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#151 Re: Brésil - économie business finance » aller au brésil mais... » 2013-07-23 21:10:47

jazzman.
J´ai vu un documentaire  , qui expliquait depuis la crise en Argentine et particulierement A Buenos Aires les informatiens  n´attendaient pas un job dans une boite ... mais travaillaient en independant ..
dans le secteur jeux ,film animes type pixar , app´s type ios apple etc
et ceci au profit de boites americaines  en sous traitance ... je n´en sais pas plus ..

il me semble qu´il y a un francais membre du forum qui a une SCI sur rio ou Sampa
nickname  ? si qlq a un nom , des souvenirs
je pense que la CCommerce serait en mesure de vous  renseigner sur les spécialités déficitaires ou non.

qlq tarifs ici sur nordeste fortaleza
energie mini 50 euros mensuels sans Clim ..
internet GVT +telephonie  30 30mega  50 euros
sky tv  pour le canal francais TV5 .org 35 euros mensuel
sur fortaleza   un 70m2 fourchette 1500 -2500 REAIs
  mais à la louche vous pouvez cadrer , avec le budget donné par Manuel
les académies pour votre forme ...les tarifs vont du simple au double mais bien souvent des promos 1 ou 2 fois an .

#152 Re: Brésil - économie business finance » aller au brésil mais... » 2013-07-23 15:19:03

@jazzman ,
non RomInRio n´est pas dans ton secteur d´activité a ce que je sache  mais sur Rio  donc te donneras des referene de prix au moins pour les logements et fourchette de budget sur RIO .
et t´expliquer les différents axes de recherches de taf  points positif ou negatif car il a donné dans cette phase il y a un an environ je crois
il y a des personnes dans l´informatique .. je pense à Nico  mais est il vraiment dans le meme syst que toi  ? pas sur du tout ..il est independant dans le web je crois ..
ah   le lobby portenos hhaha tu devrais le decouvrir , comme tu maitrise dejà , l´espagnol il serait pas con de rester ouvert sur le point de chute final.d ´autant que j´avais vu recemment que beaucoup la bas travaille pour des boites informatiques us online ( cout MO moins cher que US )
sur la reponse de manuel ..tu parles du prix de la bidoche ..il y a des decennies que je n´ai pas acheté un steak dans une boucherie européenne
mais ici cela doit etre encore bien moins cher - mais Chico qui est une patte ici et un autre pied en savoie devrait pouvoir confirmer -   de toute manière a l´Etranger il faut s´adapter a une bouffe locale sous peine d´avoir un budget bouffe demesuré .

pour nos infos qui sont très generalistes sur ce forum Bresil  ou en catalogne Barcelone *? banlieue  Gerone   et combien ce 160 M2 et charges  et en tout cas pour faire des comparaisons sur cout vie
bonne chance
s´inscrire sur le blog expat com bresil pour laisser une annonce JOB
et envoyer CV sur  Chambre de commerce franco bresilienne   Rio et Sampa  ... ne pas s ´attendre a un miracle .

#153 Re: Brésil - économie business finance » aller au brésil mais... » 2013-07-23 00:12:36

5000 reais oui c´est le mini pour envisager de venir jusque là.
il serait bon que vous puissiez rentrer en contact avec Rom in rio ( rom lire romain )  a contacter en  MP en cherchant dans l annuaire .
voir avec lui en systeme  débrouille combien il faut à Rio .. et tout le jeito quíl a deployé pour trouver du taf ..

sinon il y a le lobby portenos qui va vous renseigner sur les autres possibilités  ..

#154 Brésil » media social pour suivre les revendications sociales au Bresil » 2013-07-22 12:12:57

Jaganda
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site alimenté par les acteurs dans la rue via twiit et facebook et ?
media ninja



https://www.facebook.com/midiaNINJA

#155 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-22 00:29:25

bien marrants les posts ci dessus je me surprends a me tordre de rire ...

#156 Re: Brésil » Bresil - relations extérieures - » 2013-07-21 23:30:55

@MuitoBon
en accord parfait avec ton analyse ci dessus .et le role des ex colonisateurs ou grandes puissances .

sur le plan yeux bridés –US au niveau de l´Amérique Latine et plus précisément du Brésil, il semblerait que les Us ont une longueur d´avance  , et malgré la présence des pays  Bolivariens. Les nattes ont pris le temps de gangréner les gouvernements Africains et coloniser l´Afrique de ce fait ils n´ont pas encore vraiment traversé l´atlantique, ou ils n´ont pas trouvé la Rodoviaria .

Pour l´Europe c´est la boutade bien connue  quel est le téléphone de l´Europe ? , comment avoir ou tracer une politique extérieure dans ce foutras de pays multi-couples voire échangistes qui font chambre à part .
    Giscard pensait avoir une politique étrangère, avec un Ministre chargé de ce domaine, mais il faut avoir du chien pour mener cette tache, la britannique chargée  de ce ministère ou commissariat est complètement absente de la scène. Cela paraissait plausible car avant a ce poste il y avait Solana qui ne restait pas avec les mains dans ses poches et il n´était qu´un commissaire aux AE .Il avait une connaissance des enjeux internationaux avec  son expérience précédente a l´Otan . c´était  un  genre Mario Draghi qui n´attendait pas des directives pour agir .
A la place de cette britannique il y avait un  belge qui possédait les qualités nécessaires et une très bonne connaissance du sujet : je pense à l´ancien commissaire au DEV de la CEE  le Belge Louis Michel .
Bien non , on a été chercher miss rosbif , une parfaite inconnue .

