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Mais nos économistes super spécialistes français nous ont assuréééééée que l'immob n'allait pas baisser, que la crise des subprimes n'allait pas toucher la France (comme la radiation de tchernovil qui s'est arrêtée dans nos frontières!).
et ils continuen à nous faire croire au père noël! (je sais qu'il vit à Penedes!)
voi aussi Le monde : htmlhttp://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-962222@51-962242,0.html
Par ailleurs, la fédération de l'immobilier ajoute que le scénario de crise immobilière et des crédits "subprimes" peut être écarté en France. "Seul un choc financier lié aux difficultés que pourraient rencontrer les banques à se refinancer aurait un impact négatif sur la dynamique du marché. Mais là encore, ce serait sans compter sur une remise en question du relèvement des taux directeurs de la BCE [Banque centrale européenne]."
C'est vrai ça sur le prix du pétrole mais pas nécessairement sur le prix de l'essence!
plusieurs fois les prix du pétrole ont baissé et pas pour autant de conséquences sur notre pouvoir d'achat. Disons que les impôts sont "justifiés", méthode typique : "c'est nécessaire donc vous la serrez (la ceinture!)!"
une nouvelle aujourd'hui importante aussi :
Dólar cai 1,36% e fecha a R$ 1,81, menor valor desde agosto de 2000
Da Redação
Em São Paulo
O dólar caiu 1,36% nesta segunda-feira e fechou valendo R$ 1,81 na venda. É o menor valor desde 17 de agosto de 2000. Em setembro, a desvalorização do câmbio foi de 6,52%, a maior queda mensal desde junho de 2006.
Concernant l'euro (visiblement fort encore comme le veux l'Allemagne, au détriment de la france qui n'est plus une puissance, malgrè son président qui se prend pour napoléon!) je vous recommande l'article suivant
http://www.marianne2.fr/Pourquoi-l-euro … ad0a2d5d60
On peut lire notamment :
"Ce que l'Europe a en face d'elle, ce ne sont donc pas les Etats-Unis seuls, mais le couple Etats-Unis–Chine (et quelques autres pays dans une situation analogue). Couple assurément fort dissymétrique, « sado-masochiste » diront certains. En accrochant le yuan au dollar à un taux très faible, les Chinois pratiquent un dumping monétaire aux effets dévastateurs pour les vieux pays industriels dont nous sommes (4). Au taux de 1,40 dollar pour 1 euro, si l'économie américaine n'est devenue que moyennement compétitive, celle de la Chine est, elle, ultra-compétitive. La Chine casse les prix, notamment dans toute une série de produits manufacturés que l'Europe fabriquait naguère en abondance. Entre la Chine et les Etats-Unis, la situation est certes très déséquilibrée : la première travaille dur et consomme peu, elle accumule des dollars qui ne lui servent à rien mais qui perdraient leur valeur si elle demandait à les changer brutalement. Les Etats-Unis produisent de moins en moins (en dehors du secteur de l'armement et des secteurs connexes) et accumulent des dettes qu'ils n'auront jamais à rembourser. Les produits manufacturés traversent le Pacifique d'Ouest en Est, le papier-monnaie (ou son équivalent) fait le chemin inverse. Combien de temps durera cette situation ? Il s'agit là d'un vrai problème, mais qui n'est pas directement le nôtre, à nous Européens : le fait est que par rapport au couple dollar-yuan, l'euro est bien surévalué et que notre continent se trouve durablement dans la position du joueur qui, au jeu des chaises musicales, s'est fait « couillonner ».
Mais il y a aussi un élément important : la confiance.
Les européens et les américains semblent perdre confiance et doutent (plus la vieille europe, et la France bien sûr en tête malgré le ptit Naporsky VI!). Les chinois, les indiens, les russes et les brésiliens ont tout pour encouragé le moral des ménages.
