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"Par exemple, le taux directeur de la Banque du Canada se situe à 1%, le deuxième plus élevé des pays membres du G7. En Australie, le taux directeur se situe à 3,75%, signe d'une surchauffe de l'économie"
Je ne connais pas du tout l'Australie donc je me garderais bien de commenter la situation de son économie. Mais franchement quand on lit la citation ci-dessus extraite de l'article que tu cites, on a mal aux yeux ... Un taux directeur à 3.75% est un signe manifeste de surchauffe de l'économie ? C'est vraiment du grand n'importe quoi et incroyable de voir que maintenant, tout le monde pense que l'argent gratuit est un bon indicateur de santé. Ce Monsieur qui est prompt à dénoncer des bulles partout se complait étonnamment de l'argent à 0%, c'est un peu contradictoire non ?
Oui la poupança, disponible partout, joint à tout compte courant au Brésil.
Petite revue de presse matinale qui vient illustrer l'attrait des actifs de pays émergents :
Banco do Brasil et Embraer profite de la situation et lèvent des capitaux sur le marché.
Bof, la situation a bien changé depuis, les pays qui ont de la marge sur leur politique fiscale et budgétaire, ceux qui ont une démographie favorable ainsi que des matières première et un accès peu couteux à l'énergie s'en sortiront bien mieux que les autres. Ca, ce sont des critères objectifs d'investissement, le reste et les lubies journalières des marchés en pleine crise d'hystérie ne me semble pas de nature à émouvoir un investisseur long terme.
Les marches sont prêts a mettre en pièce ce qu' ils ont contribue a créer et bien sur ça ne surprend même plus personne.
Pas compris ce que tu veux dire par là.
Quoiqu'il en soit, quand on investi (vraiment je veux dire, quand on achète des terrains, que l'on construit des usines, etc ...) on regarde beaucoup plus loin que la variation trimestrielle du PIB ... La note de SoGe parle d'investissement en actions sur les émergents, il ne faut pas mélanger les deux notions, et comme je le rappelais plus haut, les marchés actions émergents sont très volatils, ont des volumes d'échanges relativement faibles et leurs évolutions sont beaucoup plus régis par la spéculation, la disponibilité de grandes masses d'argent qui ne sait où aller, et l'aversion au risque que par les fondamentaux. Désolé mais un investisseur regarde les fondamentaux et pas l'humeur du moment du marché ou alors il faut qu'il change très vite de métier.
Je rappelle cet exemple que le PdG de Vale donnait il y a quelques mois lors d'une conférence à la FGV, la Chine quelque soit la variation du PIB reste un marché absolument gigantesque ... Bien sur il y a des crises, des hauts, des bas, des ralentissements, bien sur les émergents ne sont pas immunes à l'environnement économique mondial et ont également leurs problèmes internes à régler, leurs crises de croissance, il n'en reste pas moins un fait que ce sont des marchés sous-équipés en produits industriels et que ceci ouvre des perspectives de croissance alléchantes pour toutes les entreprises du monde, quoique dise le stratège de SoGe sur les marchés actions.
La Chine va mal, la crise est mondiale, cependant le Brésil vient de battre son record historique d'exportations de soja vers la Chine. Il semble que les fondamentaux tiennent pour le moment.
Je ne pense pas qu'il avait beaucoup de monde soutenant une théorie du découplage déjà en décembre 2011 ... La note de Edwards date de Novembre 2011 donc rien de neuf sous le soleil ...
Par ailleurs, attention, pour ce stratégiste de SoGe (le cours de l'action SoGe est-il preuve d'une bonne stratégie ?), bon investissement = bonne performance de la bourse ... hors désolé mais la bourse ne représente plus du tout les fondamentaux ... Les bourses des émergents baissent dès qu'il y a aversion au risque et ceci indépendamment des perspectives sur ces marchés.
Bref, si on se retrouve réduit à devoir faire confiance aux notes des stratégistes de SoGe, où va le monde ...
Sinon pour illustrer mon propos sur les marchés émergents qui permettent aux multinationales de tenir la route : http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06 … l-aide.php
A noter que la dernière fois que le management de RENAULT-NISSAN a alerté sur une dégradation sévère de l'environnement économique, c'était en mai 2007 et on ne peut pas dire qu'ils se soient trompés dans l'analyse ...