L´europe ne pourra pas marquer sa zone et sa marque comme les 2 chiens de mon voisin.

Il faut se rappeler  que lorsque l´autre fainéant de W est sorti de son ranch pour aller faire des joutes en Irak . alors que Villepin faisait son vibrant plaidoyer à l´Onu pour un non a cette offensive . Dans le même  temps Barroso alors premier ministre Portos organisait une réunion aux Acores
Avec Espagne, Italie , et W pour soutenir les US . ( tiens donc nous retrouvons les PIGs )
Montre bien le bazar Européen . j´allais dire le souk à Mohamed .
Pas de vision collective cohérente et solidaire .
Mais dans cet Alibaba Center peut –etre  que la Dilma pourrait bien trouver sa mise et être reine d´un jour  woua ..


A propos des nattes entre 2005 et 2007 les nattes avaient proposé de construire une ligne de chemin de fer qui partait du sud du Bresil , puis devait descendre en Uruguay et Argentine et ensuite bifurquer plein Ouest sur le Chili
But : avoir un port sur le pacifique et un acces terrien en AL .
projet sans doute encore dans les cartons .

#157 Re: Brésil » Bresil - relations extérieures - » 2013-07-21 18:01:15

@vaps , oui sur le petrole il ya même ceci qui traine sur le Bresil et dont la veracité serait a vérifier ..