Bien que la pauvreté soit à des niveaux élevés, il y a un fort potentiel de développement et c'est ce qu'on constate au Brésil. Donc il vaut mieux parier sur un peuple qui a confiance ou un peuple qui en perd?
Le moral des ménages en chute libre
[ 28/09/07 - 09H03 - actualisé à 12:52:00 ]
http://www.lesechos.fr/info/france/300206118.htm
Dans son enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages, l'Insee souligne que tous les soldes entrant dans la composition de l'indice résumé se sont dégradés. La baisse la plus notable concerne les perspectives d'évolution du niveau de vie en France
Le moral des ménages français s'est nettement dégradé entre les mois de juillet et de septembre*. Alors que la période estivale a été marquée par la crise du "subprime" et ses conséquences sur les marchés financiers, la dernière enquête mensuelle de conjoncture publiée ce vendredi par l'Insee montre un recul généralisé, nettement supérieur aux attentes des économistes.
Si tous les soldes entrant dans la composition de l'indicateur résumé ont reculé, la baisse la plus forte concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie en France. L'institut de statistiques note également que "l'opinion sur l'évolution passée du niveau de vie en France se détériore également mais dans des proportions moindres". Par ailleurs, le pessimisme des ménages a encore crû concernant la perception qu'ils ont de leur situation financière future.
Le solde d'opinion sur l'évolution du chômage - qui n'entre pas dans le calcul de l'indicateur résumé - s'est également nettement dégradé tandis qu'hier le ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi a rendu publique une progression surprise de 0,6% du nombre de chômeurs de catégorie 1 (personnes inscrites à l'ANPE et à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée) au mois d'août août.
En juin dernier, l'indicateur résumé d'opinion des ménages avait atteint son plus haut niveau depuis l'introduction du nouveau questionnaire de l'enquête, fin 2003. Toutefois, l'opinion sur le niveau de vie des prochains mois s'était légèrement dégradée.
En tout cas la bourse de SP va bien...et même parmis les meilleures au monde pour la récupération!
investissez au brésil!
http://oglobo.globo.com/economia/mat/20 … 906118.asp
'Bovespa é o foco dos recursos estrangeiros'
"Há uma sensação de que 'passamos no teste' e sofremos uma alteração significativa de conceito 'para melhor', o que está determinando que a Bovespa seja o foco do direcionamento forte de recursos estrangeiros que reingressam no país, e que provavelmente superarão em volume os montantes anteriores", avaliou Nehme, no informativo financeiro desta quinta-feira.
No cenário externo, antes da abertura do pregão, o Departamento de Comércio dos Estados Unidos divulgou que a economia americana cresceu a uma taxa anualizada de 3,8% no segundo trimestre do ano . O resultado é um pouco menor do que o anteriormente estimado por conta da maior demanda por bens e serviços estrangeiros, informou o Departamento de Comércio. Analistas, no entanto, já previam o ajuste.
Além disso, foi divulgado no fim da manhã a queda de 8,3% nas vendas de imóveis novos em agosto nos Estados Unidos, atingindo o menor nível em sete anos . O recuo foi bem maior do que o previsto. A notícia positiva do dia foi a divulgação do número de pedidos de seguro-desemprego da semana passada, que caiu 15.000 registrando 298.000 pedidos.
Segundo analistas, as notícias negativas contribuíram para a alta do mercado de ações porque fizeram aumentar as apostas dos investidores de que o Fed (banco central americano) voltará a cortar os juros nos Estados Unidos para contornar a crise. Na semana passada, o Fed cortou os juros em 0,5 ponto percentual e trouxe euforia aos mercados globais. Além disso, a autoridade monetária dos EUA injetou nesta quinta-feira mais recursos no sistema financeiro, assim como o Banco Central Europeu (BCE).
