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bientot le brésil
je pars au brésil le 16 juin,j'ai tout mes papiers,et je compte bien me relancer dans la boulangerie arrivé la-bas
Re : bientot le brésil
Tu as raison... Au Brésil il est difficile de trouver des miches bien rondes ! Mais bon on ne va pas en faire tout un flan...  Tu comptes l'ouvrir où ton business ?
Re : bientot le brésil
je vais voir avec mon oncle la-bas car je connais pas les bons endroits!! alex_950 a écrit :Tu as raison... Au Brésil il est difficile de trouver des miches bien rondes ! Mais bon on ne va pas en faire tout un flan...  Tu comptes l'ouvrir où ton business ?
Re : bientot le brésil
Bonjour Niko. Voilà une bonne idée. Avec un oncle sur place je crois que tu n'auras pas besoin de nos conseils. Va visiter les boulangeries là-bas pour te faire une idée, car ce n'est pas exactement comme ici. Prend exemple sur eux et tu vas réussir ton affaire. Les brésiliens sont gourmands et adorent le pain et les patisseries. Je te souhaite bcp de succès.
Re : bientot le brésil
niko58 a écrit :je vais voir avec mon oncle la-bas car je connais pas les bons endroits!! alex_950 a écrit :Tu as raison... Au Brésil il est difficile de trouver des miches bien rondes ! Mais bon on ne va pas en faire tout un flan...  Tu comptes l'ouvrir où ton business ?
Un oncle du Brésil c´est plus exotique qu´un oncle d´Amérique. Tenir une boulangerie est une chose difficile dans tous les pays du monde. Il faut se lever à trois quatre heures du matin et rester ouvert en général tard le soir. Les boulangeries font en général deux ou trois fournées par jour et proposent aussi tabac, bière et sandwich. Un des problèmes sérieux au Brésil est la gestion de la main d´œuvre peu qualifiée. Combien de fois j´ai trouvé le patron de la boulangerie de mon quartier debout devant la porte de son commerce furieux et désespéré car son fonctionnaire avait décidé de rester dormir chez lui ce jour la... Mais ce métier est un des plus beaux et un des plus vieux du monde (–8000 av. J-C.!) Bon courage et bonne chance!
Re : bientot le brésil
merçi bien.j'éspére y arriver.j'ai déja une résidence principale,je vais prendre des cours de portugais une fois sur place. orangeazul a écrit :Bonjour Niko. Voilà une bonne idée. Avec un oncle sur place je crois que tu n'auras pas besoin de nos conseils. Va visiter les boulangeries là-bas pour te faire une idée, car ce n'est pas exactement comme ici. Prend exemple sur eux et tu vas réussir ton affaire. Les brésiliens sont gourmands et adorent le pain et les patisseries. Je te souhaite bcp de succès.
Re : bientot le brésil
Si tu peux (mais seulement si tu ne parles pas un mot de portuguais), essaye de prendre quelques cours en France. Moi j'avais pris 11 heures (seulement, mais je parlais déjà espagnol), ça va t'être utile quand même juste pour les trucs basic (boire, manger, acheter !)... Après une fois sur place, continue (ça te couteras moins chers) Remarque : ne choisis pas le méthode ASSIMIL, on a tous testé, elle ne te permet pas d'apprendre mais seulement de faire le perroquet 
Re : bientot le brésil
Ah voila alex_950, moi aussi je suis contre cet methode... malgree soit en vrai Bresilien ! niko peut essayer ici avant de partir bien sur, chez fnac il y a un methode de poche pour ceux qui vont au Bresil ( pas comme des petits livres avec des expressions ), 1 cahier et 1 cd. En plus j`espere qu`il n`achete pas les dico de portugais... Chiuni a indique 1 bon dico dans l`autre post. Amities
Re : bientot le brésil
oui je sais ,je suis boulanger de métier. alexistour a écrit :niko58 a écrit :je vais voir avec mon oncle la-bas car je connais pas les bons endroits!! alex_950 a écrit :Tu as raison... Au Brésil il est difficile de trouver des miches bien rondes ! Mais bon on ne va pas en faire tout un flan...  Tu comptes l'ouvrir où ton business ?