La guerre froide du pétrole. NOTE DE L’ÉDITEUR
Dans un précédent ouvrage intitulé La guerre occulte du pétrole, l’auteur, M. Pierre Fontaine, prétend qu’en « raisonnant pétrole » chacun peut facilement prévoir les événements internationaux. Il annonça avec deux années d’avance les incidents d’Iran, les troubles sanglants de l’Afrique du Nord française, l’agitation de l’Asie Mineure, etc. L’actualité de ces dernières années justifia ces pronostics.
Celte sagacité nous incite, l’ouvrage étant épuisé et toujours demandé, à en présenter une nouvelle édition sous le titre : La guerre froide du pétrole.
Celle édition mise à jour, refondue et complétée par d’important chapitres sur l’Allemagne, sur l’Arabie, sur la « stratégie mondiale du pétrole », etc., avec caries, est attendue par le public ; elle constitue une œuvre sans équivalence par son indépendance totale parmi les rares livres en veille sur les questions pétrolières.
Nous pensons répondre à une préoccupation permanente des problèmes tragiques conditionnant la Paix en diffusant La guerre froide du pétrole.
J'extrais ci- dessous les pages 69 à 73 du livre de Pierre Fontaine , le guerre froide du pétrole. Ces pages concernent le Brésil.
------------------------------------------------------------------------------- SIMPLE ANECDOTE BRÉSILIENNE
Les histoires des luttes occultes pour les sources de pétrole se répètent souvent et leur narration risquerait de devenir fastidieuses. Pour beaucoup d’entre elles, il n’y aurait que les noms et les lieux à changer. Aussi avons-nous choisi essentiellement des pays aux aventures typiques pour que l’on comprenne mieux les manières de gouverner le monde des grandes congrégations économiques internationales.
Voici une anecdote de l’histoire économique du Brésil.
En décembre 1942, la presse américaine, sous des manchettes sensationnelles, « révèle » la découverte de gisements pétrolifères au Brésil, dans la région d’Alagoas. Cette information fait grand bruit... grand bruit pour le public non averti, car les pétroles d’Alagoas ont un début d’histoire jusqu’alors tenue secrète.
Depuis longtemps, comme la plupart des terres d’Amérique du Sud, le Brésil est reconnu comme un pays riche en espérances pétrolifères. Les trusts américains savent à quoi s’en tenir, mais, fidèles à leur tactique d’exploiter à fond les régions hérissées de derricks avant de mettre en valeur d’autres gisements (afin de ne pas provoquer une baisse des cours par un afflux de carburant), ils considèrent le Brésil comme une réserve en cas de « shortage », c’est-à-dire de disette de pétrole.
Le Brésil possède donc des richesses minières reconnues mais inexploitées. Après une courte lutte d’influence entre Anglais et Américains, ces derniers acquièrent la prépondérance au Brésil au moyen d’entreprises commerciales visant les transports et les installations portuaires. Rio de Janeiro, après avoir tenté de s’insurger, comprend vite que soutenir les intérêts des pétroliers britanniques contre les Américains lui causerait de multiples ennuis ; il se souvient qu’à un moment
donné, le café brésilien — la grande richesse nationale — ne trouva plus, comme par hasard, d’acquéreurs sur le marché mondial et que l’on se servit du café vert pour alimenter les foyers des locomotives.
La leçon lui suffit et, un coup d’État opportun instaura un gouvernement résolument partisan de la doctrine de Monroe. Depuis, la production de café du Brésil ne connut plus de graves crises de mévente et le pays ne fut plus secoué par les rébellions politiques qui coupaient les voies et sabotaient, la puissance politique centrale.
Cet ordre établi, et rétabli, n’empêche pas les Brésiliens indépendants de songer à leurs gisements pétrolifères. Pourquoi, pensent-ils, les Américains nous envahis sent- ils avec leur carburant quand nous pouvons produire nous-mêmes du pétrole à bien meilleur marché puisque non obéré d’un prix de transport par mer ? Cette thèse est soutenue par quelques conseillers d’origine allemande, car le Brésil a accueilli des émigrés germaniques qui n’ont pas voulu vivre dans leur pays vaincu au lendemain de la guerre 1914-1918. Il est permis de supposer que les Allemands qui, de loin, s’intéressent à ce projet, visent peut-être avec beaucoup plus de précision les conséquences d’un Brésil maître et libre de son carburant. Bref, un groupe financier brésilien est créé, à Rio de Janeiro, la Companhia Petroleo Nacional et la fièvre du pétrole s’empare des milieux brésiliens qui croient que leurs richesses minières sont si étendues qu’elles suffiront à battre en brèche tous les pétroliers existants ; la régiond’Alagoas est réputée et reconnue comme la contrée devant donner d’immédiats et sûrs rendements.
L’ingénieur allemand José Bach est chargé par la Companhia Petroleo Nacional de prospecter l'État d’Alagoas. Il commande un outillage spécial, engage des ouvriers dans les villes de Maceio et de Muricy et commence d’enfoncer sa première sonde dans la région de Riocho Doce à 14 kilomètres de la côte Atlantique 28 . Les puits se multiplient dans le désert de Riocho Doce et José Bach ne tarde pas à communiquer à la société que la prospection s’annonce sous les meilleurs auspices. L’optimisme fleurit à Rio de Janeiro. ( Alors Capitale du brésil ).
Mais les travaux de Bach ne se déroulent pas avec discrétion. Les agents pétroliers américains, qui ont des postes d’observation dans tout le Brésil, s’émeuvent des sondages effectués hors de leur contrôle en Alagoas. Ils réalisent immédiatement le danger qui naîtrait d’un succès de l’entreprise, car, pour mener le carburant jusqu’à un port d’embarquement, il suffirait d’un pipe-line d’une vingtaine de kilomètres (il avait fallu 1.000 kilomètres en Mésopotamie !) ce qui serait peu de chose dans les frais généraux : donc prix de revient ridiculement bas. Immédiatement, ils alertent leurs supérieurs et, peu de temps après, le matériel que José Bach continue à recevoir est saisi par la douane brésilienne à son débarquement à Maceio. Après de longues et multiples démarches auprès du ministre de l’Agriculture brésilienne, les dirigeants de la Companhia Petroleo Nacional obtiennent la levée de l’embargo sur le matériel de prospection minière et l’ingénieur allemand peut poursuivre et intensifier ses travaux qui donnent d’excellents résultats.
