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Les kilomêtres....je mange de ça en quantité invraisemblable. Juste retourner à mon chalet à partir d'ou je travaille, c'est 2500 kilomètres, aller seulement, faut ajouter le retour ensuite évidemment. Or, je fais ce trajet tous les étés pour les vacances et souvent, je le fais même pour les vacances de Noel. Il me faut au moins 2 jours et demi pour un aller simple. Donc, aucun soucis pour les kilomètres au Brésil.
AHAHAHAHAAHAHAHAHAHA Mince alors, je viens de me payer une pinte de rigolade, ça fait du bien!
OUIIIIIIII Chiuni, le Pont Lévesque faisait partie de l'un des envois. Mais il y en a eu tellement d'autres, plus merveilleux les uns que les autres. Vous pouvez vraiment vous enorgueillir de ça en France, le fromage, vous connaissez! Je me souviens de trois petites merveilles en particulier. Encore une fois, désolé pour les noms, alzeimer et moi avons conclu un marché, j'oublie tout tant qu'il me laisse le plaisir de vivre! C'étaient trois petit chèvres rond, dont la croute extérieure était composée de fruits. Le mix, âcreté du chèvre mêlé à la douceur mielleuse de ces fruits, tartiné sur du bon pain fait maison.....mon vieux, de quoi sourire à une mort subite!
Par contre, ton Corse...je n'y arriverais pas non plus! Je rigole bien avec la putréfaction mais faut quand même pas que ça en ait toutes les apparences!
Heureusement, au Québec, on s'améliore rapidement question fromages. C'est malheureusement pas du tout le cas en Ontario ou je bosse! J'achète alors des meules complètes lors des vacances d'été, juste avant le retour en Ontario!
Oupssssssssss...je suis sorti du Brésil là!
Joli resto! Non je ne connaissais pas. En fait, à Recife, nous n'avons guère l'occasion de bouffer au resto, pris dans les visites familiales de tous poils, dans les fêtes nombreuses. C'est lorsque nous en sortons, ce qui est très fréquent, que la nous ne fréquentons que ça. En passant, à Natal, il y a un resto qui offre un rodisio de camaron qui n'est pas piqué des vers. Ils ont de bons vins en plus ce qui n'est pas négligeable. Ils viennent même te chercher directement à ton hôtel avec leur autobus privé...impressionnant. L'autobus est une merveille de modernisme, le chauffeur stylé monsieur, pis il se trouve que nous étions les seuls à prendre à l'heure que nous avions demandé. Un pareil bidule pour nous tous seuls, j'avais pas vu ça souvent! C'est le proprio de la pousada de La Luna ou nous avons logé un moment qui nous l'avait conseillé. Le type parles d'ailleurs un assez bon français, ce que j'ai bien apprécié.
Mais...ne me demande pas le nom du resto, à mon âge, alzeimer a déjà fait des ravages! Un autre, meilleur encore, plus chic, est tout près de la pousada, sur la première rue, tout en haut. Je me souviens de la montée, nous y étions allé à pieds et j'en ai encore le souvenir dans les mollets! Il y a une bonne différence de niveau entre le niveau de la mer ou se situe La Luna et le reste de Natal! rsrsrsrrs
Oui exactement Orangeazul, c'est le délicieux gâteau roulé. Celui-là, j'en mange, tant qu'il y en a!rsrsrsrs Oui aussi il est appelé rocambole au Brésil.
Ahhh, un truc qui m'a beaucoup manqué au Brésil, ce sont les fromages qui puent. Ça j'ai trouvé ça dur, de n'avoir que des fromages qui sentent bon le frais. Moi, plus ça pue, plus ça semble dégoutant, plus il y a d'horreurs dans l'air à l'ouverture de la boite, plus les gens qui fuient sont nombreux, plus je suis aux anges.
