You are not logged in.
Oi !!!!!!,
Quelqu'un a t-il une experience ou commentaires j'ai trouve un truc pour un investissement faible qui ( c'est ce qui est presenté ) peut s'averrer juteux avec 2 machines :n'oublions pas que je suis dans le nordeste et que les glaces ( sorvetes) se consomme bien !!!!!
Machines a faire des glace apparemment celà couterai dans les 20000 reals ....l'unité et ....:
http://www.italysorvetes.com/pagina/lucratividade.php
cliquez sur " clique aqui" pour voir le tableau de rentabilité ...
c'est pas con non ....? pas de loyer , ça a des roulettes ça peu se deplacer ( heu ...se voler aussi
)
Offline
C'est pas mal cette idée je trouve. Si tu fais un produit de qualité ça ne peut que marcher, vu qu'il fait très chaud dans le Nordeste.
Ca change des étrangers qui veulent faire des pousadas....L'originalité, ah l'originalité!!!!!!
Beaucoup veulent investir mais ne veulent pas travailler, alors.....
J'exagère?? Je ne pense pas.
Lisez cette histoire (désolé, elle est en portugais). Ca raconte le parcours de deux cariocas qui ont décidé d'investir dans le secteur des glaces et sorbets. Ce qu'elles font avec les fruits brésiliens est excellent. Leurs sorbets sont très bons......Mais elles ne sont pas encore à Sao Luis, je pense!
"MIL FRUTAS"
A história da sorveteria começou em outubro de 1988 em uma pequena cozinha de um apartamento no Jardim Botânico. Renata Saboya, em parceria com sua amiga Juarezita Santos (hoje falecida), compraram uma máquina de fazer sorvete com a proposta de fornecerem sorvetes aos restaurantes. Em março de 1989, o sorvete Mil Frutas já era encontrado em uma loja, a Tutti Frutti, no Jardim Botânico. Hoje, são 5 lojas, sendo uma na Armação de Búzios.
No começo, Renata Saboya foi desencorajada a fazer sorvetes de frutas. Algumas pessoas alegavam que o resultado final não era dos melhores. Bobagem. Na verdade eram pessoas que queriam vender suas misturas industriais para preparo de sorvetes, o que para nossa sorte não aconteceu.
Renata acreditava no potencial frutífero do Brasil. Filha de mãe diabética, o açúcar permitido em sua infância sempre foi o das frutas. Somado a isso não podemos deixar de acrescentar a sua infância vivida no nordeste. Seu pai, um militar da Marinha, serviu em Salvador e Belém, o que a deixou muito próxima aos mais diversos tipos de frutas. Renata comenta: "O grande mérito do Mil Frutas foi acreditar no Brasil e em nossas frutas. Temos potenciais como a graviola, a jabuticaba, o cupuaçu, a pitanga, a mangaba e o açaí.".
Hoje o Mil Frutas fabrica mais de 160 sabores, tudo coordenado pela própria Renata e sua filha Paula que diariamente prepara as misturas em sua fábrica artesanal, sempre se preocupando com a qualidade e a higiene que vai dos utensílios aos cuidados com as mãos dos funcionários. Os sorvetes, que, por sua vez, não levam nenhum tipo de conservante nem gordura hidrogenada, são analisados mensalmente por um laboratório e coordenado por um médico-sanitarista. Este procedimento também garante, mais uma vez a qualidade.
Entre os orgulhos de Renata estão os sabores mesclados. Seu predileto é o de goiabada com queijo. E não é por menos. Seus sabores ultrapassaram os limites do Rio. Além de ser escolhido por um júri renomado na Revista Veja como o melhor sorvete da cidade, o Mil Frutas ganhou reconhecimento internacional quando uma equipe do jornal The New York Times desembarcou no Brasil para conhecer as nossas delícias. Segundo os jornalistas norte americanos, os sorvetes são inacreditáveis, comparados a "pequenas obras-primas".
Offline
ça parait pas mal pour sao luis ;-)
pas de doute pour fortaleza, avec les touristes qui crevent de chaud en été !!! mais la place est deja prise sur beira mar ;-)
en revanche, pas de succo bar comme sur rio !!! que de l'acai en vente ambulante sur une rue parallele
Last edited by axiom (2007-04-13 21:36:37)
Offline
Des succo bars il y en a à Fortaleza, proximo do centro ... entre le centre ville et la marina park hotel ...
Offline
ah ? rien vu proche de beira mar, rien du coté de iracema et rien de l'autre coté non plus !!
j'ai meme été jusqu'au shopping igatemi !!!