Les emergents ont du continuer a maintenir leur monnaie vers le bas a coups d'achats de devises etrangeres, et ont essuye la mevente a l'Occident. Ils ont été pris en fourchette. Le protectionnisme est arrive.
C'est vrai mais le protectionnisme était déjà historiquement très présent en Chine, en Russie, en Inde et au Brésil.
A CET INSTANT PRECIS, LES AMUSEURS QUI PRETENDAIENT QUE LES EMERGENTS ALLAIENT TIRER LE MONDE DE LA CRISE MONDIALE, SONT RENTRES AU GRAND SEMINAIRE ET ONT COMMENCE A APPRENDRE LA THEOLOGIE, ABANDONNANT LES ACTIVITES ECONOMIQUES.
Si l'on regarde l'origine des profits actuels des multinationales, ce sont bien les marchés émergents qui permettent d'écouler les produits avec des marges élevées. Ailleurs, la demande est morne et la concurrence trop rude pour pouvoir espérer faire de la marge. Cela dit, ceci ne permet qu'au multi de s'en sortir, pas aux économies du monde entier.
Les tentatives de relance economique chez les emergents par la planche a billets n'a pas plus de succes actuellement que les memes tentatives en Occident.
C'est clair.
Mais ce n'est en tout cas pas la « bulle des Brics » qui aura été la cause de la crise mondiale.
On parle beaucoup de "bulle des Brics" c'est d'ailleurs le titre de cette discussion mais ce concept ne me parait plus qu'étrange. De quelle bulle parle-t'on ? Sur quels actifs ?
En amont il y a l'imperitie de la creation monetaire de l'Occident pour pallier ses propres ignominies financieres et pour acheter sa dette. C'est ca qui aura cree au passage les bulles ou qu'elles se trouvent, et en particulier chez les emergents. Et c'est ca qui aura cree la crise mondiale.
Tout à fait d'accord et j'ajouterais bien dans les causes des déséquilibres actuels et donc de la crise que nos vieilles économies ne se sont pas du tout préparées à la concurrence des BRICS et autres nouveaux entrants dans la guerre commerciale mondiale, concurrence qui est arrivée à un rythme incroyable et probablement difficile à anticiper. Ce choc a mis au grand jour le manque de compétitivité de nos économies occidentales et par là même la raréfaction des opportunités d'investissements productifs. Sans investissement productif sur lesquels se fixer, la création monétaire est allée créer des bulles sur des actifs financiers (sub-prime, CDS, ...) et sur des actifs physiques (matières premières, immobilier, ...). Bien sur, rien n'étant résolu, la création monétaire continue à aller former des bulles (dettes souveraines, ....). La sortie de crise passera nécessairement par des gains de compétitivité et des investissements productifs massif, tout le challenge étant d'identifier ces derniers, s'ils existent ...
J'attend a present la commande d'une conference au seminaire de Viviers en Ardeche. Certains abbes en formation, anciens economistes, voudraient savoir si apres leurs vœux, ils pourront aller precher un peu en Thailande…
Bon business plan ![]()
Bonjour,
Tout est là : http://portal.mte.gov.br/ctps/estrangeiro.htm
Nanoseconde maintenant les passages d'ordre : http://www.securitiestechnologymonitor. … se__061112
Nouvelle présentation de Tombini : http://www.bcb.gov.br/pec/appron/apres/ … 6-2012.pdf
Avec notamment des éléments très intéressants sur la politique fiscale et monétaire, coût de financement du Brésil et bilan sur l'inflation.
On sait que le fédéralisme US et maintenant Eu amène la planche a billet.
Franchement, aucun rapport entre fédéralisme et planche à billet. La création monétaire vient pallier l'incapacité (et le manque de volonté) des pays à équilibrer leur budget, cela n'a absolument rien à voir avec leur organisation politique en fédération ou pas ... Le Brésil est une fédération dont le budget est équilibré (en excédent plus exactement).
Selon Draghi il y a qques minutes, c'est la meilleure contribution a la croissance pour l'Europe et le reste du monde . La crise en mondiale et les pays hors zone euro
ont leur part de responsabilité politique
Avec ça, on est sauvé ![]()
l'Espagne qualifie par "les échos " de " to big to fall "
pour des solutions conventionelles de la BCE .
Ca sera d'abord au FESF/MES de mettre la main à la poche, si ils arrivent à lever des fonds sur les marchés ...