Ça me rappelle une anecdote. À quelques reprises, des amis Français....des de France, des vrais de vrais, de ceux qui n'ont pas peur des odeurs fromagères, m'avaient fait parvenir par la poste des colis, ne contenant que des fromages de chez-eux. Connaissant mon effronterie dans ma capacité à ingurgiter même les choses les plus horribles, sentant la mort avancée, ils ne s'étaient pas gênés. Comme de plus, les colis ont été expédié par la poste ordinaire, il s'est évidemment écoulé un moment entre la date d'expédition et celle de ma réception. Alors, vous dire que le degré de putréfaction était à point, ce n'est rien que de simplement l'imaginer. À mon chalet, je reçois mon courrier dans une boite postale, installée en bordure de la route principale, juste à la sortie du petit chemin privé qui mène à nos chalets. Ben...j'en étais encore à 4 mêtres (de la boite postale en question) que déjà, je savais que le colis était entré. Intact, ça, j'étais moins sûr! Je me suis régalé, croyez-moi!
Le plus drôle, le lendemain, j'étais de passage au bureau de poste du village. Connaissant bien la maître de poste, je lui demande en rigolant: Il n'y a pas eu une curieuse odeur chez-vous hier? Toute étonnée, elle me regarde avec de grands yeux....Comment tu sais ça toi? Je n'en ai parlé à personne. Je lui explique alors l'odeur que ma boite postale dégageait et le pourquoi. Elle éclate alors d'un rire dément. À mon tour d'ouvrir de grands yeux. Lorsqu'au travers de ses hocquets, elle parvient enfin à me parler sans s'étouffer de rire, elle m'explique qu'effectivement une horrible odeur avait envahie tout le bueau de poste la veille. Mais, elle était certaine que c'était le chauffeur du camion de livraison du courrier qui en était le responsable, étant persuadée qu'il avait très généreusement évacué une quantité phénoménale de ses gas intestinaux en débarquant le courrier. Elle me dit l'avoir traité (intérieurement) de tous les noms grossiers d'animaux qu'elle connaissait. J'ai alors bien rigolé à mon tour!
Les fois suivantes, je la prévenais à l'avance ce qui lui permettait d'enfermer mes colis dans plusieurs doubles de sacs de plastique étanches! Elle n'a jamais compris que je survive à ces expériences fromagères! rsrsrsr
Je comprend bien que Recife ne soit pas ta tasse de thé, ce n'est pas tellement la mienne non plus. Bien sûr, c'est d'abord la question familiale qui nous y conduit. Par contre, celà étant, j'ai quand même trouvé lieu de m'y amuser. J'ai trouvé splendides les éléments architecturaux du centre ville qu'ils sont d'ailleurs à rénover. J'adore les couleurs pastels qu'ils appliquent à ces vieux bâtiements, des verts tendres, des roses doux etc. J'ai beaucoup aimé suivre, en compagnie de mon épouse, ma belle-mère dans ses déplacements, tant par métro que bus. Ce sont des moyens de transport que jamais je n'utilise, donc, très nouveaux pour moi. Par ailleurs, cette connaissance parfaite de la ville qu'a belle-maman permet de découvrir plein de racoins inaccessibles au gringo moyen. J'ai bien aimé aussi la Casa de la Cultura, cette ancienne prison ou chaque cellule a été reconvertie en boutiques d'artisanat local. Les bijouteries sont intéressantes lorsque tu as envie de faire une petite surprise prisée par ces dames. Bref, c'est pas si mal.
Mais dans les faits, Recife nous sert davantage de base d'ancrage d'ou nous le vons l'ancre afin de voguer allègrement vers les autres destinations qui l'entourent.
En fait...je n'en ai jamais fait mention, de peur d'avoir l'air encore plus naif et rêveur, sinon totalement utopique et déconnecté, mais....depuis le début, c'est-à-dire depuis notre premier voyage au Brésil, c'est l'idée qui soustend nos recherches d'acquisition d'un petit coin à nous au Brésil. Acquérir un truc, peut-être chacara qui fournirait plus d'espace, afin de contribuer à sortir quelques enfants de l'abandon. Ce n'est rien de précis, un désir de faire quelque chose, par nous-mêmes. De servir à quelque chose. Fournir un toit, de la nourriture, un peu d'affection, un encadrement, un endroit sécuritaire à des enfants dans le besoin. S'y faire assassiner par l'un des enfants que l'on tente d'aider n'a évidemment rien de folichon, mais celà signifie-t-il que tout est perdu? Que toute tentative est inutile? Je ne crois pas. Comme je ne crois pas qu'un tel résultat soit un constat d'échec. Ça signifie simplement que pour l'un des enfants, l'intervention est survenue trop tard, qu'il avait sans doute déjà trop souffert dans sa vie pour accepter d'être récupéré.
