You are not logged in.
Linkedin permet d'identifier efficacement de bons contacts dans les entreprises qui t'intéresse. Après c'est de l'humain mais, pour ma part, je trouve que ça marche pas mal et que les professionnels brésiliens sont assez ouverts à ceux qui s'intéressent à leur boîte et à leur métier. Après quelques contacts et si le feeling passe, tu peux arriver à te faire "indiquer" la plupart du temps.
Sinon, tous les réseaux sont bons à prendre, amis d'amis (là l'indication est vraiment facile, d'autant plus que certaines boîtes brésiliennes récompensent l'employé qui a indiqué une nouvelle recrue), famille, réseau d'école ou d'université, réseau professionnel dans les filialles brésiliennes de boîtes françaises où tu as précédemment travaillé, chambre de commerce franco-brésilienne, expatriés français (mais paradoxalement pas si simple je trouve), etc etc ...
Mais c'est sur que ne pas être sur place sur une longue durée complique grandement la tâche. Si pas de réseau, à mon sens il ne reste que l'option des cabinets de recrutements (prends un rendez-vous physique, pas de téléphone, avec tous ceux qui t'intéressent). Ils te vendront bien si ton profil est susceptible d'intéresser leurs clients ce qui est surement le cas. Après il faut être patient, le nombre de bons jobs est limité, la concurrence est loin de l'être donc il est très peu probable que le cabinet te dise tout de suite, tiens justement j'ai un poste qui colle avec vous.
Bon courage
Si le Brésil était un pays qui voudrait attirer des "cerveaux" cela se saurait !!!il suffit de voir le parcours du combattant pour obtenir un visa de travail
C'est un peu plus compliqué que cela et beaucoup des lourdeurs administratives viennent du fait que la loi du travail en vigueur date de 1945 et nécessiterait un bon dépoussiérage. Mais chasse gardée des syndicats, malheur au premier qui essaie de toucher à la CLT.
....pour romainrecif.. qu'un "gringo" parle 5 langues n'a aucune valeur au Brésil aussi bizarre que cela puisse paraitre ....
Oui, ça parait très bizarre et c'est même vraiment n'importe quoi ! La maîtrise de plusieurs langues est le premier argument mis en avant pas les entreprises qui emploient des étrangers au Brésil ... Il y a des besoins, il faut seulement prendre le temps de se faire un bon réseau et d'identifier les entreprises cibles qui ont ces besoins. L'expérience de ton ami électronicien est intéressante mais ne saurais en aucun cas faire jurisprudence. Je connais des dizaines d'étrangers qui sont arrivés en suivant leur conjoint et qui travaillent au Brésil aujourd'hui. Rien d'impossible mais pas de pont d'or et persévérance requise.
il a été même à prendre des cours au Brésil pour pouvoir être inscrit à l'ordre des ingénieurs....
Tu présentes cela comme le sacrifice ultime alors que le premier pré-requis pour un ingénieur au Brésil est d'être enregistré au CREA et donc d'avoir une reconnaissance de son diplôme - ce qui nécessite la plupart du temps de reprendre une partie de ses études. C'est le premier step et c'est effectivement extrêmement lourd (la profession d'ingénieur est sévèrement contrôlée au Brésil, ce qui n'empèche pas certains immeubles de s'effondrer de temps en temps, la plupart du temps parce que justement aucun ingénieur n'y a signé les plans), mieux vaut bosser comme chef de projet et dans des fonctions où l'on est pas amener à engager directement sa responsabilité d'ingénieur (signer des plans par exemple) et ainsi échapper au passage par le CREA.
pour un résultat nul...sa femme brésilienne avec seulement un niveau CAP et parlant 3 langues a trouvé un job en 1 mois dans une société d'export à 2000 R$ mensuel....et oui, quand on parle de préférence nationale, lui l'a vécu en "live"
Il cherchait peut être dans un domaine trop spécifique. Je ne pense pas qu'on puisse parler de "préférence nationale" mais sans compétences spécifiques venant compenser les risques (langue, culture, éducation différente et inconnues de la boîte) pourquoi une entreprise embaucherait-elle un étranger plutôt qu'un excellent candidat brésilien ? Idem en France et dans tous les pays du monde. C'est à nous d'être malins et de trouver notre place dans la société brésilienne, personne ne nous attend.