Last edited by axiom (2007-04-13 22:32:00)
Offline
j'ai un pote qui a une pousada a sao luis ( la meilleure) initialement il a acheté un batiment du "reviver" centre historique il y a 4/5 ans il a investi 120000 reals , a fait 12 chambres et une deco en utilisant des trucs recyclés et une deco " forestiere " genial ...3 ans apres il rachetait le batiment d'a cote re 120000 reals , il a maintenant dans ce meme batiment ouvert une pizzeria il parait qu'il fait 18000 rs /mois de CA , 20 tables un pizzaiolo , un gerant et deux serveurs ...il a importe de SP un four une espece de DOME ( four )qui atteint une temperature extreme en un temps record pour gagner du temps sur la cuisson des pizzas ..il est blindé de gens tout le temps et les pizzas sont dans les 8/10 rs clienteles à 90 %M brasiou pour compenser la periode creuse de la pousada ...bon exemple d'un type demerdar et competent ..
je ..vais trouver la bonne idée ... je l'aurai un jour ( pub d ela mAAF )
Offline
Guarana.....cherche la bonne idée....la lumiere viendra....moi j'avais envisagé de mettre une graduation à l'interieure des filtres à café, car dans une pousada du café tu en passe en max, et en plus, on dose dans le filtre, à la louche comme on dit.....aucune des marques (melitta etc...) à ce jour ne vendent des filtres gradués ...je m'etais mis à rêver, en pensant aux royalties que je pourrai gagner avec mon idée breveté
, manque de bol pour moi, en allant voir les brevets déposés, il y a en déjà "pacson" et c'est aussi pour cela que les grandes marques ne proposent pas de filtres gradués pour ne pas payer de royaltie...cherche autour de toi, tu aura peu être une idée de brevet à déposer, sur une chose banale que tout le monde pourrait utiliser au quotidien, comme l'histoire des Havaina ou Gradente, les chaussures les plus populaire du Brésil.... 2 bouts de plastique et au final 180 millions de ventes par an !!!! rien qu'au Brésil...
Last edited by Chico brasil (2007-04-14 03:52:24)
Offline
guarana :
j'etais a la poussada do frances c'est celle là ?
pas mal mais faut dire que pour le prix, j'ai pas mal tourné dans le centre avant de tomber sur un hotel pas "miteux" ou en travaux, et poutant, je suis pas trop difficile pour 1 nuit !!! ;-)
sur "reviver" j'etais sans doute aussi dans le resto dont tu parles ;-) ??
j'y ai mangé une specialité de sao luis, un truc avec du crabe :-) miam, super bon.
reviver non plus l'année derniere (mars) etait pas trop en effervecence !!
mais si c'est bien le resto qui ressemble a celui qui pourait etre dans le quartier latin à paris, alors oui c'est
bien le meme :-)
je suis resté qu'une journée sur sao luis, pas trop eu le temps de voir"reviver" :-) donc c'etait peut etre a coté ??
le gars a investi en 2004/2005 quand c'etait a 3,8 ;-)
moi a cete epoque, je faisais mon shopping sur NS de copacabana avec ma gamine de 2 ans :-)
elle a des robes et des chaussures jusqu'a 5 ans lol !!! ... fini ce temps là :-(
Last edited by axiom (2007-04-14 05:12:24)
Offline
Guarana,
C'est très bien ce qu'a fait ton pote. Il a investi, il s'est battu pour faire un truc bien dans une ville un peu en dehors des sentiers battus du Nordeste, et ça a marché.
J'ai un oncle qui avait un bar à sucos et à sandwichs à Marataizes, dans le Espirito Santo. La plage et la ville étaient moches, mais bourrées de monde en été. Il a gagné pas mal d'argent avec ça. Son bar ne désemplissait jamais. Les "sucos", ça marche au Brésil (mais il faut qu'ils soient très bons, ce qui n'est pas difficile vu la diversité de fruits). Il faut trouver le bon endroit, ét éviter les coins saturés évidémment.
Je connais Sao Luis, et j'adore cette ville. C'est dommage qu'elle soit un peu délaissée, elle a un gros potentiel sous-exploité. Je ne connais pas encore Fortaleza (et je suis Brésilien!).
L'histoire des Havaianas est impressionante. J'en ai eu quand j'étais petit, au début des années 80 (elles existent pourtant depuis les années 60!!). Au début et jusqu'aux années 80 elles avaient une image négative au Brésil, mais ça se vendait bien déjà, puisque ça a toujours été bon marché. Les gens, injustement, associaient ces tongues à des trucs de femme de ménage, et des "suburbanos" (banlieusards). Mais dans les années 90, c'est devenu une institution brésilienne, un élément de l'identité nationale presque. Et depuis ces tongues ont gagné le monde (je ne sais pas combien de milliards de pairs ont été vendus dans le monde entier depuis qu'elles existent). Aujourd'hui, on en fait même des contrefaçons partout dans le monde. :0
Last edited by vagner (2007-04-14 13:48:01)
Offline