Un oncle du Brésil c´est plus exotique qu´un oncle d´Amérique. Tenir une boulangerie est une chose difficile dans tous les pays du monde. Il faut se lever à trois quatre heures du matin et rester ouvert en général tard le soir. Les boulangeries font en général deux ou trois fournées par jour et proposent aussi tabac, bière et sandwich. Un des problèmes sérieux au Brésil est la gestion de la main d´œuvre peu qualifiée. Combien de fois j´ai trouvé le patron de la boulangerie de mon quartier debout devant la porte de son commerce furieux et désespéré car son fonctionnaire avait décidé de rester dormir chez lui ce jour la... Mais ce métier est un des plus beaux et un des plus vieux du monde (–8000 av. J-C.!) Bon courage et bonne chance!
Re : bientot le brésil
est ce que quelqu'un à une fourchette de prix pour ouvrir une boulangerie?j'ai entendue parler que les ambassades,en général,pouvais aider finançiérement les français qui désirer s'installé au brésil!!!!
Re : bientot le brésil
Niko58, Si tu commences à croire des sornettes comme celle-ci, contact de toute urgence IBF ! Non je plaisante bien évidement. Un consulat ne te fera qu'une avance d'argent et contre promesse de remboursement en cas de perte ou vol de moyens de paiement. Alors distribué des aides pour s'installer ................ Bonne chance, tu es sur le bon filon surtout si tu sais bien faire la viennoiserie et la patisserie. Quand tu inaugures ton magasin, nous viendrons déguster !
Dernière modification par Chiuni (2008-05-14 19:01:54)
Re : bientot le brésil
Philbec a écrit :niko58 a écrit :est ce que quelqu'un à une fourchette de prix pour ouvrir une boulangerie?j'ai entendue parler que les ambassades,en général,pouvais aider finançiérement les français qui désirer s'installé au brésil!!!!
Les ambassades ... fournir des aides financières pour promouvoir des activités à l'Etranger :-) ..... Celui qui t'a raconté cela ..Je ne sais pas ce qu'il prend ...mais... dis lui de diminuer au moins de moitié.... C'est fort son truc ... en tout cas ...bien planant ... Plus sérieux .... Fais dejá un tour sur le site de la mission économique ... il y a plein d'infos .. http://www.missioneco.org/bresil/ notamment la brochure ouvrir un commerce ( payante) ou s'implanter au brésil ( payante également ..) tu achetes sur le site d'ubifrance ... et notamment regarde ce site avec ton oncle pour la traduction :-) http://www.sindipan.org.br/index.htm c'est l'un des syndicats professionnels de la boulangerie et fin juillet 2008 il va y avoir le salon habituel de la profession à São Paulo ...l'occasion pour toi de voir les fournisseurs de matos et de matiere premiere ( le Brésil est importeur net de farine ..+ de 70% est importé ..principalement d'argentine ) que tu puisses te faire une idée des prix ....afin de faire ton business plan et de voir quel devra être ton investissement et le bfr qu'il faut que tu prévois .... http://www.fipan.com.br/
tu as de la chance .... mais je te conseille d'acheter ce truc ... complet et pas seulement te contenter de cet exemple gratuit qui ... est sur les boulangeries ... http://www.ubifrance.fr/medias/compleme … 420198.pdf Exemples d'activités Boulangerie à Rio de Janeiro L’activité de boulangerie au Brésil doit être entendue au sens large, c’està- dire la fabrication et la commercialisation de pains, viennoiseries, pâtisseries, petits fours et canapés, gâteaux salés (quiches, pizzas, sandwiches, etc.), qui peuvent être consommés sur place ou emportés. La production d’aliments consommés sur place ne fait pas d’une boulangerie une industrie, au sens où l’entend la législation sanitaire. Toutefois, le point de vente où les produits emballés sont exposés sur des étagères, peut être considéré comme une industrie, car il peut s’agir d’une activité de simple revente de produits tiers et non de production propre à l’enseigne. Le Code du consommateur distingue en effet, le producteur du revendeur par le fait que le producteur