Je pense que Chico exagère mais souligne une réalité : il n'est pas simple du tout de trouver un job au Brésil quand on est étranger. Comme dans pleins d'autres pays d'ailleurs mais surement encore plus au Brésil.
Il ne faut pas oublier que le Brésil dispose de très bonnes universités, de grosses multinationales qui forment très bien leurs employés et qu'en plus de cela, beaucoup de brésiliens reviennent ou sont déjà revenus après plusieurs années passées en Europe ou aux Etats-Unis, sentant un climat plus propice au développement professionnel au Brésil que dans leur pays d'adoption. Par ailleurs, Rio est devenue une ville extrêmement attractive, en partie grâce à l'amélioration de la sécurité et de l'image globale de la ville, il y a donc une concurrence féroce sur les bons jobs.
Car tout est là ! Les bons jobs. Les 5% de chômage, qui remonteront peut être si les conditions macroéconomiques se dégradent encore d'avantage, me semblent réalistes car il faut avouer que tout le monde travaille au Brésil (pas le choix car pas d'amortisseurs sociaux ...) par contre il y a énormément de jobs très mal payés ...
Etre étranger c'est souvent vu comme un risque par l'entreprise car pb de langue, de culture, de compréhension de ton parcours ou de tes études. Bref, c'est un point négatif. Cela peut par contre clairement être un point positif dans la mesure où tu apportes une expérience particulière, une autre sensibilité, une ouverture sur d'autres pays que l'entreprise connait peut être mal. Essaie d'identifier des boîtes pour lesquelles ton handicap d'être étranger devient un atout qui leur manque dans leur organisation (filliales brésiliennes de groupes internationaux qui galèrent avec leur maison mère ou avec des clients chinois qu'ils comprennent mal me semble une cible idéale).
Bon courage et oublie les 5% de taux de chômage et mets toi dans la tête que c'est un marathon qui peut prendre des mois. Prends des rendez-vous avec tous les cabinets de recrutements que tu peux trouver, ce sont eux qui vendront le mieux ton profil, et surtout fais toi "indiqué" dans le maximum de boîte, les gens le font volontier et le QI (Quem te Indicou) marche hyper bien au Brésil. Les RH regardent d'un oeil complètement différent un CV indiqué qu'une candidature spontanée ou réponse à offre sur site.
Et si continue des investissement du genre de la raffinerie dans le nord non plus ça ira.
De 2.... en 2 ou 3 ans, ce sont 20 Milliards et les travaux avancent moins vite due la Copa.
Cela doit en enrichir plus d'un mais la vache à lait risque de maigrir à ce rythme.
Oui c'est catastrophique comme gestion ça, mais malheureusement ce n'est pas forcément une spécificité Brésilienne.
Tunnel sous la manche
Buget initial 2 Md€ - budget réalisé 13 Md€
EPR
Budget initial 2,5 Md€ - budget à jour 6 voir 7 Md€ et ce n'est pas terminé
A380 idem, Rafale idem, Iter attendez-vous à vous régalez avec la note, ...
Tous les grands projets, de part leur importance politique, sont systématiquement sous-évalué en coût et en délais et malheureusement pas qu'au Brésil. Si vous voulez des projets bien chiffrés au départ, il faut fuir tout projet sous influence politique.
Mais Foster est entrain de remuer le couteau dans la plaie, ça ne peut qu'être positif, le management de Petrobras évolue, deux directeurs très proches de Lula ont été viré, la prise de conscience commence, semble-t'il ...
Ca devrait être bon pour septembre, en général il n'y a pas de délai entre le passage au statu encaminhado et la réunion suivante.
Bonne chance !
Très intéressant, je n'avais pas noté ces levées de capitaux en € et £.
Mise à jour sur les Investissements Directs Etrangers au Brésil (chiffres tout frais sortis du four de la BC) :
No acumulado do ano, os investimentos são de 38,141 bilhões de dólares, pouco abaixo do registrado em igual período do ano passado (38,484 bilhões de dólares)
On ne peut pas vraiment dire que les investisseurs étrangers délaissent le Brésil, malgré un contexte économique durçi par rapport à l'année dernière.