Enfin...je dis ça, je dis rien!
En effet, c'est pratiquement là ou j'en suis rendu de mes réflexions. Comme ma maison au Québec est un chalet, sur les rives d'un lac dont tout l'intérieur est recouvert de planches de pin et que j'ai l'intention de la conserver, il serait plus exotique d'avoir quelque chose de différent au Brésil. S'ils emploient ce type de construction, davantage béton que bois, ils doivent sans doute avoir d'excellentes raisons. Par ailleurs, le fait de passer les fils électriques à l'intérieur de canalisations me semble approprié. Il devient dès lors facile d'extraire ou de réintroduire un filage défectueux ou nouveau. Comme de toute façon, ici au Canada, nous prévoyons très largement le nombre des prises et les distribuons généreusement, si je me livre à une construction nouvelle, ce sera fait en conséquence. Le problème proviendrait peut-être d'une acquisition déjà en place.
Merci Axiom. En fait, je t'avoue qu'après le visionnement du film Tropa de elite, la visite des favellas n'est pas au coeur de mes priorités. D'autant que j'ai vu, lors de mon séjour d'il y a deux ans, de mes yeux quelque peu ahuris, des barrages policiers installés à l'entrée d'une favella. Les voir équipés vraiment pour la guerre, mitrailleuses en mains, voir également les impacts de balles incrustés dans le ciment des murs des résidences ne me laisse aucun doute sur les possibilités de recevoir une balle baladeuse. Comme je ne me rend pas à Rio afin d'y jouer particulièrement au missionnaire, ni au suicidaire, j'éviterai carrément les favellas. En fait, je suis bien davantage axé nature sous toutes ses formes qu'urbain. Même si j'adore la foule au Brésil, c'est quelque chose que je fuis chez-moi. Il n'en demeure pas moins vrai qu'en vacances, je suis plutôt du type aventurier et souvent prêt à prendre pas mal de risques afin d'avoir une chance de découvrir de l'inédit ou de l'inhabituel (à tout le moins pour moi). Heureusement, l'âge et quelques kilos abdominaux inutiles (1 mètre 85 pour 100 kilos pile) additionné à mon défaut de fumeur invétéré m'a fait perdre quelque peu la forme nécessaire pour les folies les plus dangereuses. Car, un autre rêve aurait été pour moi de m'envoler...sur une aile volante...et je sais que Rio est un bel endroit pour ce faire. Je crois néanmoins que j'accepterai, dans ce cas précis, mes limites et m'abstiendrai! rsrsrsrsrsrs
En fait, Chiuni m'ayant également fourni aimablement un contact qui pourra me faciliter l'accès à des pacotes style tours organisés d'une journée, je crois qu'étant donné le peu de durée du séjour à Rio même, ce sera sans doute notre orientation. Il en ira différemment pour le reste de notre voyage qui se déroulera sur plusieurs semaines avec Recife comme base. Fortaleza, Natal, Joao Pessoa (ou nous avons de la famille aisée), j'espère aussi un maximum de petits villages de pêcheurs tout au long de la côte, Olindha, Recife lui-même, Porto de Galinhas que je connais déjà très bien et que je hanterai de nouveau, Maceio (ou nous avons également de la famille et ou nous sommes reçus à bras largements ouverts par un membre de la police d'élite....oui, oui, l'un de ceux-là!)! Cette année cependant, je veux ajouter passablement d'explorations de l'arrière pays, voir l'intérieur des terres derrière Recife. Élargir mon champ d'horizon à autre chose que les zones littorales.
Mais, n'y aurait-il pas une autre solution qui évidemment impliquerait une volonté politique et une mise de fond sans doute importante de la part du gouvernement? Je pense aux familles d'accueils, un service d'aide à l'enfance quoi qui sortirait les enfants des rues afin de les confier à des familles responsables?