Les pétroliers américains interviennent de plusieurs côtés à la fois, suivant leur tactique habituelle, pour être certains qu’au moins une de leurs manœuvres atteindra le but recherché. Des sabotages, des malfaçons, des « erreurs » se produisent sur les chantiers de Riocho Doce ; les ouvriers noirs se mettent en grève, certains désertent l’exploitation. Le coup est classique : Bach perd du temps.
Parallèlement, de mystérieuses influences s’exercent au sein même du gouvernement brésilien et plus particulièrement au Departemento Nacional da Produçao Minerai qui supervise tout le Brésil en matière de forage et de production minière. Les échantillons de naphte remis pour contrôle et expertise à ce Départemento sont volés et les fonctionnaires ne se pressent pas de les rechercher, prétendant qu’ils se sont égarés et qu’ils les retrouveront un jour. Un journaliste de Rio de Janeiro qui a entrepris un reportage “ sensationnel “ sur Riocho Doce est prié de cesser d’écrire des articles
sur ce sujet. José Bach reçoit des lettres de menaces lui enjoignant de renoncer à ses travaux sous peine de mort ; il continue et, à plusieurs reprises, il sort presque miraculeusement d’attentats manqués. Le Departemento Nacional de Produçao Minerai fait enfin savoir qu’il enverra sur place une commission technique officielle qui statuera sur les suites à donner à l’exploitation pétrolifère. José Bach n’en poursuit pas moins ses forages et bientôt sa première sonde atteint le naphte qui jaillit et encombre rapidement les modestes réservoirs de Maceio construits à cet effet. Il faut prendre une décision pour étendre les installations, car le liquide est tellement abondant que les réservoirs prévus seront bientôt insuffisants.
Or, le Departemento Nacional de Produçao Minerai se complait dans l’inertie et le silence. Bach télégraphie à sa compagnie, à Rio de Janeiro, la pressant de hâter l’autorisation définitive ; et les dirigeants obtiennent l’envoi de la fameuse commission officielle.
Lorsque les techniciens arrivent à Riocho Doce, le chef de la mission montre ses papiers à José Bach. Ces papiers informent le directeur de l’exploitation que l’enquête de la commission technique devra se dérouler en dehors des ingénieurs de la Companhia Petroleo Nacional et même en dehors de la présence des ouvriers travaillant sur les chantiers. Bach s’insurge contre de telles prétentions, mais il doit s’incliner. L’enquête dure trois semaines et quand les techniciens officiels quittent les lieux, on s’aperçoit que deux forages ont été bouchés avec des fers et du ciment, Bach, furieux, entreprend de réparer les sondes détériorées et il apprend par sa compagnie, que la commission officielle a déposé son rapport qui conclut dans un sens défavorable à la continuation de l’exploitation en décidant d’attendre.
Quelques jours après, l’ingénieur allemand José Bach est retrouvé noyé dans le Rio Moxito et personne n’a jamais pu donner une version plausible de cette fin tragique qui arrangeait si bien les affaires de beaucoup de gens, sauf celles des Brésiliens.
La Companhia Petroleo Nacional, qui sait à quoi s’en tenir sur toutes ces manœuvres, ne se décourage pourtant pas. Elle fait appel à de nouveaux capitaux et envoie, pour succéder à José Bach. un ingénieur brésilien, Pinto Martins, qui est non seulement un technicien de valeur, mais aussi un ardent patriote. Il déclare qu’il veut que son pays s’affranchisse de la tutelle étrangère en matière de carburant pour y gagner en indépendance politique. Pinto Martins voit très clair dans la lutte pour les pétroles et sait les risques qu’il court en voulant fait jaillir, contre tous, le pétrole brésilien.
Lorsque Pinto Martins arrive à Riocho Doce, il étudie avec soin les plans et les notes de José Bach et interroge longuement les contremaîtres des chantiers. À peine se met-il au travail que le gouvernement de la province d’Alagoas envoie des troupes et fait occuper militairement les chantiers de pétrole, paralysant ainsi toute l’exploitation. Pinto Martins proteste, demande des explications, alerte Rio de Janeiro, mais le silence ou des réponses évasives accueillent ses doléances.
Les semaines s’écoulent sans changement de situation, les troupes du gouverneur d’Alagoas ne se décident pas à évacuer les lieux. Nous avons dit que l’ingénieur Pinto Martius est un Brésilien, ardent et obstiné. Dans ce pays aux appétits politiques toujours latents, il n’est pas difficile de « stimuler » des adversaires politiques. Une révolution régionale ne tarde pas à déferler en Alagoas et le gouvernement est obligé de s’enfuir ; il est bientôt remplacé par un successeur qui s’empresse de donner aux troupes l’ordre d’évacuer la région pétrolifère de Riocho Doce et Pinto Martins peut recommencer à faire couler le pétrole vers Maceio avec une ardeur renouvelée.
Les sabotages et les obstructions reprennent, mais Pinto Martins répond du tac au tac ; natif du pays, il tient mieux son personnel en main que José Bach et son énergie en impose dans les chantiers. Le résultat est obtenu, Riocho Doce évacue un tonnage de carburant qui ne peut plus être passé sous silence dans l’économie brésilienne. La Companhia Petroleo Nacional a le sourire, elle est maintenant assurée du succès, le Brésil aura ses propres ressources de pétrole et les pétroliers américains pourront bientôt diriger leurs tankers vers d’autres pays.