conditionne ses produits au fur et à mesure qu’il les vend au client. Cette distinction est importante en termes de responsabilité sanitaire. Compétences et responsabilité technique L’Agence nationale de vigilance sanitaire (Agência Nacional de Vigilância Sanitária – ANVISA) exige, conformément à sa résolution RDC nº 216 du 15 septembre 2004, que tout l’établissement ayant une activité liée aux produits alimentaires, doit avoir un responsable pour les manipulations d’aliments. Ce responsable doit être en mesure de prouver sa participation à des formations qualifiantes sur des thèmes tels que la connaissance des éléments qui peuvent contaminer les aliments, les maladies transmises par aliments, la manipulation hygiénique des aliments, les « Bonnes pratiques de fabrication et de manipulation » (BPFM), etc. Le responsable des manipulations d’aliments doit avoir l’autorité et la compétence pour mettre en place et maintenir le système des BPFM, le contrôle de qualité des aliments et de la « Procédure opérationnelle normalisée » (POP). Ces responsabilités peuvent être directement exercées par le propriétaire de l’établissement ou par un fonctionnaire habilité, travaillant à temps complet dans l’entreprise, qui connaît et suit l’intégralité du processus de production. Il n’est pas nécessaire de mentionner ce collaborateur dans les statuts. Il convient simplement de le signaler au Centre local de surveillance sanitaire. Pour plus d’informations, il est nécessaire de consulter le Centre de surveillance sanitaire du Secrétariat fédéral de la santé. Exigences sanitaires Installations Les locaux doivent être maintenus dans de parfaites conditions d’hygiène. Cette exigence est également applicable au personnel. Les installations minimales nécessaires pour le fonctionnement d’une boulangerie sont : – un espace indépendant pour recevoir et entreposer les marchandises – avec présentoirs et étagères à une hauteur minimale de 25 cm du sol ; – un espace indépendant pour la production et manipulation des aliments ; – un espace indépendant pour l’hygiène et pour garder les outils de préparation ; – des sanitaires non mixtes pour les employés ; – des vestiaires non mixtes avec placards individuels et douches ; – des lavabos accessibles aux employés pour l’hygiène des mains ; – des sanitaires non mixtes pour les clients ; – toutes les surfaces et installations devront être recouvertes par un matériau lisse, imperméable, de couleur claire et facile à nettoyer (sols, murs, plafonds, portes et fenêtres) ; – l’espace doit être suffisamment éclairé et ventilé. Pour plus de renseignements, il est nécessaire de consulter le Centre de Surveillance Sanitaire de l’État de Rio de Janeiro : http://www2.rio.rj.gov. br/governo/vigilanciasanitaria Manipulation des aliments L’ANVISA établit des règles spécifiques pour les entreprises qui produisent ou manipulent des aliments (cf. résolution RDC nº 216 du 15 septembre 2004, portarias nº 1 428/MS et 326-SVS/MS du 30 juillet 1997). Les principaux points incontournables de ces réglementations sont : – le contrôle médical des employés. Deux types de contrôle de santé doivent être réalisés : • le Programme de contrôle médical de santé professionnelle (PCMSO), exigence du Ministère du travail, qui vise à évaluer et prévenir les maladies pouvant se déclarer du fait de l’activité professionnelle ; • le contrôle de santé clinique, exigé par la Surveillance sanitaire, qui a pour but de surveiller la santé de l’employé et son aptitude à travailler dans ce domaine d’activité, afin de détecter toute maladie infectieuse ou parasitaire, dont il serait porteur. – l’utilisation d’eau potable : l’existence d’un réservoir d’eau potable est obligatoire ; – le contrôle interne des vecteurs des pragas (maladies transmises par les rats, cafards et parasites domestiques) ; – l’hygiène personnelle et le port de l’uniforme par les employés ; – l’hygiène professionnelle des employés (habitudes) ; – l’hygiène