Ce n'est pas parce que cela s'est produit dans le passé que cella va se répéter...ce n'est pas très scientifique! ![]()
et puis concernant la citation de axiom il y un mais :
"Mais "la plupart des économies émergentes sont moins vulnérables grâce à des fondamentaux économiques solides et des institutions monétaires crédibles", se félicitait, le 7 septembre, Rodrigo Rato, le patron (sur le départ) du FMI. Le Sud est économiquement émancipé.
Je pense effectivement que le Brésil est plus émancipé...
Rien de nouveau certes mais une bonne synthèse de ceux que toi même Chico tu as écris ici!
La croissance c'est aussi moins de pauvres, Bayard! Ce qui m'interpelle c'est le manque d'information. La semaine dernière l'institution indépendante (et sérieuse) Getulio Vargas a donné une excellente nouvelle : la diminution de la pauvreté au brésil! Ceci est un constat et c'est sûr que la pauvreté diminue dans tout les pays du BRIC.
Bien sûr cette nouvelle n'a même pas fait la une des journaux brésiliens! alors que c'est très très important. N'est-ce pas Bayard et autres amis sensibles à ce thème de pauvreté?
voir
Miseráveis são menos de 20% da população pela 1a vez, diz FGV
Plantão | Publicada em 19/09/2007 às 15h43m
Reuters/Brasil Online
http://oglobo.globo.com/pais/mat/2007/0 … 789450.asp
Por Rodrigo Viga Gaier
RIO DE JANEIRO (Reuters) - O número de miseráveis no Brasil diminuiu em aproximadamente seis milhões de pessoas no ano passado, uma queda de 15,2 por cento em relação a 2005, de acordo com dados divulgados nesta quarta-feira pela Fundação Getúlio Vargas (FGV).
Les amis,
je vous propose ce sujet concernant le Brésil et de suivre l'actualité. Si on peut partager des "links" et articles merci de le poster. Des rappels historiques sont les bienvenus!
Je vous invite à réagir à l'article ci-dessous, qu'est-ce que vous en pensez? Le Brésil est-il vraiment en mesure de résister à une crise des pays du Nord (notre chère France se prépare à des politiques d'ajustements, sans doute néolibérales ou "néolibésociales").
Croyez-vous vraiment comme dit l'auteur que "Le Sud a désormais des capitaux mieux attachés à soutenir son économie : ce sont les siens", en particulier du Brésil?
Merci d'avance pour les liens et articles, et bien sûr vos réactions!
Alexis de Rio de Janeiro
La grande revanche des pays du Sud, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 22.09.07 | 14h50 • Mis à jour le 22.09.07 | 14h50
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … 331,0.html
hier, les pays en développement étaient responsables du déclenchement de beaucoup des crises financières : Mexique (1982 et 1994), Asie (1997), Russie (1998), Argentine (2002). Et même quand ils n'en étaient pas la cause, ils en subissaient plus fortement les conséquences que les pays développés : crise des caisses d'épargne aux Etats-Unis (1989), éclatement de la bulle Internet (2001). Tel n'est plus le cas aujourd'hui, avec la crise des "subprimes" et de l'immobilier américain.
Annonçant un complet renversement du rapport des forces mondiales, les pays émergents, ceux d'Asie en particulier, montrent une grande résistance économique et financière aux turbulences. Le Sud devient non seulement le moteur de l'expansion mondiale, mais il dépend moins du Nord, de ses capitaux et, dans une mesure relative, de ses débouchés. Le XXIe siècle leur offre une grande revanche du XIXe et du XXe, au cours desquels le maître mot avait été l'exploitation du Sud par le Nord.
Du fait de l'interconnexion des marchés, toutes les places boursières ont été affectées par la perte de confiance de cet été. Mais, à y regarder de plus près, on observe que les Bourses émergentes ont moins reculé que Wall Street et que les places européennes, explique Luca Silipo, économiste chez Natixis. Au 16 août, jour du grand plongeon, elles ont baissé fortement, mais, depuis, elles refont surface plus vite, à l'exception des Bourses d'Amérique latine, aspirées par effet de proximité. C'est inattendu, car le sentiment prévalait, avant l'été, que les Bourses émergentes avaient trop monté (celle de Shanghaï de 100 %, celle du Brésil de 17 %, celle de Côte d'Ivoire de 37 %...) et qu'elles risquaient beaucoup de chuter.