Pinto Martins ne pense pas que ce calme durera malgré le système de sécurité installé dans ses concessions. Il s’attend encore à tout sauf à ce qui va lui arriver. Un jour il reçoit une notification du Departemento Nacional de Produçao Minreal, dirigé par M. Fleury da Rocha l’avisant que « l’intérêt supérieur de la nation brésilienne exige l’acquisition par l’État de terrains pétrolifères de l’Alagoas ».
Martins relit plusieurs fois la communication officielle. Il comprend. Riocho Doce, malgré toutes les pressions, ne pouvant être réduit au silence, une opération « par la bande » décrétait le pétrole monopole national ; alors, par le truchement des hommes politiques influençables, lorsque les concessions deviendront propriété de l’État brésilien, la technique officielle s’arrangerait pour étouffer Riocho Doce.
L’affaire est d’autant plus singulière que, seule, la région d’Alagoas est visée par le Departemento. Pinto comprend, mais refuse de s’incliner. Il proteste, M. Fleury da Rocha lui répond que cette décision est dictée par des « considérations militaires et stratégiques ». L’ingénieur rétorque que ces considérations sont pour le moins bizarres pour ne se manifester que lorsque l’exploitation de Riocho Doce se trouve en lutte avec les pétroliers américains de la Standard Oil. Le directeur du Departemento National de Produçao Mineral maintient ses positions et fait appel aux sentiments de l’ingénieur en spécifiant « qu’un Brésilien patriote ne peut pas s’opposer décemment aux motifs invoqués ».
Pinto Martins jauge à leur juste valeur ces « sentiments patriotiques », s’indigne et menace de porter le débat devant l’opinion publique brésilienne. L’ingénieur devient un homme très gênant d’autant plus qu’il rédige un manifeste à l’adresse du ministre de l’Agriculture qu’il se propose d’aller remettre personnellement à Rio de Janeiro.
Avant de partir, il communique à ses amis de copies de son manifeste dont nous détachons :
« ... J’ai l’honneur de faire savoir à Votre Excellence que le Département des Mines exige la remise des sources de pétrole de Riocho Doce. J’ai l’impression que celle mesure ne résulte pas d’une procédure officielle. Des bruits qui circulent laissent conclure à l’activité de manigances occultes. Il est regrettable que le Departemento National de Produçao Minerai prêle la main à ces milieux... »
Pinto Martins emporte les documents, les plans et les notes de José Bach pour discuter avec le ministre et essayer de lui démontrer toute l’importance pour le Brésil des travaux de Riocho Doce. Il glisse un browning dans sa poche et prend un avion de la Panamerican Airways qui le conduira plus rapidement dans la capitale brésilienne.
Ultime coïncidence, Pinto Martins trouve la mort au cours de son voyage en avion et ses documents sont détruits ou volés, en tout cas introuvables.
Cette fois, la Companhia Petroleo National ne s’obstine plus. Elle ne songe plus qu’à limiter les dégâts et s’inquiète des conditions de rachat de Riocho Doce que la « nationalisation » lui arrache. Le Departemento National de Produçao Minerai envoie en Alagoas une autre mission de techniciens brésiliens accompagnés de trois spécialistes américains. L’avis de la commission est formel, Riocho
Doce ne présente qu’un petit gisement sans importance dont le rendement ne peut être que déficitaire ou tellement négligeable qu’il ne vaut pas la peine d’être exploité. Et l’on commence à démonter les sondes après avoir bouché les puits. Le Brésil demeure et demeurera sous l’entière dépendance du pétrole étranger, ce qui est le plus sûr moyen de pression politico- diplomatique.
Guerre 1939-1945. Les sous-marins allemands opèrent dans les mers de l’Amérique Centrale et torpillent des navires pétroliers. Les États-Unis ont besoin de leur propre carburant pour l’essaimer .dans le Pacifique ; les flottes, les avions, les engins blindés, les Jeeps sont de gros mangeurs d’essence. Le gouvernement de Washington pense, en premier lieu, aux besoins pour la défense nationale des Alliés ; les envois de carburant vers les pays secondaires se raréfient. L’essence manque, gêne l’économie des pays satellites des U. S. A. et, tout particulièrement le Brésil, pays de vastes étendues sans communications ferroviaires en rapport avec sa’ superficie. Or le Brésil est un ami dévoué de Washington, voisin d’un autre pays, l’Argentine, qui résiste depuis toujours à l’influence du capitalisme américain. À tout prix, il faut éviter de mécontenter le Brésil.
Alors, en décembre 1942, des titres « sensationnels » apparaissent dans la presse américaine ; on vient de découvrir des gisements pétrolifères dans l’État brésilien d’Alagoas qui permettront au Brésil de ne pas manquer de carburant. Des bateaux bourrés de matériel et de personnel américain partent de New-York et arrivent à Maceio. On fait reculer la brousse qui a repris ses droits depuis la mort de Pinto Martins, on débouche les sondes, on fore de nouveaux puits et, bientôt, le pétrole brésilien recommence à couler. Mais cette fois, du pétrole sous contrôle américain !
Et c’est ainsi que, seul des «Alliés» d’Amérique du Sud, le Brésil envoya un brave corps expéditionnaire de soldats brésiliens pour la libération de l’Europe ce qui valait mieux que de chercher à libérer le Brésil...
En 1954, le Président Vargas, chef d’État du Brésil, meurt tragiquement au cours d’une rébellion à laquelle il ne veut pas céder. Une presse intéressée a présenté Vargas comme un « dictateur ». Dans son testament politique Vargas s’excuse de ne pas avoir accompli assez de réformes pour le peuple.. La presse de gauche se tait. Seul, un grand hebdomadaire parisien illustré évoque, oh, très légèrement, la véritable cause du drame. Vargas, conquis aux réformes sociales cherche de l’argent pour les réaliser. En toute indépendance, il se penche sur les bénéfices des compagnies pétrolières étrangères. Il envisage une nationalisation des pétroles au profit de l’État brésilien...
Et le correspondant de l’hebdomadaire en question écrit : « On n’ignore pas, ici, la part des pétroliers américains dans la chute de Vargas ».
Nous entendrons encore parler du Brésil...

