviens faire une petite intervention sur ce post pour reparler du sujet ini tial La bourse fait du social !?
En effet comme ceux ci à était commenté dans les messages précèdent certaines choses sont entrain de changer au Brésil mais il y a encore beaucoup de travail !!!
On me reproche souvent de parler que du bon coté du Brésil et la je viens de trouver le bon moment
pour vous divulguer notre collaboration dans le projet (AMOUR MATERNEL http://www.mutterliebe-online.de.vu/ )
qui à pour but de donner du travail aux mamans en nécessite dans les favelas de Fortaleza, pour mourir leurs enfants et éviter qu' ils se retrouvent dans la rue.
En effet La migration des petits paysans appauvris a travers la sécheresse et la globalisation fait gonfler les favelas des grande villes et notamment du Nord-Est du Brésil.
Fortaleza a vue croître sa population de 500. mil a 3.8 million en l`espace de 12 ans.
42 % de la population du Ceara vie dans cette capitale ,dont 60% se concentre dans des bidons villes.
La majorité de la population dans ses quartiers n' a pas de travail et se confronte a la difficulté de la survie quotidienne.
La criminalité dans toute ses formes prend possession des quartiers populaires et se déferle sur les avenues les plus riches de la ville.
Ce sont surout les jeunes, qui par manque de choix sont recrutés par les gangs vers ce monde du crime.
Le processus d' adhésion dans ce cercle vicieux commence souvent très tôt.
Les enfants sont poussés généralement par la faim et se retrouve à mendier dans les rues.
Ils apprennent à ce débrouiller dans le monde cruelle de la rue et tombent automatiquement entre les mains des gangs qui contrôlent la drogue, la prostitution et les vols à mains armées.
Ainsi grandissent les enfants des rues difficilement récupérables par des orphelinats ou des ONG de ce secteur.
La solution la plus prometteuse est de retirer les enfants du monde du crime par un système préventif : ces enfants ont généralement une famille,constitué d' une maman et plusieurs autres frères et soeurs ,de différents pères.
Les mamans n' ayant pas les ressources suffisante pour nourrir et éduquer leurs enfants finissent par laisser libre cours à leur éducations et ceux ci quittent le cocons familial
Cela diminue le nombre de bouches à nourrir, mais mène directement vers la marginalité.
Motivé par cette idée le fondateur de l'association (TIBA d'origine allemande ) à construit avec ses propres moyen un centre de 300 m² dans la favelas du Castello a Fortaleza ou travaillent aujourd'hui ( Mai 2008) 31 mamans ,qui ont 82 enfants et nourrissent davantage de personnes de leur famille.
Les mamans du projet débutent par une formation d'artisanat puis produisent des pièces ,qui sont vendues ensuite en Europe.
Les volontaires qui participent a la formation et a la vente ne sont évidemment pas rémunères.
Récemment nous avons commencé a donner des cours aux jeunes , ainsi qu' à d'autres femmes adultes pour leur permettre de s'insérer sur le marcher du travail.
Actuellement nous avons 60 personnes ,qui reçoivent des cours professionnels et nous prétendons bientôt arriver à 80 .
je n'ai pas trouver intéressant de parler de cela avant , car la plupart des personnes présente sur ce forum sont à la recherche de solutions pour leurs problèmes et n'ont pas la tète à cela mais bon, vue toutes les critiques que je viens d'essuyer et le sujet du post j'ai trouver opportun de vous en parler on va voir si ça va sensibiliser l'attention de certains ...
J'attends déjà les critiques arriver !!!!!!!!!!!!
Disant que je me sert de cela pour capter l'attention et pour faire de nouveaux clients
C'est bien beau d'écrire sur un forum pour ce critiquer les uns les autres mais cela reste qu'un moyen de communication virtuelle, les identités ne sont pas révéler et c'est bien pour cela que certaine personne se permette de prendre la parole pour causer du tort à d'autres , c'est trop facile !!!!
Mais nous nous sommes bien là avec une présence bien physique et ouvert aux dialogue .
