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#1 2013-11-25 11:02:29

oulan
Membre

Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

26 meurtres pour le week-end, à côté Marseille (20 meutres par an) fait figure de Nirvana ou jardin d'Eden !!!!

http://diariodonordeste.globo.com/mater … go=1341903

Rien n'arrête la progression de la violence au Brésil ? Que fait la police (Dilma) ??

Dernière modification par oulan (2013-11-25 12:15:08)

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#2 2013-11-25 13:27:22

alexistour
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Dilma ne peut rien faire. Les arrastões ont repris de plus belle. Détournement d'un bus à l'entrée du pont de Niteroi, arrastão sur l'avenie ferdinand Dias, vendredi soir ã São Paulo, ...

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#3 2013-11-25 14:16:44

oulan
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Si Dilma ne peut rien faire ; peut-être les militaires !!! couvre-feu avant la copa 2013 serait classe !!!
Pour Dilma ex militante gauchiste mieux vaut une guerre civile qui ne dit pas son nom (50 000 homicides par an, bien plus que Irak+ Afghanistan) que le retour de la droite musclée.

Dernière modification par oulan (2013-11-25 14:21:04)

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#4 2013-11-25 15:30:24

guarana-saoluis
Moderateur

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Il y a longtemps que la situation n'est plus maitrisée car les " big fish" en " taule" controllent tout a distance..j'ai deux amis qui ont tentés de vendres aux penitenciers bresiliens des systemes anti -Celular  ... ont fait 4-5 voyages ont rencontrés des gens tres haut placés ... pour finir par baisser les bras .. pas de volonté ... tres peu de prison ... liberé natal , dia dos pai , dia das mãe , carnaval , bonne conduite ... 70% ne reviennent pas ... tout le monde le sais ... pourquoi ????  un prisonnier coute 2200 reais en moyenne par mois ...

ici a saõ luis ... viennent de buter des flics ... et ils ont fait quoi ???/ pas trouvé plus con que de desactiver leurs " trailers " ( sorte de camping car avec deux flics ) dans les " bairros " .. pour eviter qu'ils se prennent des balles .. ( les flics ) quant a la population ... s'en Brxxxxx ...

Hier dans ma rue a 08h 45 deux " bagabonds " ont volés des cables de telephone sur les poteaux  ..sont repartis tranquillement en arpentant ma rue sur 300 metres avec a vue de nez 50 kg de cables ...pas un flic!

Beaucoup a dire ... 25 % d'effectif en place.. la guarda municipal ( 2500 personnes ici ) sont ou ????????? a la plage certainement ... bombeiros ???? 6 personnes sur 8 km de plages a litoranea ..meme pas de bouteille d'oxygene, de defribilateur , ou meme de pensement ... pas de quad !!! rien ....

C'est le B de bresil et le B de bordel ...

slt

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#5 2013-11-25 16:58:10

guarana-saoluis
Moderateur

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

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#6 2013-11-25 19:05:53

Chico brasil
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

moi, j'ai descendu au moins 10 moustiques cette nuit dans ma chambre smile ....de toute manière, les morts ne coutent pas cher à la société...

Dernière modification par Chico brasil (2013-11-25 19:06:48)

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#7 2013-11-25 19:07:03

Indysantista
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Sur 200 millions... Toujours pour nous de savoir qui est tué.
Tant que c'est entre eux et dans des contextes particuliers, peu parlant pour nous.

Savoir les statistiques qui n'exsitaient pas d'il y a 50, 100 ou 200 ans.
Quand le mal est natif, dans la culture et presque les gènes, à part vivre ailleurs ?
Ailleurs où les stats nous dresseront aussi les cheveux sur la tête. Suis assez chauve.

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#8 2013-11-26 01:09:13

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Je vous colle ici, ce que vous avez besoin de savoir...Quand les médias
parlent ou occultent la Grande Distribution des faits divers....

VASP et LA PEUR AU SERVICE DU NEOLIBERALISME a écrit :

Entretien avec Vera Malaguti Batista, sociologue brésilienne.
Pour la sociologue, la peur est utilisée par les élites pour paralyser et
dépolitiser la société brésilienne.

Tout au long de l’histoire de l’humanité, la peur a toujours été utilisée
pour dominer et contrôler la société. Au Brésil, en particulier,
l’utilisation de ce sentiment, diffusé par les grands médias,
criminalise les actions populaires et les mouvements sociaux. Telle est
l’idée défendue par la sociologue Vera Malaguti Batista, auteur d’une
recherche historique qui montre que la peur, depuis l’époque de la
colonisation, est utilisée pour maintenir les hiérarchies, rendant la
société plus conservatrice. « Depuis toujours les mouvements de la
population brésilienne sont traités comme crime, chahut, désordre,
chaos. Je pense que c’est une récurrence historique pour maintenir un
ordre très similaire au système esclavocrate impérial », affirme-t-elle.