sanitaire (périodicité de nettoyage des installations, des équipements, de l’espace de stockage et du réservoir d’eau) ; – l’élaboration d’un manuel de bonnes pratiques, de manipulation et de prestation de services dans le domaine alimentaire ; – la mise en oeuvre d’une POP dans l’établissement. Il existe de nombreux textes réglementant les entreprises produisant ou manipulant des aliments, qui peuvent varier d’une ville d’implantation à l’autre. Il est vivement recommandé de se mettre en contact avec les autorités (Secrétariat d’État à la Santé, Centre local de Surveillance Sanitaire, ANVISA, etc.) lors de l’élaboration de la planification stratégique. Licence obligatoire Les établissements qui produisent ou manipulent des aliments ne peuvent fonctionner sans avoir obtenu, préalablement, une licence de fonctionnement et un Alvará, délivrés après enregistrement au Répertoire municipal de surveillance sanitaire (Cadastro Municipal de Vigilância Sanitária – CMVS), conformément au Système de surveillance sanitaire de l’État (Sistema de Vigilância Sanitária — SEVISA). La Division de surveillance sanitaire contrôle, évalue et octroie la licence de fonctionnement aux établissements qui produisent, manipulent ou commercialisent des aliments, s’ils remplissent les conditions requises pour la sécurité sanitaire humaine. Lors de l’inspection, une attention particulière st portée aux aspects techniques de l’hygiène, à l’organisation, à l’état des surfaces et des équipements, aux employés, aux procédures suivies, etc. Après obtention de l’Alvará, il est nécessaire de solliciter un livret de contrôle sanitaire auprès du Secrétariat municipal d’approvisionnement (Secretária Municipal de Abastecimento). L’inspection de l’établissement suit les mêmes règles que le code sanitaire en vigueur et est réalisée annuellement par les inspecteurs de la mairie. Le chapitre « Carnet d’adresses » en fin d’ouvrage fournit les coordonnées des principaux interlocuteurs. ? Philippe Brye, associé de Traiteurs de France à Copacabana (Rio de Janeiro) « Je suis arrivé au Brésil en 1980 avec un contrat de deux ans pour travailler en tant que chef pâtissier à l’Hôtel Méridien. Ce contrat a été renouvelé pour deux ans de plus, puis au bout des quatre ans,
Re : bientot le brésil
merçi pour toutes ces infos c'est vraiment super sympa.il ne cherche pas de boulanger vers toi? Philbec a écrit :Philbec a écrit :niko58 a écrit :est ce que quelqu'un à une fourchette de prix pour ouvrir une boulangerie?j'ai entendue parler que les ambassades,en général,pouvais aider finançiérement les français qui désirer s'installé au brésil!!!!
Les ambassades ... fournir des aides financières pour promouvoir des activités à l'Etranger :-) ..... Celui qui t'a raconté cela ..Je ne sais pas ce qu'il prend ...mais... dis lui de diminuer au moins de moitié.... C'est fort son truc ... en tout cas ...bien planant ... Plus sérieux .... Fais dejá un tour sur le site de la mission économique ... il y a plein d'infos .. http://www.missioneco.org/bresil/ notamment la brochure ouvrir un commerce ( payante) ou s'implanter au brésil ( payante également ..) tu achetes sur le site d'ubifrance ... et notamment regarde ce site avec ton oncle pour la traduction :-) http://www.sindipan.org.br/index.htm c'est l'un des syndicats professionnels de la boulangerie et fin juillet 2008 il va y avoir le salon habituel de la profession à São Paulo ...l'occasion pour toi de voir les fournisseurs de matos et de matiere premiere ( le Brésil est importeur net de farine ..+ de 70% est importé ..principalement d'argentine ) que tu puisses te faire une idée des prix ....afin de faire ton business plan et de voir quel devra être ton investissement et le bfr qu'il faut que tu prévois .... http://www.fipan.com.br/