Les taux d'intérêt donnent la deuxième manifestation de résistance. Hier, ils bondissaient par fuite des pays risqués. Cette fois, ils restent assez peu différents des taux des pays riches. Les balances de capitaux, enfin, montrent aussi que les investisseurs ne se sont pas détournés de l'Asie du Sud-Est ou de l'Europe de l'Est émergente. Même l'Afrique, du moins la partie qui réussit, attire les capitaux au point que le Financial Times (29 août) se demande si les "sub-Sahara prime" ne formeraient pas la future bulle ! Javier Santiso, de l'agence Telos, parle d'une "ruée" d'investisseurs "en quête d'actifs plus risqués mais à fort potentiel" sur le continent noir, si riche de matières premières dont les prix flambent.
Le Sud se "découple" du Nord, comme disent les économistes. C'est lui qui joue un rôle de stabilisateur dans l'économie mondiale. Comment cette inversion a-t-elle été rendue possible ?
La première raison est la force de leur croissance. L'économie mondiale va diminuer un peu, à 5,25 % cette année et l'an prochain (contre 5,5 % en 2006), mais les pays du Sud survolent le lot. La Chine bien sûr, au rythme de 11,5 %, l'Inde à 9 %, les pays du Golfe, l'Afrique émergente, même le Brésil, longtemps traînard, atteint 5,5 %. Cette expansion dépend moins des marchés du Nord. La meilleure illustration en est la Chine : tandis que la croissance américaine a été divisée par deux en un an, pour redescendre à 1,8 % au deuxième trimestre, la croissance chinoise a dans le même temps accéléré de 9,9, à près de 12 %. L'export compte pour près de 40 % dans la vivacité chinoise, mais le poids des Etats-Unis a reculé au fur et à mesure que grossissaient les débouchés asiatiques. Ces derniers comptent maintenant pour 35 %, soit plus que ceux des Etats-Unis et de l'Europe réunis (34 %). Le Sud se vend à lui-même, et pas seulement de Pékin à Singapour, mais jusqu'à Kinshasa, Le Cap et Rio. Inde et Russie importent plus de Chine que des Etats-Unis. Le Nord n'est plus le seul centre des échanges.
En outre, pour rester sur la Chine, désormais la grande locomotive mondiale, le ralentissement américain est bienvenu pour calmer les tensions inflationnistes. L'économie devrait revenir à son rythme soutenable (appelé potentiel) de quelque chose comme 9 % l'an. En cas d'amollissement, le gouvernement de Pékin relèvera le frein sur la demande intérieure, qu'il tient actuellement serré pour contenir l'inflation.
L'autre raison de la solidité des économies du Sud est la politique économique vertueuse de nombre d'entre eux. Echaudés par les crises précédentes, ils ont compris qu'ils devaient ne plus dépendre des capitaux du Nord et que, pour ce faire, il fallait avoir des budgets équilibrés et des comptes commerciaux excédentaires. Les pays de l'Est européen, l'Argentine ou l'Inde ne sont pas dans ce cas-là, mais ce sont des exceptions. Pour les autres, les abondantes réserves de change permettent de rassurer les investisseurs du Nord et, de toute façon, de combler le vide s'ils partent. Le Sud a désormais des capitaux mieux attachés à soutenir son économie : ce sont les siens.
Sans doute, le "découplage" du Sud n'est que relatif. Certaines zones (Amérique latine et Europe de l'Est) sont encore fragiles. Si les turbulences financières devaient durer et plonger le Nord dans une forte récession, aucune économie du monde ne pourrait être immunisée. Mais "la plupart des économies émergentes sont moins vulnérables grâce à des fondamentaux économiques solides et des institutions monétaires crédibles", se félicitait, le 7 septembre, Rodrigo Rato, le patron (sur le départ) du FMI. Le Sud est économiquement émancipé. C'est une rupture, une vraie. Grande, historique et mondiale.