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#9 2013-11-26 01:12:38

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

pour vous éclairer sur le pourquoi de Brasil Urgente, ou Cidade Alerta

SUITE DU TEXTE  a écrit :

Selon Vera, dans cette stratégie promue depuis toujours par l’élite
brésilienne, les médias de masse sont un outil efficace. « Au Brésil,
l’une des choses les plus effrayantes est la domination de l’âme et des
esprits de la population brésilienne par le monopole de la télévision.
L’existence d’un discours unique fait en sorte que le Mouvements des
travailleurs ruraux sans terre (MST) apparaît toujours comme une menace
et non comme une grande lutte du peuple brésilien pour sa souveraineté ».

En entretien avec le Jornal Sem Terra, la sociologue défend le fait que,
pour freiner cet état de fait, les mouvements sociaux brésiliens doivent
s’unir dans la lutte contre le monopole des moyens de communication. «
Aujourd’hui, je soutiens que cette lutte devrait être considérée comme
une priorité ».

Comment le néolibéralisme utilise-t-il la peur pour maintenir sa
domination et son exploitation ?

J’ai fait une étude de l’histoire du Brésil et notamment de Rio de
Janeiro, sur les peurs qui apparaissaient au 19e siècle. Ma première
observation a été que l’élite, quand elle veut écarter la masse des
travailleurs brésiliens, développe, principalement par le biais des
médias, une stratégie pour démoniser les actions populaires.

Historiquement, il y a une façon de regarder le peuple brésilien comme
une menace, notamment les jeunes des milieux populaires. Dans ma
recherche de maîtrise, j’ai travaillé sur les drogues et les jeunes dans
la capitale carioca [Rio de Janeiro], et j’ai découvert que si un garçon
noir, habitant de la favela, est pris avec la même quantité de drogue
qu’un garçon blanc, habitant de la zone sud, les discours construits par
le système seront complètement différents. L’un sera dépendant, l’autre
trafiquant. Parce que cet autre représente le peuple sur qui il est
toujours jeté un regard de méfiance.

Au 19e siècle, la ville de Rio de Janeiro comptait la plus grande
concentration d’Africains des Amériques.

La ville blanche et possédante utilisait tout le temps le discours de la
peur. Pourtant, ceux qui vivaient dans des conditions de vie horribles,
c’était la population africaine, qui était fustigée, mal traitée et
soumise aux pires conditions de travail. C’est ce qui explique pourquoi
il y avait là une situation sociale explosive.

Au lieu de travailler les conflits par la voie sociale, le discours de la
peur fait que l’Etat cesse de répondre aux revendications de la
population pour construire un système pénal. Depuis que le
néolibéralisme s’est installé au Brésil, avec une plus grande intensité
à partir de 1994, notre population pénitentiaire a quintuplé. Le
ministère de la Justice travaille dans la perspective qu’en 2007, il y
ait 500 mille détenus au Brésil. En 94, ce chiffre était d’environ 100
mille. Nous assistons aujourd’hui à un mouvement de création de
précarité sociale, de chômage, de destruction des liens collectifs, de
dépolitisation et de criminalisation de la pauvreté.

Le Mouvement des sans terre (MST) est un exemple de cela. Le Mouvement
mène une lutte légitime qui remonte à l’origine de l’histoire du Brésil.
C’est ce que le professeur et philosophe Marildo Menegatti appelle les
révolutions différées.

Quelles sont les conséquences pour la société brésilienne ?

Dans les années 60, sous le gouvernement de João Goulart [1], quand on
discutait les réformes de base, la peur de la révolution, la peur de la
violence s’est distillée dans la presse, quand en réalité c’était le
moment où le peuple brésilien par sa mobilisation essayait d’avancer.
Aujourd’hui nous assistons non seulement à la criminalisation du MST,
mais aussi à celle du travail précaire, des enfants des rues. Un pays
décent regarderait ces enfants abandonnés dans la rue d’un regard
solidaire, qui reconnaîtrait en eux ses propres enfants. Pourtant, la
peur fait que la société érige davantage de prisons, davantage de
grillages, davantage de murs, renforçant ainsi la distance entre la
pauvreté et une petite élite qui accumule toujours plus de richesses. Le
plus curieux et le plus absurde de tout cela c’est que c’est cette
bourgeoisie la plus protégée qui diffuse le plus sa peur. Tandis que
celle qui vit la barbarie, c’est la population pauvre de la campagne et
de la ville.