L'échelle de temps pour des gros investissements dans l'énergie c'est pourtant bien plusieurs dizaines d'années, n'en déplaise aux mordus du court terme et du gain au millionième de seconde. Si on devait changer de cap sur des grands projets stratégiques à chaque fois que sort un article de journal, le programme nucléaire français n'existerait pas, les programmes hydroélectriques brésilien n'ont plus et on aurait sur Terre qu'une multitude de petites unités de centrale à gaz pour le plus grand bonheur de GE
Au delà des aspects stratégiques pour l'indépendance énergétique, le développement du pays et la balance commerciale, le Brésil a une rente pétrolière dans son sous-sol, ils n'ont aucun intéret à attendre d'avantage avant de l'exploiter, attendre étant prendre le risque de voir des énergies alternatives lui volé la vedette (électricité), chose qui arrivera sans doute un jours, le ministre du pétrole saoudien indiquait avec justesse que l'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres
Mais puisqu'on est sur le sujet de la rupture, le Brésil a aussi un très gros potentiel éolien (et curieusement, c'est un benchmark mondial en terme d'éolien terrestre avec le système des leilões qui donne d'excellent résultats en terme de prix, sans subventions publiques), disposant en particulier d'une industrie complète au Brésil pour satisfaire aux besoins de l'éolien terrestre. Potentiel énorme, grande régions semi-désertiques qui facilitent l'implantation des parcs sans trop déranger le voisinage, saisonnalité de l'éolien dans le Nordeste très complémentaire avec la période de basses eaux sur les ressources hydrauliques du bassin amazonien. Bref, le pre-sal n'est qu'un vecteur de la matrice énergétique brésilienne.
Le décalage ou l'annulation des projets miniers que tu indiques pourras être remis en cause si la conjoncture s'améliore. Le projet brésilien est beaucoup plus profond et transformateur qu'un projet minier. Il exige de développer une industrie, de former des centaines de milliers de travailleur, de faire avancer la recherche et les technologies dans de très nombreux domaines, c'est un investissement de long terme, un vrai investissement comme il nous en faudrait plus dans le monde, un investissement qui créé une dynamique énorme, génère de l'emploi.
Bonjour,
N'importe quel cartorio te fait une autentification d'une copie sur présentation du document original, cela est immédiat.
Hors, l'exploitation a bas coût des huiles de schistes aux US tourne a plein et les US sont passes il y a peu d'importateur d'energie a exportateur net .
Alors, la spéculation sur l'exploitation future des champs pétroliers en eau profonde, on verra si ça se fait un jour et si c'est economiquement viable avec la découverte ici et la de nouveaux
Terrains de jeux.En Chine, en mars dernier, le Financial Times revenait sur un rapport officiel établissant qu'avec les réserves disponibles actuellement localisées, « il y a assez de gaz pour satisfaire la consommation énergétique du pays à son niveau actuel pendant 200 ans »
Alors économiquement, le deep pet Bresilien, to be or to be, that is the question ...
Moi si j'y avais mis quelques réais, je m'interogerais sur la pertinence de l'augmentation de capital récente de Petrobras.
Bon chacun est libre de croire aux miracles mais les gazs de schistes ne sont pas la panacée (et les huiles encore moins). En discutant un peu avec des géologues, et non avec le Financial Times, ils ont l'air plutôt convaincus du fait que l'huile légère qui affleure à même le sol, c'est vraiment fini. D'ailleurs, tu dis que l'huile de schiste coule à flot, ce qui n'est pas vraiment le cas, cf le prix du baril qui s'envole sur craintes iraniennes malgré la demande mondiale déprimée ! Il faut maintenant aller la chercher dans des endroits profonds, ou jusqu'à présent inaccessibles. Les compagnies ne gagne pas d'argent sur le gaz de schiste, les prix aux US sont trop bas, la règlementation se met en place lourdement car les impacts environnementaux sont inacceptables (cf aux US il est maintenant interdit d'exploiter une roche mère située à moins de 300 m de profondeur de la nappe phréatique, tant pis pour tous ceux qui venaient d'acheter des concessions à prix d'or et sur ce point la spéculation y va de bon train ...) et il devient de plus en plus probable que nous verrons apparaitre, à la surprise générale, un nouvel Enron surfant sur la folie qui entoure le sujet des gazs de schistes ... wait and see !