Eric Le Boucher
Article paru dans l'édition du 23.09.07
Ok! Super infos!
On achète aussi sur place une place pour SP / RIo pour un départ immédiat?
Je dois envoyer les infos à ces jeunes qui ne parlent pas le portugais (seulement l'espagnol, français, et anglais!). Pas besoin de réserver ? ça m'étonnerai qu'on envoi les billets à Lima (imprimer peut-être?).
PAr ailleurs, il faut vraiment que j'aille connaître SP et ses quartiers multiculturels! Visiblement aussi pas mal d'affaires à faire.
Je m'arrêterai à Penedo sur la route, il paraît que c'est pas mal!...
Merci Smarty,
excuses mon ignorance quelle est le nom du terminal de bus de SP?
on négocie les taxis à la sortie de l'aéroport à SP? (c'est pas possible à rio!)
Les amis,
J'ai besoin de savoir pour des jeunes qui viennent de Lima combien coûte le billet en autobus entre SP et RJ et comment ils peuvent faire pour aller de l'aéroport au terminal de bus de SP (Rodoviara? Central?). En fait, ils ont trouvé des billets à 350 dollars jusqu'à SP, mais pour RJ ça coûte 180 dollars de plus...et comme ils sont étudiants encore...
Merci d'avance
Alexis
ps : si vous avez des sites pour voir les prix...
Smarty ouvre une maison de change avec les prévision de Chico et autres conseillers à mon avis tu peux te faire pas mal de fric...ensuite tu ouvres une succursale à BA! ![]()
Et si la bourse de SP baisse, l'euro montera non? c'est ce que j'ai cru comprendre, en tout cas si on voit ce qui c'est passé il y a quelques jours!
Certains, dont c'est le métier, voient le dollar plutôt entre 1.85 et 2.5 à 6 mois ce qui veut dire qu'il vaudrait mieux attendre (si on doit acheter du real) plutôt que ce dire que la chute du dollar est inexorable.
Merci de vos avis éclairés
Gilo, peux-tu nous dire quels sont ces "certains" et si possible nous donner les sources? obrigado amigo!
Pour le moment, même si la bourse a encore baissé aujourd'hui à Sao Paolo http://oglobo.globo.com/economia/mat/20 … 658671.asp
le dollar se maintien stable, alors qu'en france elle perd du terrain face à l'euro.
http://www.valoronline.com.br/valoronli … 24646.html
Comment ça se fait? Je ne sais pas non plus!
oui, c'etait trés utile, car dans le village de Penedo, à 10 kms de Resende qui est à 150 kms de Rio de janeiro dans la direction de Sao paulo, et bien il y a le village du pére Noel, avec des maisons de type nordique, de la neige artificielle en fibre, des traineau etc... il suffit d'aller sur le site de la ville de Penedo pour en avoir un aperçu.... et un détecteur d'arrivée du vieux barbu serait bien utile surtout en plein décembre avec 40° à l'ombre
ça a l'air super! un bon plan pour une sorie WE? combien de temps pour y arriver à partir de Rio? tu as l'adresse google map? pousadas?
j'en profitte pour demander (on parle économie et finance toujours, merci l' modérateur!) comment faire à partir du CluMed (ANgra dos Reis) pour aller à Ouro Petro? Il vaut mieux re-passer par Rio? et où s'arrêter pour une nuit? Par penedo pas possible non?
Merci à tous pour les infos et vos analyses. Les liens sont pertinents mais parfois on arrive pas à y acceder comme quelques articles des Echos qui sont payantes. Alors si vous êtes abonnés et vous y accéder svp pouvez-vous nous copier/coller l'article? Merci d'avance! Pour ma part, je vous transmet parfois des articles du Oglobo limitée aux inscrits.