tu as de la chance .... mais je te conseille d'acheter ce truc ... complet et pas seulement te contenter de cet exemple gratuit qui ... est sur les boulangeries ... http://www.ubifrance.fr/medias/compleme … 420198.pdf Exemples d'activités Boulangerie à Rio de Janeiro L’activité de boulangerie au Brésil doit être entendue au sens large, c’està- dire la fabrication et la commercialisation de pains, viennoiseries, pâtisseries, petits fours et canapés, gâteaux salés (quiches, pizzas, sandwiches, etc.), qui peuvent être consommés sur place ou emportés. La production d’aliments consommés sur place ne fait pas d’une boulangerie une industrie, au sens où l’entend la législation sanitaire. Toutefois, le point de vente où les produits emballés sont exposés sur des étagères, peut être considéré comme une industrie, car il peut s’agir d’une activité de simple revente de produits tiers et non de production propre à l’enseigne. Le Code du consommateur distingue en effet, le producteur du revendeur par le fait que le producteur conditionne ses produits au fur et à mesure qu’il les vend au client. Cette distinction est importante en termes de responsabilité sanitaire. Compétences et responsabilité technique L’Agence nationale de vigilance sanitaire (Agência Nacional de Vigilância Sanitária – ANVISA) exige, conformément à sa résolution RDC nº 216 du 15 septembre 2004, que tout l’établissement ayant une activité liée aux produits alimentaires, doit avoir un responsable pour les manipulations d’aliments. Ce responsable doit être en mesure de prouver sa participation à des formations qualifiantes sur des thèmes tels que la connaissance des éléments qui peuvent contaminer les aliments, les maladies transmises par aliments, la manipulation hygiénique des aliments, les « Bonnes pratiques de fabrication et de manipulation » (BPFM), etc. Le responsable des manipulations d’aliments doit avoir l’autorité et la compétence pour mettre en place et maintenir le système des BPFM, le contrôle de qualité des aliments et de la « Procédure opérationnelle normalisée » (POP). Ces responsabilités peuvent être directement exercées par le propriétaire de l’établissement ou par un fonctionnaire habilité, travaillant à temps complet dans l’entreprise, qui connaît et suit l’intégralité du processus de production. Il n’est pas nécessaire de mentionner ce collaborateur dans les statuts. Il convient simplement de le signaler au Centre local de surveillance sanitaire. Pour plus d’informations, il est nécessaire de consulter le Centre de surveillance sanitaire du Secrétariat fédéral de la santé. Exigences sanitaires Installations Les locaux doivent être maintenus dans de parfaites conditions d’hygiène. Cette exigence est également applicable au personnel. Les installations minimales nécessaires pour le fonctionnement d’une boulangerie sont : – un espace indépendant pour recevoir et entreposer les marchandises – avec présentoirs et étagères à une hauteur minimale de 25 cm du sol ; – un espace indépendant pour la production et manipulation des aliments ; – un espace indépendant pour l’hygiène et pour garder les outils de préparation ; – des sanitaires non mixtes pour les employés ; – des vestiaires non mixtes avec placards individuels et douches ; – des lavabos accessibles aux employés pour l’hygiène des mains ; – des sanitaires non mixtes pour les clients ; – toutes les surfaces et installations devront être recouvertes par un matériau lisse, imperméable, de couleur claire et facile à nettoyer (sols, murs, plafonds, portes et fenêtres) ; – l’espace doit être suffisamment éclairé et ventilé. Pour plus de renseignements, il est nécessaire de consulter le Centre de Surveillance Sanitaire de l’État de Rio de Janeiro : http://www2.rio.rj.gov. br/governo/vigilanciasanitaria Manipulation des aliments L’ANVISA établit des règles spécifiques pour les entreprises qui produisent ou manipulent des aliments (cf. résolution RDC nº 216 du 15 septembre 2004, portarias nº 1 428/MS et 326-SVS/MS du 30 juillet 1997). Les principaux points incontournables de ces réglementations sont : – le contrôle médical des employés. Deux types de contrôle