Concernant le pre-sal, le Brésil sort 100 000 baril /jour de gisements pre-sal à l'heure actuelle, et Petrobras fore à tout va, on est déjà plus vraiment dans la spéculation. Pour les conditions d'exploitations, la rentabilité économique (qui dépendra fortement du prix du baril dans 10, 20, 30, 40 ans ...) et finalement l'apport de ce projet gigantesque pour la société Brésilienne, rendez-vous dans 50 ans. Pour ma part, je trouve ce projet extrêmement intéressant dans la mesure où il mobilise énormément le pays, contribue au développement d'une technologie de pointe, génère énormément d'emplois, développe des industries, des compétences, de la recherche. Les retombées me semblent extrêmement positives à court, moyen et long terme pour le pays même si bien sur le défi est gigantesque et que, comme dans tout projet industriel de cette ampleur, le risque est important. Il est évident que l'on évalue pas l'intérêt stratégique d'un projet de 500 Md$ (au bas mot) à l'aune du cours de l'action de la veille et du prix spot du gaz livré à la Nouvelle Orléans.
Oui tout à fait, tu peux présenter une attestation émise par un juge qui aura lui même vérifier la réalité de l'union. Cela dit attention, le délai du juge est long (2 mois la plupart du temps) et certains juges te plantent au dernier moment en disant qu'il n'y a pas besoin d'attestation. Bref, ça peut être une grosse galère (regarde sur le forum de gringoes.com, tous nos amis anglais, américains et autres passent par le juge vu qu'ils n'ont pas la chance d'avoir l'équivalent du PACS et tu vas voir que certains galèrent bien, au delà des coûts d'avocat ...).
Moi je serais toi, je prendrais un avion et j'irais me passer à São Paulo. Tu envoies ton attestation de pacs et tu as ton visa.
Bonne chance
J'attendais des réactions pour ne pas toujours prendre de front Caroquinho... !
Les superavits sont de la poudre aux yeux. Sont le résultat d'une politique digne d'un mauvais syndicaliste qui connait les rouages des entreprises, sait faire de petits cadeaux pour paraître un bienfaiteur. Dégonfler la dette extérieure pour tripler la dette intérieur à des taux plus élevés. Voir Celso Ming.
Je ne vois pas en quoi l'excédent primaire est de la poudre au yeux. Le budget, hors service de la dette est équilibré et laisse des marges de manoeuvre, c'est un point positif même si évidemment ce n'est pas le saint graal. Quant au résultat de la politique fiscale du Brésil de ces 10 dernières années, (Lula n'a fait que prolonger le mouvement engagé par FHC), il n'y a que Celso Ming pour s'en plaindre. Le Brésil s'est débarrassé d'une énorme épée de Damocles qu'il avait au dessus de la tête depuis le défaut sur sa dette externe dans les années 80 et est maintenant créditeur net grâce à des réserves de changes fort confortables, cela à évidemment un prix mais qui ne semble pas si cher payé à mon sens.
Avec la flambée des prix atacadão depuis 3 mois et en évolution exponentielle, faudra trouver autre chose que l'augmentation des salaires de base de 15%.
Déjà l'inflation officielle est à 6,5%.... Sécheresse américaine mais aussi les autres dont les stocks sont à 3O% de 2011. Bonne safra brésilienne, bloquée par la grève de fonctionnaires (déjà superbement payés) dans les frigos, armazens et perdue au-delà de 4 jours.
Pour la flambée des prix, je pense que la demande mondiale déprimée nous préserve durablement d'un retour fort de l'inflation, à voir cependant en fonction des actions des banques centrales qui pourraient lâcher la bride et de nouveau inonder la planète finance en liquidités fraichement imprimées avec effet immédiat sur matières premières et pétrole.