Une info que je viens de trouver fort intéressante et inquiétante en même temps car il s'agit du Gourou ou ancien Pape de la finance mondiale, alors possible Krach???
Subprime : Greenspan compare la crise à celles de 1987 et 1998
Challenges.fr | 07.09.2007 | 14:32
L'ancien président de la Fed pointe notamment des comportements identiques à ceux observés pendant le krach boursier de 1987.
http://www.challenges.fr/actualites/bus … 987_e.html
L'ancien président de la Reserve Fédérale américaine, Alan Greenspan, compare les tourmentes actuelles des marchés financiers à celles de 1987 et 1998, selon le Wall Street Journal du vendredi 7 septembre.
D'après lui, "les comportements que l'on peut observer [sur les marchés financiers] depuis sept semaines sont identiques, à bien des égards, à ceux observés en 1998 [lors de la faillite du fonds LTCM], et à ce qui c'était passé lors du crash boursier de 1987".
Pour lui, l'euphorie boursière conduit à la formation de bulles spéculatives "et ces bulles ne peuvent pas être désamorcées tant que la fièvre n'est pas retombée".
Actuellement consultant, Alan Greenspan, a fait ce commentaire lors d'une réception sur l'activité économique, organisée par le journal académique The Brooking Papers, à Washington.
J'ai déjà visité plusieurs fois BA et hier et j'ai reçu à la maison un Directeur argentin d'une sociéte française à BA.
Je m'interesse en fait à l'Amérique latine en général et le Mercosur en particulier.
Il serait interessant de savoir comment vont évoluer les deux Grands de l'Amérique du Sud!
Ce qui m'etonne de ce sondage c'est le rejet contre les non-blancs effectivement. Smarty a raison là-dessus : les blancs seront les bienvenus...tant qu'ils apportent du fric! Seulement, ils semblent que les argentins commencent à apprendre que leur pays se situe bien dans une autre région que le Nord riche.
Ils découvrent les mêmes problèmes que ses voisins.
Ils ont découvert qu'ils ne faisaient plus partie de l'Europe en 1982, lorsque la majorité des pays latino-américains se sont montrés solidaires (hormis bien sûr l'ami de Thatcher, Pinochet), notamment le Pérou (http://politicaenperu.blogspot.com/2007 … kland.html)
Ils ont redécouvert l'Amérique latine en 2001 (http://es.wikipedia.org/wiki/Corralito) lorsqu'ils ont vu comment les investisseurs français, espagnols et autres argentins "patriotes", les "blancs" prirent leur fric et laissèrent le pays dans un état pré-révolutionnaire (http://www.clarin.com/diario/2001/12/31/e-02001.htm).
Les argentins d'origine européenne cherchèrent par tous les moyens à s'expatrier ou plutôt à se "rapatrier" dans le pays d'origine des ses grands parents (voir série http://www.vientosdeagua.com.ar/capitulos.htm) laissant plus d'espace aux argentins d'origine andine ou les immigrés qui font l'Argentine d'aujourd'hui.
D'ailleurs Maradonna est-il blanc? il est plutôt "cholo" métis, comme plusieurs Grands de ce Grand pays latino-américain.
Franchement, cette histoire de blanc, indien, noir, ou rose c'est n'importe quoi. Mais il faut reconnaître que chacun fait partie du pays et ce ne sont pas les familles riches qui marquent des buts pour faire un pays.
Je ne vois pas l'intérêt pour le Brésil de rester avec un real fort. Au contraire cela pénalise ses exportations et selon quelques analystes une "bulle"d'investissements peut éclater si ça continue ainsi!
