Elle court, elle court la maladie de l’or qui unit dans son lit les jeunes de 7 à 77 ans.
Les stocks officiels sont une chose. Une chose en partie théorique. 5 ans pour que USA + GB rendent à l’Allemagne, Chavez n’aura jamais récupérer etc.
Qui sait où et combien il y a vraiment ? on dit que…
Que les Indous citoyens auraient 13 ? tonnes d’or, plus que les 8 USA. Les Français ont des Napo… etc.
Evidemment, la grosse différence restera avec le Brésil par exemple qui a des bananes et des mangues… oust !
L’or devrait être considéré comme une assurance coups durs et pas un placement. Mais quand tout le reste s’appuie sur du vent ? actions et piètre production (sauf Audi !), obligations incertaines (d’état ou privées), assurance-vie idem etc.
Comme stigmatise Delamarche, un placement peut être fabuleux si on perd le capital. Ponzi, capital nouveau pour le gain des anciens.
Si nous restons dans le système, il faut payer les dettes = archi impossible.
Tours de passe-passe : Trésor US imprime des bons, GS achète, Fed imprime et rachète. Circuit court qui n’irrigue en rien le pays qui gémit. Idée mirobolante : une simple pièce de 16 trillions du trésor = plus de dette US. Les autres ? débrouillez-vous, crevez… bombes atomiques.
S’il restait un soupçon de morale (blasphème), la Grèce sortait de l’Euro au début : à la louche 50 milliards. Maintenant, bcp plus et encore plus insolvable !
La Grèce a menti = au piquet, virée et c’est un exemple.
Farage : La Grèce devait se structurer pour elle-même mais, Drachme dévaluée = tourisme en grande forme, déjà quelques 17% du PIB. Nous irions sans les évènements dus à l’austérité. Le peuple se retrouve face à son parlement et non la troïka = sursaut d’orgueil et enfin, quitte à repartir les mains dans le cambouis, produire à nouveau ce qui est importé très cher.
Et revenir dans des années, plus saine.
Au lieu de ça, par complexe de précaution, trouille et vision de la vie par l’œil des assureurs, toute l’Europe est grippée et pour un moment et la Grèce est encore plus coulée.
Quand quelqu’un ne mérite pas sa place, il fiche le camp. La porte s’ouvre dans les deux sens.
L’exemple de l’Argentine est un faux exemple. Cas d’un pays qui pour des raisons spéciales (désarrimage au $) fait faillite. Oui mais le reste du monde croassait et grenouillait !
Maintenant, qui va bien vraiment ? Qui peut décemment se prévaloir d’un futur à 1 ou 2 ans ?
Le peu d’intelligence est comme la confitures étalée sur la tartine… avec des trous… la moquette… pourris par la notion périmée de mondialisation, les dirigeants croient que d’étaler le lisier, il séchera et sentira moins. Pas du tout, il pollue les nappes phréatiques et tout le monde à la dysenterie.
Comme dans les incendies, Tailler des coupe-feux et comme dans la Thora, couper les branches malades pour garder l’arbre. Sabrer pour l’exemple GS et JP M. Les autres faisaient gaffe, un boulot plus honnête. La perte immédiate n’était pas pire que l’état actuel mais le terrain assaini.
Faux exemple de Lehmann hors du contexte, effet sidérant de surprise et de toute façon, les pratiques restent les mêmes, le pognon ne circule pas = même résultat avec chômage, troubles sociaux etc.
Encore une fois, rien de tel que l’exemple mais dans un contexte sain, voulu. Les banques d’affaire ne servent qu’aux affairistes. Sans introduction en bourse, sans dérivés qui foutent la m.rde etc. l’entreprise de base, la bonne continuait tout aussi bien ou mieux. Pas d’aide pour délocaliser etc. ? tant mieux ! un temps de repos, faire les bilans. Justement ! les bilans de la FED et BCE, vus ?
Le résultat sera effroyable. Détroit d’Ormuz se calme ? la mer de Chine éclate : 2/3 du trafic, pêche et réserve de pétrole, tout pour plaire.