#158 Re: Brésil - Administratif » Petit cadeaux à la récepetion d'un colis. » 2013-07-21 17:55:30

il suffit   d´aller parlementer a la receita federale du coin demander le gazier des douanes ...  et parlementer ...  il faudra aussi trouver un jeito et être debrouillard pour ne pas rentrer dans une file très brésilienne .
si vous avez quelqu´un qui pourrait vous aider aussi  il y a une ouvidora de la Fazenda  online .... parfois cela prend du temps .... parfois non   pour la reponse
en expliquant affaires personnelles usagées
tout ceci est traité dúne maniére assez expeditive vu le nombres de colis qui arrivent tous les jours au Bresil le traitement se fait vu les pieces accompagnatrices  le douanier ne va pas chercher a ouvrir comprendre ou verser une larme
mais j´ai deja accompagné une francaise a la receita locale pour marchander et cela a marché   ..  un autre contexte ..  deja decentralisé et moins de pression .

j´avais un paquet de Medocs qui s´était perdu apres avoir passé Anvisa et la douane   .. ensuite plus de suivi  de ce colis  ...disparu volatilisé  les ecritures arrêtées à Curitiba ...   
ce colis est finalement arrivé tout seul sans cris abusifs ...au bout de 2mois et demi et sans le suivi online .
ayant fait auparavant une reclamation a cette ouvidora de la fazenda  vu que la trace avait été perdue dans ce service  .
recu une reponse 1 mois après : que j´avais recu le paquet tel jour a telle heure
par contre les correios ils sont restés fora do ar pour la réponse ...

vu que les assurances marchent rarement il est préférable pour ce genre de choses de declarer sans valeur  vetement perso usagé  sur le bulletin export

#159 Re: Brésil - Administratif » Petit cadeaux à la récepetion d'un colis. » 2013-07-21 14:01:26

il y a quelque stemps en arrière , et années pour un autre cas similaire

des ong´s m´avaient fait part que tous les containers avec des dons usagés etaient retournés a l´expéditeur  .. que ce soit vetements ou chaises roulantes etc etc 
et dans tous les cas il n´acceptent pas les vetements usagés pour des dons ...
exception en payant des droits de douane 60 % de machine outils pour des centres d´apprentissage et autres cas ou autres items .
et pas moyen de faire un tri non plus  ..entre ce qui pourrait rentrer ou non .
vous avez peut etre remarqué aussi quíl n´y a tres peu d´ong etrangéres au bresil car pas autorisé ...  il faut passer par le biais , alliance ou constitution  d´une ong locale .

**je verrais bien la voiture du pape bloquée en douane a Santos  .. mais elle est venue avec un avion de la FAB .

#160 Brésil » Bresil - relations extérieures - » 2013-07-21 12:33:38

Jaganda
Replies: 5

18 juillet 2013
Mercosur, Unasur et l’indécision du Brésil (Aporrea)
Atilio BORON
Bien des évènements de la semaine dernière ont été révélateurs des réussites obtenues par la contre -offensive de Washington pour dynamiter les divers processus intégrationnistes qui se développent en Amérique Latine.
suite:
http://www.legrandsoir.info/mercosur-un … orrea.html

#161 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-18 11:36:37

quelques crans de plus à la ceinture pour les revenus europeens


je crains fort que la machine infernale de bernanke , soit une machine sans boutons stop ou disjoncteurs .fonctionne jusqu´à implosion du systeme

lui il sautera sans doute en cours de route ..

bon pour  Manteiga et tombini c ´est une bonne affaire , dans l´immediat et pour attendre fin 2014.

#162 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-16 22:21:21

oui plus que volatile le réal ..fiévreux  ? avec la dengue ,tombé hier de 2.27 à 2,22
puis descente a 2,20 a l´ouverture ce jour pour terminer  à 2,25 ce soir 16-juillet

-site vectrograader  indiqué par @indy et Labadie est intéressant au niveau  du classement des monnaies en fonction des pouvoirs d´achats respectifs , d´après ce site le bresil serait presque en équilibre ni surévalué ni dévalué , mais si nous comparons avec l´Argentine il y un différentiel de 30 et il y faudrait rajouter une valeur ou un coef pour le cambio black  qui donnerait  a ce peso une valeur sous-evaluée proche de la roupie .
mais c´est peut être le niveau d´inflation des 2 pays qui biaisent les chiffres , et une bonne lecture .

autre bizarrerie le pays du sourire avec la Malaysie   qui sur ces graphes semblent comparable , alors que l´économie Malaysienne est bcp plus développée et agressive que la thailande et coût de la vie a toujours été plus élevé en Malaisie .

#163 Re: Brésil » arbitre décapité dans le Maranhão après avoir poignardé un joueur » 2013-07-10 12:38:30

vila pery fortaleza ces jours ci

das ados pris au piege   c´est risqué si les flics n´arrivent pas a la rescousse

https://www.facebook.com/photo.php?v=14 … =2&theater

#164 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-08 13:44:31

salut

il y a quelques temps sur ce forum il y avait un post qui relatait que certain ne pouvait pas ouvrir des blogs au Bresil  overblog et autres
et d´autres si
donc un pb de provider.....

moi avec GVT ici j´ouvre sans pb , il te faudrait aller dans un ou des points lan house avec divers providers ( en demandant )
site fonctionne parfaitement chez moi


http://www.abc-latina.com/forum/viewtopic.php?id=11461

#165 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-07 17:26:08

on trouve aussi sur bkk moins de 500 euros  - ci dessous link apart proche  du BTS  metro aerien et meublé
soit 400 euros
ou 1100 reais

il y a 2 ou 3 jours Vaps nous parlait d´une visite de kitchnettes de 32 m2 max a 1500 reais sur  Sao paulo


http://www.expat-blog.com/fr/immobilier … r-cen.html


- a bkk lorsque l´on dit proche du metro cela peut vouloir dire que l´on prend un motoboy pour le km restant
-et les charges condominium sont bcp plus basses qu´au bresil .