Lire : http://www.bbc.co.uk/portuguese/reporte … view.shtml
Notamment : ..."O Financial Times observa porém, que “as exportações em alta não são o único fator por trás da apreciação da moeda”. “O Brasil, com sua recém-descoberta estabilidade, se tornou altamente atraente para investidores e credores. A quantidade de dinheiro dirigida a ações e títulos brasileiros tem um impacto ainda maior sobre o real do que o comércio”, argumenta.
“Este fato sozinho, talvez, deveria acender uma luz vermelha sobre a estabilidade futura. Os bancos de investimento não vêem uma redução no nível de investimento. Mas outros advertem sobre uma mudança de humor”, diz o texto, citando um analista que vê uma “bolha” nos investimentos, que pode estourar.
Les amis,
voici un sujet qui pourait bien être dans rubriques, mais il s'agit bien des relations économiques et business, car connaître le voisin est aussi une manière de faire des analyses pour des éventuels investissement.
Est-ce que, par exemple, étant résident français au Brésil il est possible d'investir en Argentine profitant du Mercosur? Je sais que l'intégration n'est pas encore au RDV entre ces deux pays mais il me semble que nous sommes en train d'avancer dans ce sens.
Les brésilien "n'aiment" pas les argentins, mythe ou réalité? en tout cas les argentins "aiment" de plus en plus les brésiliens (voir plus bas). Et le gouvernement argentin se rapprochera plus à Brasilia?
Abraços et Vive le Mercosur!
Alexis
Argentina: Brasileiros são 'estrangeiros preferidos' de estudantes, diz pesquisa
http://www.bbc.co.uk/portuguese/reporte … tina.shtml
Plantão | Publicada em 28/08/2007 às 10h52m
BBC
Uma pesquisa inédita realizada com estudantes na Argentina revelou que os brasileiros são os estrangeiros mais aceitos do país.
Segundo o estudo, feito para avaliar a xenofobia entre os estudantes, os brasileiros tiveram maior índice de aceitação (52%) e menor índice de rejeição (30%) numa lista de doze diferentes grupos de estrangeiros.
A pesquisa, que ouviu 5 mil estudantes do segundo grau de 85 escolas públicas de várias províncias do país, foi realizada pelos sociólogos argentinos Ana Lia Kornblit e Dan Adaszko, do Instituto de Investigação Gino Germani, da Universidade de Buenos Aires (UBA).
Em entrevista à BBC Brasil, Adaszko disse que os resultados da pesquisa surpreenderam pelo alto nível de "xenofobia", com percentuais preocupantes, por exemplo, de rejeição a ciganos (67%), judeus (55%), chineses e coreanos (52%) e bolivianos (52%).
Os estudantes receberam listas com as nacionalidades e grupos e três opções de respostas - aceitação, rejeição e indiferença.
Mais de 40% dos estudantes rejeitaram os peruanos, chilenos, paraguaios, americanos e árabes.
Os brasileiros são uma exceção nesta lista, como disse Dan Adaszco: "Acreditamos que, diferente dos outros grupos de estrangeiros, citados na pesquisa, os brasileiros não são vistos como uma ameaça no mercado de trabalho local", afirmou.
"Além disso, há a imagem positiva do carnaval, das férias nas praias brasileiras e o reflexo do que sai na imprensa argentina sobre o Brasil e os brasileiros", completou Adaszco.
Para ele, a pesquisa confirma a fama de "xenofobia" em setores da sociedade argentina. "Nós entendemos que os adolescentes são um reflexo do mundo dos adultos e têm coragem de dizer o que os adultos não dizem", afirmou.
Apesar da fama, Adaszko se disse surpreso com o alto grau de rejeição, de mais de 50%, em relação a ciganos, judeus, chineses e bolivianos.
Segundo o estudioso, existe um "discurso duplo" na Argentina por ser um país que abriu as portas para a imigração, mas não de forma igualitária. "Para muitos, especialmente nos grandes centros urbanos do país, o ideal e aceitável é o europeu e o branco e não o nativo da América Latina", avaliou.