C’est pour tout cela que la peur est un instrument fondamental pour
conserver la hiérarchie de la société. Au 19e siècle, il n’y avait rien
de plus légitime que la rébellion esclave, étant données les conditions
dans lesquelles ces personnes vivaient. Pourtant, la presse de cette
époque faisait référence aux quilombos dans les mêmes termes
qu’aujourd’hui les médias montrent la favela, le bal funk, le commerce
de drogues, les vendeurs ambulants. Les grands noeuds qui existent dans
la société brésilienne, comme l’accès à la terre et à l’éducation, ont
leur origine dans la manière selon laquelle le Brésil s’est construit :
en excluant son peuple des richesses.

La peur est un outil fondamental pour maintenir ce mécanisme parce
qu’elle est paralysante et rend la société conservatrice. Une population
qui a peur de la favela va vouloir que l’on en extermine les habitants.
C’est pour cette raison que la mort quotidienne des jeunes qui y vivent
est vue comme quelque chose de naturel. Tout comme au 19e siècle, les
capoeiristas étaient exterminés parce qu’ils représentaient une menace
pour la société esclavocrate. Quand nous regardons la réalité actuelle,
nous comprenons que les problèmes du 19e siècle sont encore là. Les
mouvements de la population brésilienne sont traités comme crime,
désordre, chaos. Je pense que c’est une récurrence historique pour
maintenir un ordre très similaire au système esclavocrate impérial.

La peur paralyse la société et la rend conservatrice. Ce n’est pas un
sentiment libérateur, au contraire, elle fait en sorte que les personnes
se ferment, se méfient les unes des autres. Tout au long de l’histoire
de l’humanité, ce sentiment a été d’une grande utilité. Le nazisme,
l’Inquisition de l’Eglise, les Etats-Unis avec la persécution de
l’Islam, en sont des exemples clairs. Le choix d’un ennemi crée la
propagation de la peur, qui produit des résultats concrets, tels que la
criminalisation des luttes sociales, la création de boucs émissaires,
l’obsession pour la sécurité publique. Si nous discutions de ces thèmes
sans la propagation de la peur promue par les médias, nous serions en
train de parler de réforme agraire, d’éducation publique, de programmes
sociaux, de santé, de travail. Pourtant, plus on se sent instable dans
le néolibéralisme par rapport à la sécurité de l’emploi, par rapport à
l’accès à la santé, plus on se sent fragilisé dans cet ordre économique,
plus on devient conservateur.

Et quel est le rôle des médias dans cette stratégie ?

Les médias sont les protagonistes de cette histoire. Sans eux, il ne
serait pas possible de diffuser la peur. Les mouvements sociaux et
populaires sont vus comme une menace à l’ordre, ce qui a pour résultat
que la société concède une réponse pénale et non politique, économique
et sociale à ces phénomènes. Ce mécanisme est très efficace pour
conserver les choses telles qu’elles sont pour de nombreuses années
encore dans notre société. Au Brésil, l’une des choses les plus
effrayantes est la domination de l’âme et des esprits de la population
brésilienne par le monopole de la télévision. L’existence d’un discours
télévisé unique fait en sorte que le MST apparaisse toujours comme
terrifiant et violent, et non comme une grande et belle lutte du peuple
brésilien pour sa souveraineté. Les gens subissent un monopole des
médias et un discours unique qui travaille la peur tout le temps. C’est
un mécanisme subtile et subjectif, mais qui a un pouvoir extraordinaire.

Une illustration, c’est ce qui est en train de se passer en Bolivie avec
la nationalisation du gaz. Les Boliviens sont en train d’exercer leur
droit souverain de s’approprier leurs propres ressources naturelles.
Pourtant, les médias provoquent une fausse crise, ils construisent une
autre réalité pour nous éloigner des conquêtes du peuple bolivien, tout
comme du vénézuélien, ce qui provoque la désagrégation de ce moment
historique que nous vivons en Amérique latine. La peur de Chávez, la
peur de Fidel représentent les grands fantômes de l’Amérique latine
parce qu’ils sont le symbole du peuple.

Cette crainte apparaît, d’une certaine manière, dans l’inscription "ordre
et progrès" qui se trouve sur le plus grand symbole du pays, le drapeau
national.