#166 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-07 13:53:04

Hey @Muito
Vasp n´avait dans son post pas signalé un seul lieu d´asie -  donc pas signale BKK qui est une ville assez vivante  et spéciale et tres cosmopolite . j´ai aimé et j´aime ..
@guarana -
Numbeo fonctionne avec la contribution volontaire de personnes .. donc tu pourrais ouvrir une fiche Sao Luis .
Numbeo : c´est  difficile sur ce site de savoir quelles sont les modifs les plus recentes , si c´est le pack de 2 yaourts  et le reste date de 3 ans en arriére pas folichon .
il donne toutefois de bonne indications de grandeur .
mais exemple je doute fort que en 2013 il soit possible de louer pour 500 euros 1 bedroom nous allons dire un 50m2 au centre de BKK -cad près d´un metro , hors de la proximité d´un metro c´est la galere .. et le reseau metro de bkk ce n´est pas Paris
sinon ce site donne de bonnes indications   , j´avais verifié sur Fortaleza
d´ailleurs pas toujours facile de donner des prix   exemple 1 bedroom cela n´existe pas à fortaleza en general 1 suite et 1 chambre 60m2.
un repas en self cela va de 22 reais ( il y a encore plus bas ) à 45 reais le kg .
il faut savoir juger du bon medium pour bien informer- et le self au kg n´existe qu´au Bresil - les restau avec plats pour deux ...pareil en thailand neni

#167 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-06 19:10:28

VASP wrote:

On pourrait presque se poser la question,
vaut il mieux vivre en Italie du sud ou en Argentine ?
Roma ou BA ?
Pour ceux que ça intéresse bien sûr.
Celui qui a des euros, en Argentine il vit mieux...à priori.

L´Italie du sud par exemple dans la botte  et il y a quelques coins ou tu es  a mi chemin entre 2 mers   immo et vie pas cher  mais loin et tres loin  de l´ambiance et du cadre de BA .
Sardaigne a quelques encablures de l´Italie ne connais pas le cout de la vie

et ce qui pourrait être semblable a BA   Rome , la toscane , venise etc  hors de prix .
reste du coté espagnol Seville et Barcelone , Madrid qui pourrait être comparées .

coté Europe ---) pas de grosses surprises du coté du change et de l´inflation a attendre  c´est  constant e prévisible de meme que le cout de la vie qui    en Europe demande des bons revenus -
( vu ma faible experience de la vie Europe comme resident je ne situe rien .)

Argentine --) il y a ce change volatile et incertain - toutes ces petites misères administratives - le cout de la vie  avec  l´inflation .. qui n´est pas paremétrable ... 
un loyer d´un petit apartement meublé en temporaire au centre de BA doit tourner autour de 700 euros ( moyenne basse )- logement vide il faut un fiador et il n´existe semble t´il pas de solutions comme au bresil .
les visas ? les 3 mois  sortir et RE REntrer c´est terminé ..
avec change bluea je suppose que cela doit etre moins cher .. tout au moins pour ce qui n´est pas importé .mais tu as une expérience récente de ce cout de la vie propre a BA en survol  touriste  et tu peux comparer avec sampa..
la delinquence est en hausse mais dúne forme moins dangereuse que la Bresilienne.
il y avait deux foromeurs sur voyage forum   voir rubrique vivre et travailler à ..  possible de les joindre en MP ..( 2 retraités en bord de mer )
autre chose si tu allais faire un viron a BA tente d´avoir un tete à tete avec le petit hergé   dans une brasserie ou diner síl n´est pas en province  je pense que ce serait une rencontre utile et il est ouvert plus concret que des questions e.mails .
lu son parcours lors de la crise Amerique latine vu la Cata il est reparti en Europe   il ne s´est pas remis dans le bain.. et malgré toutes les conditions defavorables il est revenu sur BA   pour lui c´etait devenu evident c´etait son lieu ..

#168 Re: Brésil - voyage » Coupe du monde 2014 Brésil - qui vient & info's pratiques » 2013-07-06 18:32:02

oui vous risquez d´aller de surprise en surprise concernant les tarifs divers  poOr suivre la coupe
conseils ? si quelqu´un du forum a des idées , j´ai pas suivi une bribe de cette coupe des confèderations , cela vous montre mon esprit fouteux et de supporter du vert eT JAUN E..

#169 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-05 14:22:24

VASP wrote:

Tout ça c'est todo de bom,
évidemment pour les talibans du forum contre le Brésil, l'Argentine,
et autres émmergeants, ils ont forcément les boules.
Ils pourront retourner a El Nido, se faire bronzer entre 2 typhoons....

La qualité de vie en Argentine est inégalée dans la région,
Prennez la peine d'y aller et prennez vos petits déjeuners en térasse,
rien que ça, ça vaut le détour...

Tu nous as toujours pas dit   Les niveaux de salaire nécessaires pour  bénéficier de ta qualité de vie mentionnée , et quels sont les placements nécessaires pour garder ce niveau de vie au fil des ans avec 30 % d inflation annuelle .

Les talibans ou autres salafistes  sont des gens curieux , aimant la précision des propos tout comme le chant mélodieux des minarets .