La relance par la consommation a vécu. Le pays n'épargne pas et on casse les pattes en baissant les juros. L'état fédéral et les 27 autres, étranglent déjà la population: voir l'étude sur l'impact des taxes sur TOUT ! sauf vols à 8%. Une TVA entre 32 et 40% à peu près. On va très vite aux 27,5 du léao.. IR. Bons pour les très riches, calamiteux pour les C.
Le pb n'est pas le niveau de prélèvement (sauf pour la compétitivité des exportations), c'est surtout l'utilisation qui est faîte de ces prélèvements. Le vrai défi du Brésil est là, la marge fiscale aussi. Il y a tellement de corruption, de projets mal planifiés, mal exécutés, de ressources gâchées qu'on choc externe sur le Brésil serait, à mon humble avis, un appui très favorable à la moitié du pays qui veut un Brésil plus moderne, plus efficace, plus puissant. Comment ne pas voir une marge fiscale confortable quand on voit que le salaire mensuel du sub-prefeito de Lapa à São Paulo est de 280 000 R$ (oui oui ... http://www.estadao.com.br/noticias/cida … ,0.htm...).
Les mesures gouvernementales sont calamiteuses et sans objectivité sauf des gains immédiats (qui fuient!) et des changements ou de la méthode Coué. Mantega ces jours-ci qui est contrecarré par le ministre de l'industrie... laquelle plonge inexorablement car personne dans son orgueil, n'admet la pauvre compétitive du pays.
Oui je suis complètement d'accord, il y a des mesures de court terme, essentiellement politique, qui n'ont aucun impact sur la situation à moyen terme. Le gouvernement brésilien a l'air cependant conscient de la nécessité d'actions plus structurelles et la baisse du coût de l'énergie est une très bonne initiative.
Alors la marge fiscale je ne la vois pas.
Respect des objectifs d'excédent primaire, respect de la trajectoire de diminution de la dette publique, et potentiel sur chaque ligne du budget le jour où on voudra bien se donner la peine de chercher des gains et des optimisations.
Déjà des séries de grève (camionneurs, douane.. bientôt courrier et banques..) les pertes dans le Paraná sont énormes et mettent à mal le seul exportateur encore en lice: l'agropecuaria.
Oui, c'est effectivement le bazar mais ça c'est un problème court terme.
Pour éviter les grèves des camionneurs, on bloque les prix des carburants. Comme Petrobras a un rôle humanitaire social ! elle importe de l'essence, ne peut investir (un centre de raffinage en route depuis 2 ou 3 ans (bureaucratie) a un devis actuel de 20 milliards pour un devis initial de 2,5 !!
Petrobras a coulé de 40% quand la Bovespa a perdu 8%.
Pour le prix des carburants, c'est un long débat pour voir comment la rente est partagée. Je crois qu'en France on a le même ... Pour le niveau de l'action de Petrobras, pitiée, arrétez de tirer des conclusions long-terme à partir des soubresauts d'une action qui tente de valoriser les futurs cash-flow d'une entreprise publique qui est juste entrain d'investir sur le deuxième plus gros projet mondial ...
C'est clair qu'il y a beaucoup de problèmes, d'embuches, de vents contraires et d'inefficience au Brésil, mais qu'est-ce qu'il y a comme potentiel !!!! Foncez !!!
Le Mexique représente la première chaîne d'approvisionnement des Etats-Unis
Actuellement, le Mexique est bien plus attractif pour la manufacture d'exportation que des pays comme Brésil, l'Inde, voire même la Chine, selon les dernières tendances d'investissement de plusieurs multinationales récemment installées dans le pays.
Tout est dit dans le post de Muito, le Brésil n'a aucune vocation à devenir une grande puissance exportatrice de produits manufacturés. Est-ce un tord ou un problème ? Pas si sur, en temps de conso mondiale profondément déprimée. L'article que tu cites souligne combien le Mexique est lié à la croissance américaine, certains y voit là un atout exceptionnel pour le pays, d'autres y voient un facteur de risque majeur via une exposition externe accrue.
Pour ma part, je pense que les Etats Unis déclinent durablement, comme l'Europe, que le risque d'une récession dure y est élevé et que les marchés à potentiels ne sont plus là.