Alors avant d'écrire sans savoir ,j'aimerais sincèrement que certains membre du forum (les faiseurs d'opinion en particulier) viennent ici nous rendre une petite visite, ils pourront ce rendre compte de notre sérieux et de l'énorme travail que nous effectuons chaque jours .
Chuini j'espere que tu vas tenir ta promesse on attend ta visite .....
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Salut Chistina ,
Ne t'en fait pas je lis les post de tous le monde sur le forum et je m'enrichis de chacun d'entre eux, cependant pardonne moi si je défend mes idées, car j'ai beau être jeune comme tu dis ,mais je me suis très bien adapté au Brésil
Certes ma participation sur ce forum met particulierement l'accent sur de bonnes choses pour le Brésil mais ceci fait partie de mon coté optimiste,
Mes parents sont immigres italiens et j'ai grandit dans les quartier difficile de Nice, je me suis toujours battue les critiques j'en ai l'habitude mais j'ai toujours réussi ce que j'ai entrepris, quand je suis arrivé ici je n'avais que 10 000 euros en poche
aujourd'hui je suis très bien implanté, j'ai rencontré des gens vraiment merveilleux que j'ai su écouter, alors on pourra me critiquer tant que l'on veut mais mon slogan j'en suis fière c'est une partie de moi même de mon histoire , de ma petite expérience et mon but c'est d'en faire profiter les participants du forum et tant pis ci sa dérange !!!!
Quand à toi mon chère chuini c'est ou tu veux quand tu veux, je te laisse l'adresse de nos bureaux ca me fera un grand plaisir de discuter avec toi on verra si t'es pas une baltringue !!!
EUROPA BUSINESS CENTER ASS. E CONS. EMPRESARIAL LTDA.
Rua José Lourenço, 870 , Sl 505,506,507,508
Bairro Aldeota - 60.115-280 - Fortaleza – CE - Brasil
Tel. +55 85 3133 7777
Fax +55 85 3261 65 16
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Saut fantomas ,
Je vient de prendre la conversation en cour, la plupart du temps le week end je suis absent
Il est vrai que ta situation est un peu compliqué il est difficile d'obtenir un visa de travail au Brésil
Cependant il existe une solution à ton problème mais cela dépend de ton ami il suffirait que celui ci te lègue 1% de sa société et en ayant un statut d'associé ton visa de travail te serai bien plus facilement délivré
Après il reste la solution des 50 000 dollars pour le visa investisseur soit en créant ta propre société d'import export et faire une fusion avec celle de ton amie ou investir directement dans la société de ton ami
à mon avis le visa investisseur reste la meilleur des solutions et il est encore tant d'en profiter avant que le gouvernement change de politique sur les investissements étrangers
à ce jour il serait très opportun de ta part de profiter du taux de change 50 000 dollars ne fait que 32 189 euros
Très cordialement
salut Baron noir et lacstjean :
Si vous étiez un peu plus observateur vous vous seriez aperçu que mes post ont étaient vue un peu plus de 3000 fois sur le forum c'est la preuve qu'ils suscitent un intérêt certain et provoque le débat c'est d'ailleurs le but d'un forum non ???
concernant la pub nous laissons faire notre cher ami google et certaine fois celle ci appariait sur le forum
ensuite quand je suis d'accord avec un participant du forum et que celui ci à déjà trouver les arguments adéquat pour défendre ses idées, j'estime opportun de lui faire savoir c'est juste une forme de courtoisie et tant pis si en bas du message il apparaît mon slogan c'est ma signature d'autre utilise leur site internet et cela ne veut pas dire que leurs intervention ne veut rien dire .
En plus mon chère lacstjean quand tu dis : Tu dois sans doute être tellement bien imprégné de la culture Brésilienne que leur côté profiteur t'a pleinement pénétré jusqu'à la moelle!
C'est une insulte pour les brésiliens on sens bien la rancoeur dans tes propos ta d'eu certainement avoir de mauvaises expérience au Brésil
cependant avec un comportement pareil et de tels préjuges c'est tout à fait normal !!!