Oui, et dans ce type d’ordre, la hiérarchie sociale ne peut pas être
remise en question. Chacun doit rester à sa place. Au 19e siècle, nous
avons connu ici plusieurs rébellions populaires dans tout le pays,
d’Oiapoque à Chuí. De Farroupilha, dans le sud, à Cabanagem, dans le
Pará [nord], celle des Malês à Bahia, celle de Praieria dans le
Pernambuco. Ce fut une période de grande peur, peur de voir le peuple
arriver au pouvoir, ce qui prouve que c’est une situation qui existe
depuis toujours. Les colonisateurs sont entrés sur le territoire
latino-américain, comme si les indiens représentaient une menace, alors
qu’en réalité ce furent les Espagnols et les Portugais qui ont promu un
génocide sur tout le continent. Nous voyons ceci aujourd’hui quand les
Etats-Unis traitent la résistance en Irak comme du terrorisme, alors que
ce sont les Irakiens qui sont en train d’être terrorisés.

Au Brésil, la société est amenée à avoir un regard négatif sur le MST,
alors que c’est un mouvement envers qui elle aurait naturellement de la
sympathie. Tout cet effort est fait pour maintenir une distance entre
organisations populaires et société, parce que la peur maintient à
distance.

Comment peut-on faire face à cette conjoncture ?

Nous devons conserver nos luttes sectorielles : pour la terre,
l’éducation, la santé, à la ville comme à la campagne. Mais nous devons
tous, de manière très intense, lutter contre le monopole des médias.
Quand un gouvernement qui se dit progressiste, se soumet à ces moyens de
communication, on finit par reculer, autrement dit, nous sommes à la
merci de ce pouvoir médiatique immense de création d’une réalité
politique déterminée. Aujourd’hui, je soutiens que c’est une lutte qui
devrait être considérée comme prioritaire. C’est là que tous les
mouvements sociaux brésiliens devraient s’unir, parce qu’aujourd’hui
nous n’avons pas de voix. Même un mouvement comme le MST, qui dispose
d’une grande et une profonde organisation, finit par ne pas avoir
d’espace ou par être manipulé, apparaissant comme un danger pour le
Brésil.

Dernière modification par VASP (2013-11-26 01:16:22)

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#10 2013-11-26 10:58:00

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

MUITOBON a écrit :

Il n’y-que les enfants…dont sans doute beaucoup de bresiliens …qui ignorent que les medias sous toutes leurs formes ont toujours fait l’objet d’une extreme  convoitise par TOUS les regimes politiques quels qu’ils soient sur la planete…et de tout temps :

Justement non, il n'y a pas que les enfants puisque des gens postent ici, un topic sur
diarodonordeste et autres news, donc il fallait bien expliquer et resouligner que c'est
normal que la peur est un instrument fondamental pour conserver la hiérarchie
de la société...etc.

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#11 2013-11-26 11:30:29

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Pareil avec cette news, pourquoi maintenant en faire les choux gras?
Ca a toujours existé....Mais les médias vendent et polluent les esprits...

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/ … raites.php

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#12 2013-11-26 16:16:55

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Vrai, il n'y a plus aucune alternative à la décadence proposée par la World Company...
L'indigène en europe, c'est à dire nous, n'a même jamais été consulté....LOL

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#13 2013-12-03 21:28:11

Bayard
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Je vais essayer de me concentrer les 3 prochains mois et ne pas regarder 1 minute d'info ni de programmes brésiliens pour ne pas déprimer. "Le Brésil, un pays qui va de l'avant" (en marche arrière)

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#14 2013-12-04 03:38:34

Indysantista
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Bien connu que la peur sous toutes ses formes est le puissant moteur.

Bayard... comment fais-tu pour regarder ne serait-ce que quelques minutes la télé brésilienne? j'ai pas, plus de tv... je vais chez d'autres en cas de coupe Davis, finale.. un match de foot international et encore... souvent j'oublies.
Même National Geo est gangrené ici.... y a pas Arte etc.

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#15 2013-12-05 00:47:55

Bayard
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Sans faire gaffe, parfois en passant devant, quand ma femme la regarde.
De toute façon, regarder les infos à la TV au Brésil, ne sert à rien. On est au courant de rien de ce qui se passe dans le monde. Ils ne parlent que des faits divers kidnappings, assassinats, vols suivis de meurtres (normal, le truc de base quoi, au Brésil) et politique.

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#16 2013-12-05 04:39:12

Indysantista
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Exact. Mortifère.
Savent pas parler de quelque sujet que ce soit hors Brésil sans citer et parler du Brésil.