D'ailleurs l'Espagne ne veut pas d'une mise sous tutuelle .
Comme si ils avaient le choix ... L'Espagne demandera de l'aide dès qu'elle saura de combien elle a besoin, ce qui n'est pas le cas actuellement ...
Federalisation des banques europeenes ?
Avec garantie des depots.
Encore des outils exotiques qui ne résolvent rien. Combien de temps faudra-t'il pour que l'on comprenne qu'on ne résoudra pas le pb de la zone € avec des artifices, de l'ingénierie financière pour faire des montages toujours plus compliqués, et des solutions d'ordre technique. Ce n'est pas un pb technique, c'est un pb structurel. Il faut changer la zone €, elle n'est pas viable en l'état, le jour où les gouvernements annonceront une vraie vision de ce que va être la zone € dans les 5 à 10 prochaines années, là on commencera à arrêter de s'enfoncer.
Certes. Mais le fait est que l'excédent primaire est bien là aujourd'hui, ça donne un peu de marge de manœuvre sur les investissements.
Bonjour à tous,
L'IBRE, Instituto Brasileiro de Economia (le think tank économique de la Fundação Getulio Vargas) a organisé la semaine dernière un séminaire passionnant sur la matrice énergétique du Brésil, ses points forts, ses points faibles et ses perspectives de développement. Je vous donne içi, pour ceux que le sujet intéresse, le lien vers les présentations qui ont servies de base aux débats :
Faut demander a dilma de créer un ministère du redressement productif !
ce genre de chantier santé et éducation il faut les sortir ds les moments de croissance et lula a eu déjà bien du mal a subventioner le presenteisme a l'école
Vraiment pas convaincu que le "redressement productif" soit la solution, mais la moitié de la France y croit ... la fusée France qui est partie dans un autre univers depuis quelques temps va malheureusement vite revenir sur Terre.
Pour revenir au sujet, c'est clair que le bilan de Lula sur ces deux points (éducation et santé) est lamentable. Je ne pense pas que des points aussi fondamentaux pour l'avenir du pays ne se traitent que dans les périodes de croissance. Bien sur tout est plus simple en période de croissance forte, mais quelque soit la situation, c'est une question de priorité. Dilma ne semble pas avoir le soutien ou la volonté politique pour faire une rupture sur ces deux plans, c'est plus inquiétant pour l'avenir à 10-20 ans du Brésil que les malheureux 0,2% de croissance de PIB au premier trimestre 2012.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que le Brésil est en excédent primaire et à donc de la marge de manoeuvre pour faire un plan de relance si c'est nécessaire, c'est d'ailleurs ce qui se trame pour booster les investissements et ça ne fera pas de mal, l'excédent primaire plus faible sera déjà considéré comme un miracle par les investisseurs sur la dette brésilienne, au regard des performances pourries à ce sujet dans les pays de l'hémisphère nord.
Rss il reste surtout a bien regarder en face les réalités des chiffres des 3 derniers trimestre
3 ieme trimestre 2011 : 0 de croissance
4 ieme : c'était 0,5 non ?
1 ier trimestre 2012. : 0,2
Et faire quoi ? Se mettre à pleurer ? C'est pas brésilien ça comme attitude
Mais oui ça patine en ce moment, c'est clair. Mais je maintiens qu'il reste à s'occuper d'éducation et de santé, regarder les chiffres du PIB du trimestre c'est bien mais à plus long terme, il faut regarder un peu au delà. Déjà que pour une boite, c'est complètement hyper réducteur de focaliser sur la rentabilité par trimestre alors pour un pays ...
Alors en 2014 quand la France va sortir le Brésil en 8ème de finale, ils vont perdre 3 points de PIB direct
C'est bien possible
Mais on en est pas là, la France revient de très loin en coupe du monde de foot ...
Le gouvernement Bresilien n'admet pas officiellement etre touché par la crise en europe et se dit " Preparé a 300 % " Chouette !!!!!
Ils ont bien raison, la psychologie et la confiance sont des facteurs trop importants dans une économie pour commencer à déprimer son marché intérieur en lui disant que le monde va s'écrouler. Par ailleurs, je pense qu'effectivement le Brésil est beaucoup mieux armé qu'un très grand nombre d'autres pays pour affronter une crise majeure. Le Brésil, c'est le leader mondial de la production de picanha et de cerveja, quoi qu'il arrive, c'est churrasco tous les dimanches
..l'augmentation du PIb devrait etre de + 3-4 % contre 10 ou 11 % les années anterieures , .