Les Brésiliens détestent l'arrogance de certaines personnes qui prétendent détenir la vérité absolue !!!
exact de nouvelles prise de conscience sont entrain de voir le jour, le Brésil se dirige dans la bonne direction mais comme le dit Philbec Il y a encore du chemin à parcourir mais comme chacun le sait ,Rome ne s'est pas faite en un jour ........
Longtemps encouragée, la production de biocarburants est aujourd'hui au centre d'une polémique mondiale du fait de la hausse des prix des matières premières agricoles. Sur la défensive, le Brésil assure qu'il peut mener le combat à la fois sur le front de la sécurité alimentaire et de l'énergie. L'enjeu est financier - le pays attend l'avènement d'un grand marché international de l'éthanol -, mais aussi géopolitique.
Avec la flambée des prix des matières premières agricoles, les biocarburants, longtemps considérés comme une des énergies renouvelables à développer pour lutter contre le réchauffement climatique, se retrouvent au banc des accusés. Sur fond d'émeutes de la faim et de manifestations à Port-au-Prince, Dacca ou Dakar, Jean Ziegler, l'ancien rapporteur de l'ONU sur le droit à l'alimentation, a qualifié leur expansion de « véritable crime contre l'humanité ». Le FMI, la Banque mondiale, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), plusieurs dirigeants européens, s'inquiètent de l'essor de ces combustibles, qui détourneraient l'agriculture de sa fonction première : nourrir la population. Sur la défensive, le Brésil, principal producteur mondial d'éthanol derrière les Etats-Unis, organise sa riposte.
Première tâche urgente : éviter l'amalgame. L'éthanol brésilien est produit à partir de la canne à sucre, alors que l'éthanol américain est fabriqué à partir du maïs. Il convient donc de séparer le bon grain de l'ivraie. « Les critiques généralisées proférées par la Banque mondiale et par certaines agences de l'ONU contre les biocarburants ne s'appliquent pas au cas brésilien, explique Rubens Barbosa, ancien ambassadeur du Brésil à Washington. Il y a une part de vérité dans cette mise en cause, puisque l'utilisation du maïs pour produire de l'éthanol a effectivement réduit l'offre de cette céréale sur le marché et même provoqué la hausse des prix de la tortilla [galette de maïs, aliment de base au Mexique]. Mais dans le cas du Brésil, il n'y a pas eu de substitution de plantations alimentaires par la canne à sucre. Les plantations destinées à l'éthanol correspondent à moins de 1,5 % du total des terres arables et on peut encore doubler la surface cultivée sans toucher à un arbre », poursuit le diplomate, qui a rejoint la direction de Brazil Ethanol, un joint-venture américano-brésilien. Et d'ajouter que le bilan environnemental de l'éthanol tiré de la canne à sucre est bien plus favorable que celui de l'éthanol de maïs, puisque la fibre de la canne à sucre sert elle-même de matière première à la génération d'électricité.
Impact sur la déforestation
Tout en reconnaissant qu'au chapitre de la lutte contre le dioxyde de carbone, le bilan de l'éthanol brésilien est meilleur que celui d'autres biocarburants, les organisations non gouvernementales n'en dénoncent pas moins l'impact sur la déforestation. « La canne à sucre avance sur la savane, ce qui repousse le soja et l'élevage plus au Nord et entraîne bien des conséquences sur la déforestation », affirme Kate Horner, des Amis de la Terre. Exactement le type de commentaires qui hérissent les « usineiros », les propriétaires des distilleries d'éthanol, prompts à rejeter toute responsabilité dans l'accélération de la déforestation en Amazonie. « Comment avec 1 % des terres pourrait-on « repousser » quoi que ce soit ? », s'insurge l'un d'entre eux.