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#17 2013-12-05 12:17:40

oulan
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Une alternative à la TV qui existe depuis 100 ans !!! la radio, et maintenant la radio par internet, donc aucunes excuses possibles de ne pas être informé, il suffit de le vouloir vraiment, donc "un effort si vous voulez être républicains" (même les aveugles y ont droit) !!!

Dernière modification par oulan (2013-12-05 12:21:48)

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#18 2013-12-05 18:54:24

Bayard
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

oulan a écrit :

Une alternative à la TV qui existe depuis 100 ans !!! la radio, et maintenant la radio par internet, donc aucunes excuses possibles de ne pas être informé, il suffit de le vouloir vraiment, donc "un effort si vous voulez être républicains" (même les aveugles y ont droit) !!!

Ah oui ? je ne savais pas...
Comme je ne suis pas aveugle (en tout cas pour l'instant), je regarde France24 et parfois CNN.

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#19 2013-12-06 00:58:02

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Tout à fait, il faut passer sans les voir, faire son chemin et profiter du soleil...
Etant arriver a terme des mes études au brésil, je vais quitter ce grand pays et
aussi ce forum avec un grand plaisir, merci encore à tous pour m'avoir trop fait rire,
par moment, et merci à muitobon qui lui donne de d'excelentes infos économiques et
financières, merci au pirate Indy pour son humour à la bérurier.
Tchau comme on dit, je passerais voir de temps en temps voir s'il y a de la lumière...

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#20 2013-12-06 02:26:09

guarana-saoluis
Moderateur

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Ola vaspounet,

ben la lumiere comme tu la cite ..c'est un peu nous tous qui continuons a fournir l'electricité .. donc ton depart sera pour certains tristes , d'autres ..une joie .. d'autres plus "reflechis " peut etre ..sur le ying et le yang .. mais c'est en tout cas ta decision meme si je pense .. que t'est a croc de faire la mer.. sur le forum (hahaha ) .. et que ton depart sera plus un "balloon test " et ma reponse celle que tu aurait voulu lire ... bref ... bonne chance pour la suite ..! et sors couvert sous les cieux qui t'appartiennent .. et pour ma part .. a part quelques commentaires un peu "tordus "  mal renseignés ou faux  , bon dans l'ensemble ... j'ai vu bien pire que toi !!! t'est pas du tout le plus con que j'ai vu ..un peu "tordu " oui bon .. moi aussi ... mais dans l'ensemble j'ai apprecié tes lectures et me suis bien marré .. que va faire Mimosa sans toi a present ... ??????

Keep in touch ...

slt

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#21 2013-12-06 16:50:27

borninusa
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

,

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#22 2013-12-06 21:08:58

Jaganda
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

VASP a écrit :

Tout à fait, il faut passer sans les voir, faire son chemin et profiter du soleil...
Etant arriver a terme des mes études au brésil, je vais quitter ce grand pays et
aussi ce forum avec un grand plaisir, merci encore à tous pour m'avoir trop fait rire,
par moment, et merci à muitobon qui lui donne de d'excelentes infos économiques et
financières, merci au pirate Indy pour son humour à la bérurier.
Tchau comme on dit, je passerais voir de temps en temps voir s'il y a de la lumière...


http://www.youtube.com/watch?v=8WeoaujEfrE

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#23 2013-12-06 23:23:52

guarana-saoluis
Moderateur

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Trop fort ce jag ...

J'avoue que je suis partagé sur l'interpretation ..( pas sur l'interpretre) et le titre .. la t'a reagi a froid non ? pure sucre le jag..

slt

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#24 2013-12-06 23:24:34

guarana-saoluis
Moderateur

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

A chaud pardon ... l'emotion sans doute ...

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#25 2013-12-07 03:18:31

VASP
Membre

Re : Un meurtre toutes les 2 heures à Fortaleza !!!

Tchau et merci pour ce chant à la dimension culturelle de l'homme.

Un homme, sans racine, sans communauté, est un pion.
Depuis l'aube des temps, ce qui a fait la force de l'homme,
c'est son intégration dans un groupe coordonné, basé sur des référents et des
mythes identiques, et non pas sa prétendue liberté individuelle absolue.
Sans groupe pour le protéger, la liberté individuelle de l'homme disparait.
C'est bien pour ça que le capitalisme cherche à détruire la communauté au nom
d'un individualisme matérialiste qui affaiblit l'individu face aux puissances
économiques.

Au revoir
auf wiedersehen
Arrivederchi
Adios

Dernière modification par VASP (2013-12-07 03:20:27)

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