Oula, tu t'emballes, la variation du PIB l'année dernière c'est +2,7% et elle n'a jamais atteint le niveau de +10% ces dernières années (heureusement car bonjour l'inflation à ces niveaux là !!). Cette année la cible était +4,5%, elle ne sera clairement pas atteinte, plutôt la moitié si l'Europe et la Chine ne s'effondrent pas d'içi la fin de l'année.
Bonne nouvelle !!!!!!!!! ils baissent en ce moment de 8 a 10 % selon les modeles le prix des voitures jusqu'en Aout ( reduction de L"IPI ) Yessssssss c'est j'y court
!!!!
Ca donne des résultats immédiats qui sont bienvenus même si ce n'est pas du tout une solution pérenne, c'est un amortisseur court terme.
http://epocanegocios.globo.com/Informac … ssado.html
Et mer.. ... Mauvaise(S) nouvelle(S) !!!!! augmentation des impots ( a deux chiffrent) sur les motos , air-conditionné et beaucoup d'autres produits !!..,Cloppes idem .. cigarettes augmentation rescente de l'ordre de 15 % , Electricité et eau idem !!!.. Refrigerante et cerveja vont augmenter aussi .. l'augmentation des impots sur ces produits est je crois de + 10 et +15%
Monter l'impôt sur les cigarettes, refrigérante et cerveja, c'est très sain, ça fait diminuer les dépenses de santé et ça fait des rentrées fiscale supplémentaires, excellente idée ! Idem sur les climatiseurs, c'est très bon pour l'amélioration de la performance énergétique du pays, ces appareils sont des monstruosités sur le plan de la consommation énergétique.
Banque ??? rentabilité bientot en berne .. ça baisse ... les banque devront se resoudre a baisser les Taxes administratives pour concerver l'interet des produits ..Poupança , tesouro direito ( bientot) , fundos et CDB's
Il y a une très grosse marge avant que les profits des banques brésiliennes ne soient en berne ...
Par ailleurs, la tentative (pari énorme car la BC abandonne tranquillement le régime des cibles d'inflation !!!) du gouvernement de baisser les taux donne des résultats forcément intéressant pour l'économie à court terme. Cf le lien du jour sur la baisse de taux de financement des fonds de roulement des entreprises (içi BNDES mais les banques vont suivre)
http://www.brasileconomico.ig.com.br/no … 17727.html
Il reste maintenant à Dilma à attaquer les vrais réformes structurelles et en priorité le chantier de l'éducation et de la santé, parce que sur ces sujets, rien ne bouge ...
Pour le billet d'avion, prend le billet aux dates qui te conviennent même si ça dépasse 3 mois et réserve sur Gol un billet remboursable à 100% sans frais, Rio - Buenos Aires pour un séjour de 3 mois au milieu de ton séjour au Brésil. Si la compagnie aérienne France - Brésil, t'embête à l'embarquement et si on te pose la question à l'arrivée au Brésil, tu leur montres ta résa pour l'Argentine, tu leur dis que tu vas voyager en Amérique du Sud et que tu ne resteras pas plus des 3 mois autorisés au Brésil. En arrivant au Brésil, tu te fais rembourser ton billet Gol (marche très bien en ligne, ils remboursent en 30 jours).
Pour le PACS, regarde cette discussion car un peu plus haut, j'ai remis le lien qui est sur le site du consulat qui liste les documents nécessaires. Rien de compliqué, juste penser à aller chercher avant de partir au TGI le certificats de non-pacs de ton copain, tu gagneras du temps. Part de France avec des actes de naissance et extraits de casiers judiciares tout frais, valides 3 mois. Avec ça, tu signes ton pacs dans les 15 jours après ton arrivée au Brésil.
Pour le visa, tous les documents sont listés dans la resolução normativa RN77 du CNIg. Là encore tout est très bien décrit plus haut dans cette discussion.
Pour le traducteur, Annie Cambe dans le quartier d'Humaita est très bien et rapide. Les tarifs sont fixés par décret (tarification au nombre de lignes), ne t'embète pas avec un service de traduction à São Paulo si tu veux mon avis.