Deuxième étape, cruciale : démontrer que le Brésil peut effectivement mener le combat à la fois sur le front de la sécurité alimentaire et celui de l'énergie. « Nous avons plus de trois décennies d'expérience en matière de production d'éthanol. Et, au cours de cette période, la culture de la canne à sucre a augmenté de pair avec d'autres cultures alimentaires grâce aux gains de productivité », défend Marcus Jank, président de l'Union nationale de l'industrie de la canne à sucre (Unica). Le Brésil est ainsi non seulement devenu l'un des principaux producteurs et exportateurs mondiaux de sucre et d'éthanol, mais également de soja, de jus d'orange, de café, de viande de boeuf et de poulet. Et une nouvelle récolte record de céréales et d'oléagineux de 140 millions de tonnes est attendue cette année. Au sein du gouvernement Lula, les personnalités critiques envers le choix du modèle de développement agroproductiviste sont marginalisées, voire réduites au silence.
La foi inébranlable des responsables brésiliens dans l'éthanol repose sur l'expérience accumulée depuis le lancement du premier plan Pro-alcool (1), au lendemain du premier choc pétrolier. C'est à ce moment-là qu'un vaste réseau de distribution a été déployé à travers tout le territoire. Si les subventions gouvernementales, très élevées au démarrage, ont été totalement éliminées dans les années 1990 selon l'Unica, mélanger au moins 23 % d'« alcool » à l'essence ordinaire demeure une obligation, ce qui garantit un débouché aux producteurs d'éthanol. En outre, les Etats de la fédération appliquent tous, avec des barèmes différents, une détaxation à la pompe, ce qui renforce la compétitivité des carburants du « sucre ». Mais leur essor a réellement décollé grâce à une innovation technologique : la mise au point de moteurs « flex ». « Ma voiture roule aussi bien à l'essence ordinaire qu'à l'alcool. Mais je mets de l'éthanol car ça revient beaucoup moins cher, explique ainsi une automobiliste à la sortie de São Paulo. A la pompe, le litre d'éthanol vaut 1,30 real (51 centimes d'euro) quand le litre d'essence atteint 2,40 reals (94 centimes d'euro). « Avec un plein, je peux faire deux allers-retours à la plage. » Certes, avec de l'essence, cette conductrice pourrait y aller trois fois, mais il lui en coûterait le double. Voilà pourquoi les automobilistes brésiliens plébiscitent l'alcool. Cinq ans après leur apparition, 5 millions de voitures sont déjà équipées de moteurs « flex », soit environ 20 % de la flotte en circulation. Signe des temps : en février, la consommation d'éthanol a pour la première fois dépassé celle de l'essence ordinaire.
Fièvre des investissements
Un tel dynamisme du marché interne dans un pays de près de 200 millions d'habitants n'a pas tardé à ouvrir l'appétit des investisseurs. Avec l'escalade continue des cours du pétrole, le pays est atteint d'une véritable fièvre de l'éthanol. Depuis 2005, une cinquantaine de distilleries sont entrées en service et la construction de 32 autres unités est prévue cette année. Pour la récolte en cours, le gouvernement prévoit un nouveau bond de la production, à 27 milliards de litres d'éthanol. Et le syndicat professionnel table sur au moins 17 milliards de dollars d'investissements à l'horizon 2012. Les étrangers, qui détiennent aujourd'hui 12 % du marché, accourent. Bill Gates, les fondateurs de Google, George Soros, tous viennent prospecter en quête d'éthanol. Certains Brésiliens aguerris vont même frapper à la porte de la City : Clean Energy Brazil (CEB) a ainsi levé 100 millions de livres à la Bourse de Londres pour construire quatre usines. Les Français ne sont pas en reste. « Nous allons doubler notre production d'ici à 2011 », affirme Jacyr Costa, président de la filiale de la coopérative française Tereos, présente au Brésil depuis 2000. Tereos y possède cinq usines et prévoit l'inauguration d'une nouvelle unité en 2011, alors que plus des deux tiers de sa production de canne est déjà destinée à la fabrication de carburant (contre une moyenne de 55 % dans l'ensemble du secteur). « Le marché intérieur va rester le moteur de la croissance jusqu'en 2011. Ensuite, le pays devrait obtenir une part significative du marché américain, qui est le plus important au monde », explique Costa, optimiste. Avec le contrôle de huit distilleries, le groupe Louis Dreyfus ne cesse aussi de se renforcer dans le secteur.