de santé doivent être réalisés : • le Programme de contrôle médical de santé professionnelle (PCMSO), exigence du Ministère du travail, qui vise à évaluer et prévenir les maladies pouvant se déclarer du fait de l’activité professionnelle ; • le contrôle de santé clinique, exigé par la Surveillance sanitaire, qui a pour but de surveiller la santé de l’employé et son aptitude à travailler dans ce domaine d’activité, afin de détecter toute maladie infectieuse ou parasitaire, dont il serait porteur. – l’utilisation d’eau potable : l’existence d’un réservoir d’eau potable est obligatoire ; – le contrôle interne des vecteurs des pragas (maladies transmises par les rats, cafards et parasites domestiques) ; – l’hygiène personnelle et le port de l’uniforme par les employés ; – l’hygiène professionnelle des employés (habitudes) ; – l’hygiène sanitaire (périodicité de nettoyage des installations, des équipements, de l’espace de stockage et du réservoir d’eau) ; – l’élaboration d’un manuel de bonnes pratiques, de manipulation et de prestation de services dans le domaine alimentaire ; – la mise en oeuvre d’une POP dans l’établissement. Il existe de nombreux textes réglementant les entreprises produisant ou manipulant des aliments, qui peuvent varier d’une ville d’implantation à l’autre. Il est vivement recommandé de se mettre en contact avec les autorités (Secrétariat d’État à la Santé, Centre local de Surveillance Sanitaire, ANVISA, etc.) lors de l’élaboration de la planification stratégique. Licence obligatoire Les établissements qui produisent ou manipulent des aliments ne peuvent fonctionner sans avoir obtenu, préalablement, une licence de fonctionnement et un Alvará, délivrés après enregistrement au Répertoire municipal de surveillance sanitaire (Cadastro Municipal de Vigilância Sanitária – CMVS), conformément au Système de surveillance sanitaire de l’État (Sistema de Vigilância Sanitária — SEVISA). La Division de surveillance sanitaire contrôle, évalue et octroie la licence de fonctionnement aux établissements qui produisent, manipulent ou commercialisent des aliments, s’ils remplissent les conditions requises pour la sécurité sanitaire humaine. Lors de l’inspection, une attention particulière st portée aux aspects techniques de l’hygiène, à l’organisation, à l’état des surfaces et des équipements, aux employés, aux procédures suivies, etc. Après obtention de l’Alvará, il est nécessaire de solliciter un livret de contrôle sanitaire auprès du Secrétariat municipal d’approvisionnement (Secretária Municipal de Abastecimento). L’inspection de l’établissement suit les mêmes règles que le code sanitaire en vigueur et est réalisée annuellement par les inspecteurs de la mairie. Le chapitre « Carnet d’adresses » en fin d’ouvrage fournit les coordonnées des principaux interlocuteurs. ? Philippe Brye, associé de Traiteurs de France à Copacabana (Rio de Janeiro) « Je suis arrivé au Brésil en 1980 avec un contrat de deux ans pour travailler en tant que chef pâtissier à l’Hôtel Méridien. Ce contrat a été renouvelé pour deux ans de plus, puis au bout des quatre ans,
Re : bientot le brésil
Dis donc, je n'ai jamais vu de boulangerie avec toilettes pour les clients au Brésil...
Re : bientot le brésil
ben moi je sais pas,je verrais sur place orangeazul a écrit :Dis donc, je n'ai jamais vu de boulangerie avec toilettes pour les clients au Brésil...
Re : bientot le brésil
merçi des conseils,,j'éspére que les français viendront déguster chiuni a écrit :Niko58, Si tu commences à croire des sornettes comme celle-ci, contact de toute urgence IBF ! Non je plaisante bien évidement. Un consulat ne te fera qu'une avance d'argent et contre promesse de remboursement en cas de perte ou vol de moyens de paiement. Alors distribué des aides pour s'installer ................ Bonne chance, tu es sur le bon filon surtout si tu sais bien faire la viennoiserie et la patisserie. Quand tu inaugures ton magasin, nous viendrons déguster !