Je dis ça parce que nous le sommes ici, ma femme et moi, famille d'accueil. J'ai en cet instant précis deux petits autochtones qui jouent dans mes pattes! Alkena 5 ans et Jordan 1 an, deux petits garçons Ojibwés, arrivés hier soir en urgence. Malheureusement, suite à l'alcoolisme de leurs parents qui sous l'effet de l'alcool les maltraitaient. Nous les avons acceptés afin de dépanner car le service d'aide à l'enfance sait que nous quittons fin juin. Il n'est donc pas question de nous les laisser plus d'une semaine. Mais, au moins, ils sont soustraits aux mauvais traitements et nous donnons ainsi le temps aux services d'aide de trouver une famille qui leur offira, le temps que les parents naturels se reprennent en main, un milieu de vie sain et stimulant.
Par contre, évidemment, il en coûte quelques sous au gouvernement puisque celui-ci défraie les dépenses que les familles d'accueil doivent consentir. Enfin...pas totalement puisque toutes les dépenses d'achats de lits, de literie, d'organisation, comme assiettes et couverts adaptés aux petits, bouteilles de lait etc. nous appartiennent. Mais les vêtements, les couches et trucs du genre sont remboursés. Par exemple, mes deux petits mousses actuels nous sont arrivés sans rien du tout. Aucun vêtement de rechange, le plus jeune sans chaussure. C'est donc notre priorité aujourd'hui, nous partons dans un instant pour le village voisin offrant plus de commerces afin de monter une garde-robe un peu plus conséquente à ces moussaillons! Une telle politique élimine les enfants abandonnés et les protège. Du moins, j'espère.
M. Chiuni grands mercis! Le téléphone est fait à la dame de votre studio de Rio, il est réservé. Seule petite différence, un peu plus cher que tu nous mentionnais mais la raison est fort valable. Le prix que tu me donnais est pour une location d'au moins une semaine. Comme nous ne serons pas si longtemps, c'est une trentaine de Reals de plus. De toute façon, ça fait tout a fait notre affaire car bien meilleurs tarif que les hôtels que nous trouvions. Hâte d'y être! Merci encore, c'est sympha!
Ma femme la préfère avec la crème, ou un bolo de rolo à la goiaba. Nous nous en sommes rapportés du dernier voyage et de temps en temps il y en a une boite dans un petit paquet en provenance de Recife! J'avoue que c'est délicieux, mais vraiment trop sucré pour moi qui suis très peu desserts.
Oupssss....pardon, je répondais au dernier post sur la page 1, celui d'orangeazul. Je n'avais pas vu la page 2 donc ce post est décalé, désolé!
Parlons-en du foutu moustique! Moi la première fois qu'il m'est sauté sur l'écran, c'est sur le post construction au Brésil, alors qu'on était en plein termites. De plus, comme là ou je me trouve, c'est un petit village en plein bois et que nous sommes au printemps, c'est vraiment l'instant du réveil des saletés de petites mouches noires qui piquent en arrachant littérallement le morceau de peau! Inutile de vous dire que j'ai écrasé mon écran à plusieurs reprises avant de comprendre! rsrsrsrsrsr!!! Méchant tour à jouer à un Canadien ça Alexis!rsrsrsrsrs
Merci Orangeazul, quelle mine d'informations dans tes liens. Je n'arriverai pas à réussir à tout me faire traduire par mon épouse avant de quitter pour les vacances à partir du 25 juin car nous sommes débordés par le boulot ces temps-ci, mais fin août, à notre retour du Brésil, nous disposerons de plus de temps. Je poursuivrai alors.
Cristina, aucun problème, le texte est parfaitement compréhensible, merci beaucoup à toi aussi. Je trouve toujours énormément de pertinence à tes posts.
Remarque...,en effet, tout peut être possible car ce peuple a vraiment réalisé les travaux d'Hercule. Leurs constructions sont phénoménales pour l'époque, les routes qu'ils avaient tracé, tout autant.
Par ailleurs, il est vrai que je ne suis pas à jour sur d'éventuelles nouvelles découvertes concernant les Incas.
Celles d'ici, concernant l'origine des autochtones est déjà assez époustouflante et destabilisantes. Il appert que tous les scientifiques jusqu'à très récemment s'entendaient sur une certitude, l'arrivée des premiers habitants d'Amérique remontait à 6000 ans et leur provenance était asiatique.