"O latino é visto aqui com desconfiança e até desprezo". Segundo ele, a pesquisa mostrou ainda que o índice de "xenofobia" e "racismo" diminui a medida que aumenta o nível de educação dos pais. "Não é questão de classe social, mas sim que depende do nível de educação dos pais dos estudantes adolescentes", disse.
Na Argentina, no final do século 19 e início do século 20, as principais imigrações foram italiana e espanhola. Nos anos 90, segundo dados oficiais da Direção Nacional de Migrações da Argentina, a maior imigração partiu dos países da região como Bolívia, Peru e Paraguai - os brasileiros são minoria nesse grupo.
A pesquisa de opinião recebeu o Prêmio Ibero-americano em Ciências Sociais da Universidade Nacional Autônoma do México e será premiado, nesta terça-feira, pelo Instituto Nacional contra a Discriminação, a Xenofobia e o Racismo (INADI) da Argentina.
T'as raison, c'est bien ! Il faut toujours garder son optimisme de 18 ans!
A propos des argentins je vais ouvrir un nouveau sujet
Smarty j'irai te voir pour que tu montres les bons coins péruviens aussi (vu que tu y es sur le forum Pérou)!
L'idée de faire un grec ou plutôt libanais semble bonne ici à Rio de janeiro. J'ai été au centre ville chez un "arabe" manger des sanwichs qu'ils font à côté de leur restaurant (face à la bourse), et c'est vraiment excellent! ils le font avec des pitas (toujours servis froid!) avec à l'intérieur houmos, taboulé (libanais), et selon des falafels ou keftas.
Le prix : 4 reais environ!
Un bon plan serait je pense de faire comme à Paris maintenant à Saint-Michel, faire sur place la pita sur un espèce de grande marmitte-four (?) ça , ça serait classe!
Ce que je veux dire c'est que tout de même l'économie brésilienne est plus solide que l'Argentine. Dans l'avenir ce que les membres du Mercosur pourrait faire (si leurs économies se consolident) c'est créer une monnaie unique.
Je pense que l'alternative de mettre en parité leur monnaie avec le dollar devra être exclu, vu l'échec des années néolibérales de Menem.
De toute façon le plus important c'est l'état de leur économie et donc parier concrétement sur des entreprises et non pas une unité monétaire quelconque.
Même si j'aime mon billet cubain avec une des plus célébres signature argentine dessus : celui du Che!
Etienne, c'est une moyenne.
Je connais des cariocas cadres de leurs entreprises qui gagnent entre 20 à30 milles reais par mois, donc plus qu'un expat français ou même un haut-cadre français travaillant en France (même poste, entreprises semblable).
On sait, que Copa se "popularise" de plus en plus et les riches tendent à aller plus au sud. Mais il s'agit de salaires, donc les riches retraités ou autres rentiers qui vivent dans des supers apparts face à Copa ne sont pas pris en compte. Comme ne sont pas pris en compte les habitants pauvres des favelas de Barra.
Pour le moment je n'ai pas trop confiance aux fondamentaux brésiliens...
et concernant le peso argentin, je pense que c'est une plaisanterie non? La bourse de BA a subit la plus forte baisse du monde aujourd'hui...
17:20 | Los mercados de la Argentina tuvieron otro día de fuertes pérdidas
http://www.clarin.com/diario/2007/08/28 … 487487.htm
Los bonos cayeron en promedio cerca del 1,5%, mientras que la Bolsa de Buenos Aires se desplomó y el Merval cayó un 4,36%. En Nueva York, el indicador más importante, el Dow Jones, descendió un 2,11% luego de que se difundieran datos desalentadores sobre la marcha de la economía de EE.UU.
Varig vient de réouvrir quelques vols en europe, notamment Rio-Franckfort à des prix trés intéressants.
Mais faut-il faire confiance à une compagnie qui doit encore de l'argent à des passagers depuis 2006?
On prend le risque?
Alex