Tous attendent l'avènement d'un grand marché international de l'éthanol. C'est d'ailleurs le sujet qui a dominé la rencontre entre George Bush et Lula à São Paulo au début de 2007. Les deux grands producteurs mondiaux ont alors affiché leur intention de transformer ce biocarburant en véritable « commodity ». « Pour l'instant, l'éthanol négocié à la Bourse des marchés à terme de São Paulo ou de Chicago a des caractéristiques techniques différentes », explique Marcelo Junqueira, président de CEB. Ce qui peut changer, si les différents protagonistes parvenaient à établir des normes communes. « Nous avons établi un dialogue fructueux avec les Etats-Unis. Mais c'est plus difficile avec l'Union européenne, indique Géraldine Kutas, conseillère internationale de l'Unica. Son industrie automobile a exigé une teneur d'eau minime dans l'éthanol exporté (0,24%), pourtant cette norme n'a aucune justification technique. » Les Brésiliens, qui pour l'instant exportent moins de 15 % de leur production, y voient une barrière non tarifaire. D'ailleurs, ils plaident pour une baisse des droits de douane et s'inquiètent de l'intensification des attaques contre les biocarburants en Europe. Les exportations devraient atteindre cette année 4,2 milliards de litres, dont 2,5 milliards à destination des Etats-Unis. « Le marché international n'est pas consolidé et demeure extrêmement volatil, résume Géraldine Kutas.
Peu à peu, la bataille commerciale se déplace sur le terrain de l'information. L'Unica peaufine son dispositif international : après l'ouverture d'un bureau de lobbying à Washington et à Bruxelles, elle envisage de faire de même en Asie. Mais dans sa croisade en faveur des biocarburants, elle peut compter sur un soutien de poids : le président Lula. Entre deux déplacements à La Haye pour rencontrer les autorités européennes et à Accra à la Cnuced en avril dernier, il a créé un groupe interministériel chargé de ne laisser aucune critique sans réponse. « Le véritable « crime contre l'humanité », a-t-il répliqué au Suisse Jean Ziegler, serait de rejeter les biocarburants a priori et de condamner les pays étranglés par le manque de nourriture et d'énergie à la dépendance et à l'insécurité. »
Ne plus jouer les « seconds rôles »Car l'enjeu est de taille, autant financier que géopolitique. Au-delà des perspectives d'exportation vers les Etats-Unis et l'Union européenne, qui envisage de porter à 10 % la part des biocarburants dans sa consommation d'essence d'ici à 2020, le Brésil voit dans ce nouveau « pétrole vert » l'occasion de renforcer sa position sur la scène géopolitique internationale. « Jusqu'à quand allons-nous accepter de jouer les seconds rôles sur la scène internationale ? », demandait encore Lula à ses pairs latino-américains lors d'une conférence régionale de la FAO. Pour lui comme pour Marcos Jank, de l'Unica, la bataille de l'éthanol s'inscrit directement dans la campagne en faveur de la libéralisation du commerce agricole mondial et la lutte contre le « protectionnisme des pays riches ».
source : Les échos
Chiuni à écrit:
Et c'est bien ce qui va se passer au Brésil aussi. J'ai fais une simulation sur le site Bradesco :
Pour un prêt de R$ 160.000 sur 300 mois, c'est R$ 1.850 par mois soit au final R$ 555.000 !
R$ 160.000 étant le montant maximun de financement avec une renda exigida de R$ 6.100 par mois.
Vous voulez me dire qui peut accéder à l'immobilier au Brésil sauf les investisseurs étrangers qui ne pensent à une seule chose hoje c'est de se désengager ?