Or, des découvertes récentes viennent faire le bordel dans cette belle assurance. Pour la première fois, on s'est permis de chercher plus profondément dans le sol des vestiges possibles...et on en a trouvé. Mais là, ce n'est plus de 6000 ans qu'il est question, mais bien de 12000 ans. Le monde scientifique à lancé les hauts cris, accusant l'équipe de chercheurs de falsification, d'entourloupettes. Mais voilà qu'une autre découverte majeure vient confirmer les faits. On a en effet pu retracer quelques restes humains qu'on a daté, 12000 ans. Bien plus, on a pu en étudier la génétique. Les os de ce ptit vieux squelette sont ceux des ancêtres des Indiens Ojibwés. Mais...là ou tout le monde en perd son pantalon, c'est qu'on est parvenu à remonter à la source génétique du dit squelette. Il n'est pas asiatique mais provient d'une peuplade qui a habité un coin de France 12000 ans passé!
BEN LÀÀÀÀÀÀÀÀÀ!!!! Comment ces gugus préhistoriques auraient-ils bien diable pu traverser l'Atlantique? La nage est un beau sport, mais épuisante à la longue.
Ben ça aussi s'explique finalement facilement.
Car, on a découvert aussi récemment que le grand régulateur de nos températures, disons nordiques (par opposition à l'hémisphère sud) qu'il est maintenant convenu d'appeler le ''tapis roulant'' (immense courant marin fonctionnant comme un tapis roulant, eaux chaudes du sud remontant vers le nord en surfaces et s'y refroidissant graduellement jusqu'à atteindre une densité suffisante pour le faire plonger vers les profondeurs ou il s'inverse pour reprendre la direction sud, en passant, ce courant est vital et très fragile, la fonte actuelle des glaces des zones polaires amenant de l'eau douce au sein du dit courant risque à tous moments de l'interrompre, replongeant alors nos régions Canada, USA, France, Angleterre etc dans une nouvelle aire de glaciation, ceci pourrait se faire sur une période incroyablement courte de l'ordre d'une dixaine d'années ) notre tapis roulant donc s'est précisément interrompu il y a une douzaine de milliers d'années. La France a alors vécu une période glaciaire ou le peuple qui l'habitait alors, selon toutes probabilités, vivait exactement comme nos Esquimauds ou Inuits. Or, ceux-ci, par leurs manières de vivre, se déplacant dans leurs embarcations de peaux de phoques, chassant le phoque de banquise à banquise et bivouaquant carrément sur ces mêmes banquises, voyagent ainsi sur de très longues durées. Ils seraient encore, de nos jours tout a fait en mesure de rallier l'Europe de cette façon, pour peu qu'on leur fournisse les banquises ou prendre un repos occasionnel et garnies de quelques phoques pour la bouffe et les réparations des embarcations. On a même identifié le nom du peuple original Français qui nous aurait fourni nos tous premiers habitants, j'ai oublié ce nom malheureusement.
Bahia51, l'empire Incas ne s'est jamais étendu jusqu'au Brésil, bien qu'il s'en soit approché. Donc impossible de trouver des vestiges Incas au Brésil. Je viens d'aller te chercher cette info sur Wikipedia.
Constitué en un peu moins d'un siècle, l'empire inca (Tawantinsuyu, « les quatre quartiers » en quechua), étendit son pouvoir sur une vaste région de l'Amérique andine. À son apogée il s'étendait de l'actuelle Colombie jusqu'à l'Argentine et au Chili, par delà l'Équateur, le Pérou, la Bolivie - c’est-à-dire la partie occidentale de l'Amérique du Sud, longeant l'océan Pacifique et la cordillère des Andes. Cela représentait un territoire long de 4 000 km et couvrant une superficie de plus de 3 millions de km². La capitale était Cuzco, ville de l'actuel Pérou.
Oupssssss, désolé Don Lorenzo! Je t'ai confondu avec Lerolero. D'ou ma surprise devant tes commentaires que j'ai attribué erronnément à Lerolero. C'est la raison de ce qui suis ces quelques mots que je viens d'ajouter après avoir réalisé mon erreur. Encore désolé de t'avoir confondu avec quelqu'un d'autre.
Ta remarque m'a étonné Lerolero. Je ne l'attendais pas de ta part après les accrochages que nous avons eu.
Quoi qu'il en soit, je t'en remercie. Tu m'ouvres les yeux sur un aspect de toi que je ne connaissais pas. J'apprécie que tu apprécies l'humanité que l'on trouve au Brésil.