#170 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-07-05 14:10:31

En France déficit commercial dans les choux aussi. De 2 est passé à 6 milliards -

Moi je verrais bien Cristina cupuler avec notre boîte à outils .

#171 Re: Brésil » Pourquoi le mini iPad au bresil est le plus cher du monde? » 2013-07-01 20:57:05

manuel788 wrote:

http://g1.globo.com/tecnologia/noticia/ … mundo.html.       Comme vous pouvez voir sur cet article le prix du mini iPad est sortie avec 8 mois de retard et est le plus cher du monde,comment expliquer cela,pourquoi autant de taxe,à qui va l argent gouvernement,corruption?

globo se reveille? pas d´aujourdhui ..
lorsque l´on a la possibilité achat hors bresil pour tout ce qui ipad notebook iphone   sans embalages


il faut  toutefois remarquer , que ces prix prohibitifs exemple donné par Vasp iphone 2400 ou Samsung n´empêche pas les brésiliens de se porter acquereur .. tout comme la gazoline au prix occidentaux avec 25% d´alcool n´empeche pas de rouler avec des grosses cylindrée ou pick-up

#172 Re: Brésil - économie business finance » DILMA ROUSSEF foutue ou pas foutue pour les prochaines elections ? » 2013-06-30 14:18:40

VASP wrote:
MUITOBON wrote:

Helas, ce n’est pas un obus qu’a recu l’Argentine dans son economie.  C’est une charge d’explosif qu’elle fait petrer elle-même dans ses propres mains periodiquement...depuis la nuit des temps... Et qu’apres l’avoir fait exploser elle refabrique…nevrotiquement.

Juste une chose, il y a un forum sur l'Argentine ici, un peu calme c'est vrai.
Qui ici est aller la bas au cours des 6 derniers moi? Chico et un ancien du forum,
les autres ont les arguments uniquement de la presse, TV et autres charlatans..
La qualité de vie la bas, n'est pourtant pas si horrible que ça,(plutôt croissant au beurre)
et si il ya de grosses explosions, ben c'est tant mieux, car il ya
comme on dit le dicton d'"Acheter au bruit du canon"...
je propose à tous ceux qui sont septiques d'aller la bas vous faire une idée,
le change EUR/USD/REAL pour pesos c'est Welcome ou Royal au Bar....
Beaucoup de Français et autres vivent la bas.
Je ne croit pas qu'ils se plaignent sauf pour ceux qui veulent voyager...

Salut Vasp
il ya pas vraiment de forum Argentine que ce soit ici ( abc ) ou forum voyage ..
il ya par contre un excellent blog  le petit hergé argentina .com  pour la vie la bas  , pas forcement sur cout de la vie qui est trop variable
oui il y aura beaucoup de Brésiliens à Bariloche ce mois de juillet pour faire du Sky et profiter du bon change au Black
pour s´installer la bàs je ne te vois pas faire  des Ar pour aller chercher de la fraiche chaque mois pour faire ton change , il faudrait avoir des connections avec argentins  troc pesos contre virements sur compte à l´etranger . Là oui ce serait trés valable même en petite villégiature nomade .
Cours Parallèle
Hergé
1 EUR = 9,35 ARS
    27/06/2013
--------------------
Cours Officiel
1 EUR = 6,92 ARS
--------------------
Le Parallèle est à
+ 35 %
que l'officiel

#173 Re: Brésil - économie business finance » Travail o brésil » 2013-06-30 13:06:16

a tout prendre un bon investissement immobilier à Berlin serait pour moi une priorité sur un investissement en Argentine .
je precise pour un investissement purement speculatif ou locatif et non pas pour residence principale ou pour cause de residence ou affaire dans le pays du Tango
et ceci depuis quelques années le link que je propose etant ce que google me propose ce jour . berlin est une ville tres attirante en dehors du climat .. ouai .
http://www.aden-immo.com/francais/evolu … -a-berlin/

et peut etre Barcelonne si les prix de l´immo venait  s´ajuster vers le bas ( c´est la zone ou les prix ont le moins pris une claque .

Argentine je ne crache pas sur l´argentine , mais il faut bien reconnaitre quíl y a de serieuses inconnues sur ce pays -
si la succession de cristina est aussi brillante en reformes et decisions que la succession de NS chez nous .. 2 ans ce sera un peu short

#174 Re: Brésil - économie business finance » prédiction euro/reals » 2013-06-29 11:44:24

apres l ´ouverture reussie a Chypre , voila la legalisation officielle
essai transformé

http://m.expresso.sapo.pt/economia/modal/artigo/816685

#175 Re: Brésil » Amerique Latine - Maillage internet par satellites en VUE ... » 2013-06-26 21:17:57

un crobard plus parlant ..
cela semble le meme projet que ce qui se disait sur google qui annoncait couvrir l`Afrique

une chose pas detaillée  la taille de l´antenne    et savoir la position de l´agence Bresilienne qui controle les com`s -
le tableau explique bien les clients potentiels passeront par des provedors privés

la zone de couverture semble couvrir une grande partie de l´asie aussi   


http://elpais.com/elpais/2013/06/23/med … 08612.html

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