Par ailleurs, je trouve amusant de vouloir citer le Mexique comme une nouvelle Chine, modèle par excellence de la puissance exportatrice alors que justement cette dernière se débat désespérément pour ré-orienter sa production vers la demande intérieure (et développer autant que possible cette dernière !) et trouver des débouchés viables à son appareil productif en sur-capacité.
Le Mexique et le Brésil n'ont rien à voir et suivent deux modèles de développement différents, chacun jouant sur ses points forts et tentant de travailler ses faiblesses. Opposer l'un à l'autre n'a, à mon sens, pas vraiment d’intérêt dans la mesure où ils ne poursuivent pas les mêmes objectifs (l'un se veut une base compétitive d'exportations, l'autre développe son marché intérieur). Quand aux choix des investisseurs, et bien les investissements étrangers directs au Brésil sont encore au rendez-vous à des niveaux très élevé au Brésil cette années (en volume 3 fois supérieur aux IDE au Mexique) et, pour l’anecdote, Toyota vient d'annoncer, le jour de l'inauguration de sa nouvelle usine d'assemblage, un investissement d'1/2 milliard de $ pour une nouvelle usine de moteurs. Certains investisseurs de long terme semblent croire fermement au développement du marché intérieur Brésilien. Bien sur, de tels investissements ne se décident pas uniquement au regard du dernier PIB trimestriel, nécessitent un engagement long terme et ne sont pas dépourvus de risque non plus.
Ca à l'air sympa João Pessoa comme coin
Heureusement cependant que l'avenir du Brésil ne se joue pas totalement sur la place municipale de João Pessoa. Si tu connais Rio, passe à Meier aujourd'hui et compare avec Meier d'il y a 5 ans, dire qu'il n'y a pas de progrès visible me semble sacrément ardu. Le théatre (ok, c'est beaucoup de one man show mais théâtre quand même) du Norte Shopping est plein tous les jours ...
Sinon pour revenir aux chiffres, je ne vois pas le rapport entre une perte trimestrielle de Petrobras (pas eu le temps de regarder en détail) et la marge fiscale du pays ?
Quand à la disparition de l'excédent primaire avec le durcissement de la crise, seul le futur nous le dira, mais je réagissais seulement à l'article d'Indy en rappelant que certaines règles de bonne gestion issues de FHC ont été heureusement préservées par Lula malgré toutes les déviances et fourberies du PT.
A la différence que le Brésil dispose d'une marge fiscale importante et dégage un excédent primaire.
Suivant d'autres études indépendantes, je ne partage pas la vision du GIEC, plein de faussetés ! sur le réchauffement mondial. L'origine est solaire et clairement démontrée.
Tu y vas fort. Le GIEC suit un processus ouvert, transparent et une méthode la plus rigoureuse possible d'un point de vue scientifique. Il publie ses méthodologies, ses résultats et livre tout à la critique scientifique mondiale pour justement que les résultats soient les plus solides possibles. Ses détracteurs ne publient pas, n'explicitent que rarement leur méthodologie de travail et sont très souvent financés par des intérêts privés. Quant à l'origine solaire clairement démontrée, je serai bien intéressé pour en savoir plus sur cette démonstration. Ce qui est aujourd'hui un fait scientifique démontré et non contesté (l'étude de la glace nous donne un benchmark difficilement contestable) c'est que :
- la concentration de carbone dans l'atmosphère augmente à un rythme effréné et jamais connu par le passé
- l'activité humaine génère des émissions de carbone à un rythme sans cesse croissant et corrélé à l'augmentation de la concentration de carbone dans l'atmosphère
- le carbone atmosphérique contribue très fortement à l'effet de serre
A partir de là, on peut dire que c'est indiscutablement la faute du soleil ou bien on peut essayer de diminuer nos impacts.
Voir la folie brésilienne d'acheter sur plan.. à 3 ans des finitions.
Où est la folie ? Tout l'immobilier neuf se vend sur plan partout dans le monde ...