Salut Chiuni,
La classe moyenne Brésilienne à de plus en plus accès à la propriété
La Caixa économique développe des lignes de crédit allant jusqu'à 250 000 réals avec les taux les plus bas du marché .
Par ailleurs le gouvernement Brésilien vient de signer un nouvel accord qui obligera toutes les banques à appliquer
40% de leurs épargnes dans le financement habitationnel de la classe moyenne
Et toutes ces nouvelles lignes de financements seront similaire à ce que propose déjà la caixa économique soit des montants pouvant aller jusqu'à 250 000 réals à des taux très compétitifs .
RENCONTRES D’AFFAIRES FRANCE-BRESIL
DU 10 AU 14 NOVEMBRE 2008
SAO PAULO, RIO DE JANEIRO, etc.
LE BRESIL, C’EST MAINTENANT !
Le réseau UBIFRANCE et les Missions économiques prépare actuellement des Rencontres d’affaires au Brésil qui se tiendront du 10 au 14 novembre 2008 à Sao Paulo et dans d’autres villes brésiliennes.
Date : du 10 au 14 Novembre 2008
Lieu : Sao Paulo + une extension à la carte + colloque régional des CCEF à Rio de Janeiro
Concept :
Les 10 et 11 novembre 2008 – Sao Paulo : Forum France Brésil
- Programme individuel de rendez-vous B to B avec des entreprises locales, des distributeurs et/ou des importateurs,
- Séminaires thématiques sur le marché brésilien,
- Rencontres avec des experts pour obtenir des informations et des conseils sur l’environnement des affaires au Brésil,
- Soirées événementielles et Networking pour partager les expériences et échanger des contacts.
Les 12 et 13 novembre 2008 - Belo Horizonte, Curitiba, Rio de Janeiro, etc. : une extension à la carte
- Programme de rendez-vous B to B individuels,
- Visites de terrain en fonction du secteur.
Le 14 novembre 2008 – Rio de Janeiro : Colloque régional Amérique latine et Caraïbes des Conseillers du Commerce Extérieur de la France.
Plus d'information:
Tout le monde est bien conscient de ces problèmes au Brésil
ce n'est pas la peine de chaque fois en rajouter une couche
malheureusement ces problèmes sont à échelle mondial
cependant je comprend tout à fait que vous ayez une petite pincée au coeur, il s'agit tout de même de votre pays
Cordialement
salut orangeazul ,
Investir en France maintenant c'est pas une chose que je recommanderai
les ventes sont de plus en plus restreinte
Au premier trimestre 2008, le nombre de transactions a considérablement reculé , selon la Chambre des notaires. Et les résultats du deuxième trimestre, qui seront publiés début octobre, ne devraient pas être meilleurs. Par ailleurs, des statistiques publiées par le ministère de l’Ecologie — qui chapeaute la direction de l’Equipement — font état d’une forte hausse des stocks de logements neufs en France. , ils dépassent actuellement les 89 000 unités contre 35 000 en 2004, lorsque le marché était euphorique. Il faut remonter à 1993 pour trouver des stocks aussi importants. Dans l’ancien, des courtiers en prêts immobiliers font état d’une baisse des transactions depuis plusieurs mois.
Aujourd’hui, les accédants à la propriété peuvent légitimement craindre de surpayer leur logement et de boire un bouillon financier au cas où ils seraient contraints de revendre dans quelques années. L’apparition de nouveaux prêts pour tenter de solvabiliser coûte que coûte les acheteurs témoigne d’un marché à bout de souffle qui cherche des subterfuges pour retarder un retournement qui semble de plus en plus proche.
source : liberation
orangeazul à ecrit :
Sinon, ce que j'aurais envie de dire c'est que tout ce bla-bla me semble très théorique et une abstraction qui ne rend pas compte de la vraie vie des tous les jours des brésiliens.