Il est vrai que j'ai la chance d'y avoir accès par le biais d'une relation familiale, ce qui je le conçois est une porte d'entrée tout de même privilégiée. La chaleur des relations au sein de la famille Brésilienne est vraiment particulière. J'ai une importante différence d'âge avec mon épouse. Combien de fois ais-je été regardé bizarrement ici par les gens, les connaissances qui nous rencontraient pour la première fois. Je m'attendais à ce même regard portant un jugement négatif sur notre couple de la part des membres de la famille de Fabiana. Je ne l'ai jamais rencontré. Je ne dis pas que les membres de la famille ne pouvaient pas murmurer dans notre dos, ça, je l'ignore, mais en face ce fut toujours un accueil super chaleureux.
Cristina, je t'ai envoyé un MP pour te parler des Ojibwés (orthographe français) et de mon expérience parmis eux.
J'ai bien ri des deux youtubes, préférant par narcicisme je l'avoue, le Québecois! Rsrsrsrsrsrsr
Oui, il semble que c'est vrai pour Recife. Alors que j'étais sur Boa Viagem en compagnie de mon épouse ET de sa mère, nous sommes allés nous baigner ma femme et moi. Une gamine qui se baignait elle aussi pas loin de nous m'a bien entendu parler français. À partir de ce moment, elle me collait littéralement au derrière. Lors de la baignade, pas moyen de la distancer. Elle était tout sourire chaque fois que j'avais le malheur de poser les yeux sur elle. J'avoue que naivement, perso je n'ai jamais fait le lien. Moi, dans un ou une enfant, je vois un enfant, point final.
Mais, c'est lorsque nous sommes sortis de l'eau avec toujours elle sur les talons que j'ai commencé à trouver son comportement étrange. Plus encore lorsque réinstallés sous le parasol, belle-mère à mes côtés, la petite n'abandonnait pas d'un poil sa position stationnaire tout près de moi, faisant grise mine à la belle-mère mais me souriant. Là, je me suis dit, vraiement bizarre cette gamine d'environ 11 ou 12 ans, pas plus. Mais je me disais qu'elle espérait de moi des sous, tout simplement, comme j'en ai tant vu en Haiti ou en République Dominicaine te courir après pour quémander 10 cents ou 25 cents. Il n'y avait rien de sexuel là-dedans....à l'époque.
Mais je sais que la belle-mère elle, a très bien compris. Elle l'a chassée durement, après pas mal d'efforts il faut bien le dire. En fait, moi-même j'étais alors plutôt scandalisé de voir la belle-mère se comporter ainsi avec une enfant, la trouvant vachement dure....de par son ton de voix et l'expression fâchée de son visage car je ne comprenais rien du tout à ce qui se disait ou se passait.
C'est après que ma femme m'a expliqué. Ouffffffff.....c'est jeune en diable! Ce qui soulève le coeur, c'est que pour qu'il y ait des enfants qui s'offrent ainsi, faut qu'il y ait du vieux salopard de mer... Dégueulasse....pas l'enfant!
Cristina, si Bahia n'y voit pas d'inconvénients, je crois que l'on peut poursuivre le post ici puisque le titre correspond. C'est moi qui ai fait l'erreur, je me croyais sur son post: Ce que j'aime du Brésil. Or, nous sommes sans doute au bon endroit.
Et puis, ne te prive pas de donner tes liens, même en portuguais, j'arrive à comprendre des bouts et mon épouse peut aisément me traduire. Par contre, on m'a déjà fait remarquer que ce n'est pas l'endroit pour parler du Canada, alors je pourrai sans doute répondre à tes interrogations sur les Ojibway en messages privés.
Bon, je constate que les réponses ne sont pas nombreuses. Je vais donc tâcher de vous aider en vous communiquant l'adresse du blog d'un copain dont la lecture vous fournira déjà pas mal de réponses. Le copain en question, ancien militaire de carrière a décidé de prendre sa pré retraite en Argentine en vendant tous ses biens en France. Il est installé à Diamante depuis plus d'un an, a acquis sa maison à cet endroit et vit de ses rentes en compagnie de son épouse depuis. Il ne cesse de s'émerveiller de ce changement de vie, tout en ayant quand même vécu quelques difficultés. La plus récente ayant été la difficulté d'obtenir son visa de résident permanent. Il a eu des sueurs froides à ce sujet.