Bonne lecture et bonne chance pour ton visa !
Quel rapport entre la flexibilité de l'emploi et le fait d'avoir un restaurant avec beaucoup de serveurs ? Quand au coût du travail, je n'en sais rien, je te l'avoue, mais le niveau de vie est relativement similaire donc ... Par ailleurs on peut adapter le modèle. Personnellement je trouve que les serveurs dans les churrascarias sont trop présents et passent trop souvent, le rythme est effréné, les Brésiliens aiment bien mais je suis sur que les français apprécieraient de prendre plus le temps de savourer les viandes que de s'empiffrer donc pas un pb de réduire la voilure en terme de serveurs à mon sens.
@ Riomars : ça marche très bien aux US, ça devrait pouvoir fonctionner ailleurs.
@ Jissay : s'il n'y a pas de picanha, cela ne mérite pas le nom churrascaria
Tu aurais du refusé de payer ![]()
Le bon montant comme le bon taux de change n'existe pas. Évidemment personne ne sait prévoir le change donc... le plus efficace est de faire plusieurs virements et non un seul pour pouvoir profiter d'une tendance quand elle est nette et moyenner à la hausse.
Quand à une stratégie éventuelle du Brésil pour empêcher un réal fort, en ce moment la BC intervient plutôt pour qu'il ne s'affaiblisse pas trop rapidement face au $. Par contre, les mouvements face à l'€ sont erratiques et uniquement drivés par la position €/$, cette dernière étant soumises à des variations brutales et imprévisibles en fonction des scoops à venir (QE3, LTRO3, modif politique d'intervention BCE, création monétaire, intervention BC chinoise pour faire remonter l'€ etc etc) ou non. En conclure quelque chose revient à prétendre savoir lire dans le marc de café ![]()
Imaginons que vos économies soitent de 100 000 euros aujourd'hui.
Vous laisseriez tout en france tranquillement sur un PEL ou vireriez la moitié par prudence au brésil?
Ca dépend tellement de tes objectifs que c'est difficile de répondre. Pour moi, c'est 50/50 mais parce que je veux vivre durablement au Brésil.
En sachant que le real peut réserver sa part de surprise.
L'Euro aussi ...
Un budjet fédéral on y arrivera petit a petit . Bien sur si on pose la question aujourd'hui d'un impôt européen, il va falloir le nommer autrement
mais si tu poses aujourd'hui aux pays du sud la question de savoir si ils veulent toujours un président ou un gouverneur, je pense qu' ils s'en tamponnent tant qu' on sort de la mouise .
C'est bien toute la question et elle n'est pas du tout abordée par la classe politique. Ni en France, ni ailleurs. N'est pas abordée non plus l'ampleur des efforts qui devront être fournis par tous les européens. Quand à la perte de souveraineté dont tu dis que les pays en difficulté accepteraient sans problème l'idée, il suffit de voir la très mauvaise acceptation publique des plans de la commission européennes pour voir que ce n'est pas du tout gagné.
Des euro-obligation et c'est la fin des attaques sur les taux.
Si la BCE n'est pas préteur en dernier ressort, cette affirmation n'est pas du tout une évidence (aucun autre exemple au monde pour faire un benchmark et on voit pas vraiment pourquoi regrouper la dette permettrait de redonner confiance aux investisseurs alors qu'aucun problème n'est réglé et que manifestement, l'Allemagne et la France,vu leur endettement respectif, n'ont pas du tout les reins assez solide pour supporter sans broncher les difficultés d'autres gros pays ...). Par ailleurs, encore une fois, les euro-obligations sont un outil technique et en rien une solution au problème structural de la zone euro. Même avec des taux à 2% ou 3% qu'apporteraient soit-disant des euro-obligations, la Grêce est insolvable, l'Espagne dans une situation catastrophique et l'Italie est également en grand danger.
Quant au business model, Il y a déjà des zones économiques spécialisées secteur par secteur en europe. Le tout est de créer des systèmes de compensation état par état comme c'est le cas aux US.
Qui connait le Kentucky si ce n'est pour le bourbon et le KFC. L'Alabama ect ect ...
Bien sur, mais pour cela il faut que les peuples Européens acceptent une solidarité qui va leur coûter extrêmement cher et pour l'instant la question ne leur est pas posée ni présentée.