Depuis que j'ai 9 ans j'entends parler du Brésil, pays du futur. C'est vrai que bcp de choses ont changé, il y a eu des vrais progrès, mais quand est-ce que les classes moyennes et les plus modestes vont pouvoir manger de ce gâteau? (un ancien ministre disait qu'il fallait laisser bien grandir le gâteau pour après le partager en tranches... )
Le pays s'enrichit et le peuple s'appauvrit. J'aimerais bien avoir tort...
chere orangeazul ,
Il est vrai que les inégalités social reste encore un problème majeur au Brésil mais
avant de porter une appréciation sur le système économique social Brésilien Il est fondamental de garder à l'esprit que le Brésil est un pays jeune comparé aux pays D'Europe.
Depuis de nombreuses années le panorama économique et social à considérablement changé ,
le marché de la consommation croît de façon vertigineuse , la classe moyenne est en expansion , de millions de travailleurs profite actuellement d'un taux de chômage à la baisse, d'une faible inflation et de conditions de crédit plus favorables.
Certes, cela va prendre énormément de temps pour rétablir un certains équilibre cependant il faut cesser de toujours stigmatiser les problèmes d'inégalité social au Brésil , le monde entier est affecté !!!
Je ne sais pas ou vous êtes installé en France, certainement dans un quartier bien fréquenté
mais il serait opportun de vous rendre dans les Ban lieus vous pourrez également y observer une bien triste réalité .
Ces derniers temps le Brésil à su faire preuve de crédibilité en augmentant ses réserves (160 milliards de dollars) et en réglant toutes ses dettes avec les organismes internationaux, comme le FMI et le Club de Paris.
De plus, il à considérablement réduit la part de ça dette extérieur qui devrait arriver à thermes d'ici les les cinq prochaines années.
Toutes ces données ont permis à l'économie Brésilienne de ce renforcer et ainsi d'obtenir l' "Investment Grade".
Une affluence de nouveaux investissement spéculatif et productif va introduire l'économie Brésilienne, la semaine dernière la bourse de Sao Paulo à déjà annoncé une prise de 6,5 points .
A court thermes ceci va avoir une conséquence direct sur l'augmentation du cour du réals et donc affecter une partie des exportations du pays et de l'industrie touristique.
Mais à plus long thermes cela permettra aux entreprises Brésilienne de ce capitaliser à moindre coût en empruntant sur les places financières internationales à des taux très compétitif.
Et donc accentuer le climat d' équilibre et de croissance soutenue .
Merci alexi ça fait plaisir de voir que tu lis mes post
d'ailleurs le voila revue et corrigé :
Salut Julien ,
Je ne veus pas du tout faire de pub mais un conseil avant de faire quoi que ce soit et même si c'est pas les nôtres engagez les services de conseillez qui vous accompagnerons dans toutes les étapes de votre projet ou attendez un peu, le temps de comprendre le marché car le type de projet que vous vous apprêtez à réaliser n'est pas une mince affaire et surtout dans le Nordeste et nous sommes bien placé pour le savoir (approbation de projet, autorisation au prés des différents organismes ect...)
un vrai parcours du combattant , il est aussi fondamental de réaliser une étude de viabilité économique et celles ci devra être composé de tous les éléments adéquat pour vérifier la tangibilité du projet.
Car pour vendre plus de 3000 réals du m² dans le Nordeste vous avez intérêt d'avoir un nom reconnue sur le marché depuis plus de 15 ans , et même ceux qui ont acquis une certaine notoriété ne pratique pas de tels prix
sur un projet de ce type.
Au Brésil est encore plus dans le nordeste il est indispensable de ce faire orienter par une structure d'appui et je vous prie de croire que ceci n'est pas une dépense mais un investissement
Salut Kaki,
Il est vrai que les italiens sont très malins ce sont des latins et au Brésil ils se sentent comme à la maison
cependant faite attention de bien analyser le contrat de prestation de services qui vont vous faire signer car en plus de perdre 1200 réals c'est une crédibilité au près des autorités Brésilienne que vous risquez de perdre.
Mais bon, si après vérification tout est bien transparent vous pouvez foncer.