Re : bientot le brésil
Salut Niko 58, Ma famille à 4 Boulangeries a Itabone et ils vivent bien, c'est boulangerie avec alimentation ,ça marche bien parceque il travaille en famille donc tout le monde et motivé. Je pense que c'est un bon filon mais ça demande énormement de travail et comme le disent certains le plus dificile c'est de trouver de la bonne mains doeuvres.... Donne ns l'adresse quand tu seras ouvert quon passe te dire bonjour et tout de bon pour la suite.... ate logo
Re : bientot le brésil
ok moi je vais voir ou je vais m'installer,si j'arrive à faire toutes les démarches possible.je sais que je vais habiter à niteroi.a bientot
Re : bientot le brésil
Bonjour, je remonte ce topic, pour dire que je suis impressionné par votre ferveur et votre dévouement chapeau bas messieurs/dames 
Re : bientot le brésil
bon courage niko58 j avais aussi pense a ouvrir une boulangerie ayant une formation de boulanger , j ai vite laisser tombe le projet.... tu sais combien de kilo de pain tu dois passer dans le petrin? tu connais le prix du kilo de pain 3 a 4 reals ....en plus tu en trouve partout tout le monde vend du pain!!! la qualitee est moins bonne carrement moins bonne mais les habitudes de consommation du pain sont differente au bresil et en france.Chico ma ete de bon conseil sur ce coup la!!! moi si j etait toi j essairai plus la patisserie ,la viennoiserie et un peu de sale style fougasse c est beaucoup plus rentable
Re : bientot le brésil
Philbec (où es-tu? ) a écrit :................. Philippe Brye, associé de Traiteurs de France à Copacabana (Rio de Janeiro) « Je suis arrivé au Brésil en 1980 avec un contrat de deux ans pour travailler en tant que chef pâtissier à l’Hôtel Méridien. Ce contrat a été renouvelé pour deux ans de plus, puis au bout des quatre ans,
Si c'est la même personne à laquelle je pense, je l'ai rencontré et je vous conseille (j'en ai déjà parlé ici même) la pâtisserie- traiteur qui est avenue NS Copacabana, sur la gauche en allant vers le Méridien et de mémoire au niveau du Copacabana Palace. Ce sont deux français associés, un pour la patisserie et l'autre pour la cuisine. A ma demande, ils m'avaient préparé un repas de réveillon plus que sublime (salé comme sucré)! Pour les gourmands de pâtisserie c'est magique. Sortez la Visa Premier, il n'y a pas de secret !!
Dernière modification par Chiuni (2008-05-25 07:35:58)
Re : bientot le brésil
niko58 a écrit :je pars au brésil le 16 juin,j'ai tout mes papiers,et je compte bien me relancer dans la boulangerie arrivé la-bas
bonjour, je suis a salvador et suis interresser pour ouvrir une boulangerie patisserie, je n ai pas d experience dans le domaine mais nous pouvons toujours en discuter.
Re : bientot le brésil
pourkoi pas!!j'arrive le 17 juin à rio.Tu habite la-bas depuis longtemps??Tu est brésilien ou français? momo a écrit :niko58 a écrit :je pars au brésil le 16 juin,j'ai tout mes papiers,et je compte bien me relancer dans la boulangerie arrivé la-bas
bonjour, je suis a salvador et suis interresser pour ouvrir une boulangerie patisserie, je n ai pas d experience dans le domaine mais nous pouvons toujours en discuter.
Re : bientot le brésil
Bonjour Niko Pour avoir vecu 2 ans au Bresil je te confirme que ouvrir une boulangerie française est un excellent concept trés porteur à condition de ne s'implanter n'importe ou!!!et surtout de se fournir de la matiere premiere(la farine tel que ns la connaissons n'existe pas,il demeure aussi un prb de qualitée de l'eau sur Sao paulo et Rio notament ) non existante sur place ou trés onereuse à obtenir (dut aux taxes federales,importations,douanes,IPU...) il est cependant peut etre interressant de les faire cultiver sur place!!je t'expliquerai...je planche dessus!! Il ne m 'a pas été possible de trouver du pain pendant cette periode qui puisse ressembler à du pain français...à tel point que Je compte aussi m installer definitivement sous 10 - 12 mois dés mon projet finalisé et ma boite cloturée (j'ai de solides contacts sur place)avocats juges personnnalités du gouvernement responsable de la police....qui m aide à avancer joint moi au 06 20 89 10 66 ou mon associés au (seb) au 06 24 10 61 29 je pense que l on à bcp de choses à se dire. Nous tenons une boite de Maconnerie sur la cote d' azur . l'objectif est 300 000 euros de budget (à deux)pour un investissement dans trois secteur d'activités qui explosent en ce moment au bresil (on ne compte plus revenir!!!!!)et...on en est au deux tiers on y est presque...toutes personnes intérréssée ou desireuse de se lancer ds l 'aventure est priée de se manifester rapa doura e doce mas nao facil
Re : bientot le brésil
Salut,je me suis installé en France,je tiens un club discothéque Rock,café concert,mais je compte toujours partir au Brésil...
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