ADSL ce n'est pas de la transmission par fibre optique mais par ligne téléphonique équipée d'un DSLAM en amont et d'un modem ADSL en aval. Par contre 15 Méga c'est pas mal du tout ! C'est vraiment le débit effectif ou bien la proposition commerciale ?
Trader quantitatif, génie en math et C++
Le pire c'est qu'ils vont encore nous sortir un quant français derrière la trahison de la monture !
SoGé à le même genre d'outil, une vraie saloperie qui m'a bloqué par deux fois lors de séjours aux Brésil en 2009 et 2010. Depuis que je suis résident plus de pb mais SoGé avait été particulièrement nuls puisqu'ils m'avaient bloqué la carte un vendredi sans possibilité de débloquer avec le mardi ... Le système est surtout fait pour protéger la banque et à la limite, ils se soucient peu des conséquences du blocage parfois un peu prompt.
Quand à Knigh Capital, c'est magnifique le trading haute fréquence, un jour on est tout puissant et assis sur 400 Millions de $ de trésorerie et une heure après (après quelques centaines de millions d'opérations effectués au millionième de seconde) on a perdu 450 Millions de $ sans comprendre ce qui s'est passé, on est ruiné et on se fait dépecé par ses concurrents
Finance à la dérive ?
Bonjour Mariana,
Techniquement l'attestation de PACS doit suffire. Pour ma part, j'avais également joins notre contrat de PACS mais je connais pleins de gens qui ne l'ont pas fait et cela n'a pas posé de pb.
Pour le justificatif de ressources des revenus réguliers et au Brésil c'est mieux. Donc plutôt se baser sur les ressources du partenaire brésilien si c'est possible.
Bonne chance,
Non, copie conforme uniquement.
Les services d'immigration ont le droit souverain de refuser l'entrée sur le territoire, même à des personnes ayant un visa en bonne et due forme.
Bon courage !
Bonsoir Mariana,
Toutes les infos sont là : http://portal.mte.gov.br/cni/orientacao … da-gru.htm
Bonne chance,
En effet, j'ai lu un peu vite, ce qui ne retire rien a mes premières lignes, Entre autres sur le com back des industriels déçus par la Chine ! Je vais te laisser le soin de chercher les sources par toi même.
Bon, je sens que les arguments en faveur d'un pseudo-arbitrage des investisseurs vers le Mexique en défaveur du Brésil sont entrain de s'évanouir et que je vais encore rester sur ma faim ...
Quoiqu'il en soit, puisqu'on rentre maintenant dans le sujet de la Chine et des US, je viens de finir un bouquin excellentissime que je recommande fortement à tous ceux qui aiment essayer de comprendre le monde dans lequel on vit. C'est une œuvre d'art de clarté qui décrit extrêmement bien la révolution en cours dans notre monde hyper-connecté où le flux d'information, de personnes et de services bouleverse les grands équilibres et l'organisation sociale mondiale telle que nous la connaissions depuis 50 ans.
C'est un bouquin de 2 co-auteurs :
Thomas L. Friedman
Michael Mandelbaum
Le titre en portugais est : "Eramos nos, a crise americana e como resolvê-la"
Le titre en anglais est "That used to be us. How America fell behind in the world it invented and how we can come back"
Si vous avez un peu de temps cet hiver/été, lisez le, je l'ai trouvé passionnant et à bien des égards l'analyse est transposable à la France.
En ce qui concerne le Mexique, les investissements croissent de 35 % ces 5 dernières années ( et vont fortement s'accélérer ). And " It is the seventh fastest growing investor country in the United States."
Axiom, dans ton lien, il est écrit : "Mexican investment in the United States has grown by over 35 percent the past five years. It is the seventh fastest growing investor country in the United States."
On parle des investissements Mexicains aux Etats Unis là et pas des investissements US au Mexique. Donc ça n'appuie en rien ton affirmation selon laquelle les investisseurs étrangers se détournent du Brésil pour le Mexique ...
Les Investissements Direct Etrangers au Mexique sont en baisse depuis 2008 et s'élèvent à ~ 10 Md$ suivant les chiffres officiels de la Banque Mondiale. Comme expliqués précédemment, ils sont largement inférieurs en volume et en % de PIB aux IDE qui entrent au Brésil.