Donc, je crois que Nalphi, c'est son pseudo, serait disposé à vous fournir des informations, dans la mesure de ses compétences.
Voici le lien: http://nalphi.skyrock.com/
Cristina, comme le titre de ce post ne spécifie pas la société autochtone du Brésil, je favoriserais grandement l'ouverture d'un post spécifique dont le titre serait clair pour tous les lecteurs intéressés par la question et il seront nombreux à mon avis.
Même les derniers posts d'ici devraient y être déplacés car déjà il y a des trucs intéressants d'avancés.
La question des virus, même galère pour nos indiens d'Amérique du Nord. L'arrivée de nos ancêtres les a décimés par milliers car nous leurs avons transmis nos virus contre lesquels ils n'avaient aucune protection immunitaire. Je travaille d'ailleurs moi-même en ce moment au coeur de la communauté autochtone Ojibway. Ils n'ont pas été gâtés par l'arrivée des blancs les pauvres. Mais effectivement, la question amérindienne est extraordinairement complexe et troublante.
À mon avis, pas nécessairement. Tu sais, la forêt Amazonienne est vaste, il coulera encore beaucoup d'eau sous les ponts avant que chaque parcelle en soit explorée. Pareil comme la connaissance du fond des mers représente toujours un défi aujourd'hui, alors que nos robots explorent la surface de Mars, l'exploration systématique de la forêt amazonienne n'est pas complétée. Il faut souvent pour ça que nous humains y découvrions un intérêt ÉCONOMIQUE, sinon, basta, pas assez intéressant. La coupe du bois EST un intérêt économique, donc ces tribus ont beaucoup de ''chance'' d'être découvertes lorsque les arbres qui les cachaient se mettront à tomber sur leurs huttes.
Mais, Cristina, ce sujet me passionne et....n'est-ce pas un sujet typiquement Brésilien? Remarque que la question indienne est tout autant Américaine que Brésilienne, par Américaine, j'entend Amérique du Nord ET du Sud dans son ensemble. Donc, comme le titre du forum est abc-latina, puis, forum Brésil, je ne vois pas pourquoi tu devrais te restreindre de parler de la question autochtone.
Peut-être démarrer un post exclusivement consacré à cette question?
Ce que j'aime du Brésil: La diversité des visages, des couleurs de peau. Il y a toutes les nuances imaginables et pour moi, c'est une richesse. La monotonie m'ennuie, je n'en ai pas vu au Brésil. Il me semble que pas une journée ne se passe sans son lot de surprises. Pour moi, il n'est absolument pas nécessaire que toutes ces surprises soient heureuses, pourvu que ce soit nouveau, j'apprécie. La diversité des sourires également me plait beaucoup. Même s'ils ne me sont pas destinés, simplement les voir sur une aussi grande quantité de visages me réjouit. Ce que j'adore du Brésil, c'est la vie intense à l'extérieur. Au Canada, le froid nous a forcé à adopter un mode de vie qui nous tiens enfermés, donc la vie sociale est limitée de ce fait. Voir autant de monde dans les rues m'étonne sans cesse. J'adore y voir autant d'enfants s'y amuser, autant d'adultes y marcher, entourés de leurs enfants. Ici, chez-nous, nous en sommes avec les enfants à la génération ordinateurs, jeux électroniques, MP3, i-pods et gugus du genre. Notre jeunesse ne met plus le nez dehors, plus d'enfants qui pratiquent des sports, qui bougent, ils sont tous rivés sur leurs chaises, le nez collé à leur ordi, occupés à pitonner. Donc pour moi, le Brésil est le retour à ma propre enfance, là ou ça bougeait encore, là ou la jeunesse prenait une part importante dans la vie de la communauté. Idem pour les vieillards. Ici, ils sont parqués, retirés de la vie de la communauté, en maisons de retraite, autant que possible loin des yeux du reste de la population car le plus souvent oubliés par leurs proches qui préfèrent ne pas les avoir sous les yeux à leur rappeler cet abandon. Au Brésil, on voit autant de rides que de belles peaux lisses.