Blanche neige votre raisonnement est tout à fait rationnel cependant il est trés important de mettre en avant certains facteurs qui contribue à cette crise
Une forte augmentation du pouvoir acquisitif des personnes qui vivent dans les pays émergent , donc une forte augmentation de la demande.
Les états unis qui ne cesse de dévaloriser leur monnaie de manière à maintenir le prix du pétrole mais celui ne cesse d'augmenter,
Le nombres d' investisseurs qui exploitent le filon spéculatif des matières premières ne cessent lui aussi d'augmenter.
il y a aussi le système protectionniste du G8 qui est un frain à l'expansion agricole dans le monde
(si les agriculteurs des pays en voie de développement étaient sure de pouvoir vendre aux pays riche ils augmenteraient leurs taux de production)
Bref tous ces éléments font partie intégrante du problème
cependant on essaie de rejeter la faute sur les biocarburants alors qui il y a à peine 2 ans il étaient considéré comme les sauveurs du monde .
Prenons l'exemple du Brésil qui possède 256 Millions m² de terres cultivable seulement 80 Millions sont exploité donc 176 inexploité
la production de biocarburants ne représente que 2,4 % des capacités de production
alors même si le Brésil décide de doubler sa capacité de production soit 4,8 %, cela n'aura aucune influence sur l'offre de production alimentaire.
Philbec à ecrit :
il y a deux choses Clo ... et c'est la même chose en France ...
Il y a, d'une part, les obligations qu'imposent les pouvoirs publics aux Banques pour ouvrir les comptes .. comme de présenter des documents d'identité et des justificatifs d'adresse par exemple...
et ( sauf service bancaire minimum ) d'autre part, il y a l'operation de confiance d'ouverture de compte qui est de nature contractuelle entre une banque et un client potentiel ...
Il ne faut pas oublier que les banques sont des opérateurs privés qui n'offrent pas un service public mais un service commercial ....
et dans ce cadre de service commercial elles disposent d'une grande liberté pour déterminer a quelles conditions elle vont ouvrir ou nom un compte bancaire à une personne déterminée...
C'est une question de crédit personnel... de confiance dans le client potentiel ..
Une banque, au dela du minimum légalement imposé, peut donc librement déterminer ( dans le respect de la légalité ... vie privée etc.. et des éventuels obligations de service bancaire minimum ) les justificatifs auquelles elles conditionnent l'ouverture d'un compte bancaire ..
Autrement dit ..il ne faut pas faire la confusion entre "exigences légales" et "exigences commerciales"
Je pense que Philbec à très bien résumé le problème il ne faut pas faire la confusion entre "exigences légales" et "exigences commerciales" au Brésil chaque cas est un cas et c'est celui qui à du mal à comprendre les rouages d'éventuels pratiques du système Brésilien ( jeitinhio Brasileiro) pourra difficilement tirer profit de certaines situations
Les nouvelles orientation de la banque central du Brésil ont étaient bien clair, pas de compte en banque et même de poupance pour les étrangers qui ne détiennent pas le RNE
Cependant il est vrai que certains gérant de banques autorisent quelques ouvertures de comptes mais cela est très rare , pour cela il faut que le nouveau client soit introduit par un cautionnaire déjà client de la banque et que celui remplisse de nombreuses conditions .
Vous pouvez toujours essayer mais soyer conscient que pour pouvoir passer par cette procédure,si vous n'avez pas un contact très bien implanté, c 'est mission impossible .
en théorie ont peut faire beaucoup de choses mais ne jamais perdre de vue que nous sommes au Brésil
la réalité et complètement différente .
C'est Normal sans RNE pas possible d'avoir de compte au Brésil ....
c 'est pour cela qu'avant de faire n'importe quels investissement au Brésil il est fondamental de créer une société de manière à intégaliser votre investissement au prés de la banque central , pour pouvoir accumuler le capital nécessaire qui servira à l'obtention de votre visa et par conséquent pour l'ouverture d'un compte banquaire.
Cordialement