le terrain a été excellemment préparé pour l’offensive des importations de viandes en provenance du Mercosur.
Surtout le Brésil, qui prévoit d’augmenter ses exportations de 10% en 2006,
et l’Argentine pourtant frappée de fièvre aphteuse. Après avoir investi le marché de la restauration collective, au point qu’il ne se négocie plus à Rungis que des viandes bovines importées, ils envisagent de s’attaquer à la viande à la coupe en grande surface. Les “pièces nobles” européennes étant tarifées à 14 euros alors que celles en provenance d’Amérique du Sud arrivent à 4,61 euros plus 3,63 Euros de taxes.