Malgré toute la pauvreté si apparente, j'y ai découvert beaucoup plus d'humanité que chez-moi, tout simplement.
Chez-moi, le matérialisme est la religion. Même s'il m'est difficile d'affirmer que cet aspect ne fait pas aussi partie de moi, j'ai préféré infiniment la générosité envers les siens que j'ai découvert au Brésil. La famille élargie s'entraide au Brésil, on ne voit plus ça chez-nous. Malgré que les gens travaillent énormément au Brésil, jamais ils ne refuseront de donner un coup de main à l'un des leurs.
Le sens de la fête des Brésiliens est quelque chose qui me transporte d'allégresse. J'ai assisté à un nombre incroyable de fêtes familiales lors des simples deux mois que j'y ai passé. Chez-nous, il reste Noel et encore. J'ai perdu de vue la plupart de mes cousins, cousines depuis de très nombreuses années, le sens de la famille s'est perdu et c'est fort dommage. Encore là, le Brésil l'emporte haut la main sur mon propre pays. Au Brésil, j'ai pris l'habitude de poser mes fesses sur le trottoir, tôt chaque matin, à la porte de chez ma belle-mère, simplement pour me nourrir de toute cette vie qui bat. Je n'éprouve alors aucune insécurité. La plupart de ceux qui passent dans mon dos me lancent un Bom Dia chaleureux agrémenté de ce si charmant sourire. Jamais je n'avais connu ça chez-moi, or, ça me plait énormément.
J'apprécie d'ailleurs tout autant l'aspect un peu plus élastique qu'ont les Brésiliens dans l'application de bien des règlements. Simple exemple, l'un de mes rêves éternel était de faire de la plongée sous-marine. Nulle part je n'avais pu donner suite à ce rêve parce que n'ayant jamais eu de temps à consacrer à l'obtention du foutu permis préalable à toute plongée. Ben au Brésil, à Porto de Galinhas, ils se sont bien moqués du fait que j'en sois dépourvu. 10 minutes d'explications en portuguais que je ne comprenais pas et à l'eau canard. J'ai vécu le septième ciel dans les récifs de coraux gorgés de poissons multicolores. Expérience pour moi inoubliable que je dois aux Brésiliens. Bien sûr, j'étais complètement conscient des risques, mais je me considère adulte et apte à prendre moi-même les décisions qui me concernent. Ce risque, j'en acceptais les conséquences si celles-ci se révélaient fâcheuses, j'étais prêt à les prendre pour enfin réaliser ce rêve. Donc, j'aime ce pays ou il reste place à la liberté individuelle. À une certaine rebellion face à la règlementation.
Bien sûr, je suis d'accord avec ceux qui disent: C'est très différent y être comme touriste de passage et y habiter. Oui....mais! Je suis aussi déjà allé ailleurs et on n'y retrouve pas ça.
Et ce que je viens de dire ne touche que l'aspect humain de ce qui me plait au Brésil, or, le côté Brésil physique en lui-même présente tout autant d'avantages. Pour moi qui suis marin d'eau douce, l'eau salée exerce une attirance quasi mystique. La mer est quelque part ancrée dans mes gênes, je n'y résiste pas. Or, y a-t-il plus immense superficie en bordure d'une mer chaude? La végétation exerce tout autant de fascination chez-moi. Ayant toujours vécu dans des forêts d'épinettes, la forêt boréale, cette végétation tropicale, fournie en fruits plus exotiques les uns que les autres est une source d'émerveillements sans fin. Que dire du goût d'un fruit que l'on cueille directement à l'arbre? Nous ne connaissons que les fruits cueillis verts et muris artificiellement pendant leur transport jusque chez-nous. La différence est hallucinante. Juste les minuscules bananes que j'ai acheté dans les montagnes derrière Rio m'ont transporté les papilles gustatives de bonheur.
Par ailleurs, oui Orangeazul, je ne connais principalement que le Nordeste. Un peu Rio, pas beaucoup, très superficiellement.
Juste un bémol sur la protection offerte par les piliers....les cupims, je crois que ça vole lors de la période nuptiale ces oiseaux là, non? Si c'est la cas, on s'en sort pas. Resterait donc les blocs, ça c'est sûr que ça n'a pas bon goût pour les termites.