andrade,
tu ne vas pas couper aux preuves de moyen d'existence. c'est la loi. si tu essaies de biaiser tu prends effectivement le risque qu'elle se fasse refouler.
ensuite oui elle devra repartir au Brésil chercher son visa pour rapprochement familial après le mariage.
Il existe bien une possibilité qui est celle de rester en France et au bout de 6 mois de demander le titre de séjour mais c'est très hasardeux et je ne te le conseille absolument pas. :
ci dessous un extrait d'un autre post avec des informations citées par Philbec :
...
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a … 4362833.75
La procédure de dépôt de la demande de visa de long séjour par les conjoints de
Français, mariés en France, entrés régulièrement sur le territoire et justifiant de six
mois de vie commune avec leur conjoint auprès de l’autorité préfectorale
Le législateur a introduit un dispositif spécifique à l’égard des ressortissants étrangers,
entrés régulièrement sur le territoire national sous couvert d’un visa de court séjour, s’ils sont
soumis à cette formalité, ou sous couvert d’un titre de séjour délivré par un autre Etat membre
de l’Union européenne, mariés en France avec un ressortissant français et pouvant justifier de
six mois de vie commune en France avec leur conjoint. Ainsi, conformément à l’article
L.211-2-1 du CESEDA, ces derniers bénéficient d’un dispositif dérogatoire les dispensant de
retourner dans leur pays d’origine pour solliciter un visa de long séjour.
Ces étrangers peuvent se présenter auprès de l’autorité préfectorale pour solliciter,
dans le cadre de leur demande de carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et
familiale » en application de l’article L.313-11 4° du CESEDA, le visa de long séjour qui
régularisera a posteriori leur entrée en France.
Il appartient alors aux services préfectoraux de procéder à l’examen de la recevabilité
de la demande en vérifiant au préalable que le demandeur remplit les conditions précitées
pour accéder à cette procédure dérogatoire, à savoir :
- une entrée régulière sous couvert d’un visa ou sous couvert de son passeport s’il
n’est pas soumis à cette formalité ;
- un mariage en France avec un ressortissant français ;
- six mois de vie comm
commune en France avec son conjoint, quelque soit la date du
mariage.
Si ces conditions ne sont pas remplies, l’autorité préfectorale informe l’intéressé de
l’irrecevabilité de sa demande et lui notifie une décision de refus de séjour, sous réserve que
l’intéressé ne remplisse aucune autre condition pour être admis au séjour en France.
Si le demandeur remplit les trois conditions précitées, l’autorité préfectorale invite
l’intéressé à déposer un dossier constitué des pièces suivantes :
- le formulaire de demande de visa de long séjour (joint en annexe de la présente
circulaire) rempli et signé par le demandeur ;
- une photographie en couleurs du demandeur aux normes de l’OACI
(Organisation de l’Aviation Civile Internationale) ;
- une photocopie de son passeport ;
- une copie intégrale de l’acte du mariage célébré en France ;
- une photocopie d’un document établissant la nationalité française du conjoint.
L’autorité préfectorale remet à l’étranger, admis à déposer sa demande de visa de long
séjour, une autorisation provisoire de séjour de deux mois qui ne pourra être assortie d’une
autorisation provisoire de travail et saisit, par messagerie sécurisée, l’autorité consulaire, soit
dans le pays d’origine, soit dans le pays où résidait le demandeur avant son arrivée, si celui-ci
y avait sa résidence habituelle en y joignant le formulaire de demande de visa de long séjour,
muni d’une photographie, rempli et signé par le demandeur, les pages de son passeport faisant
apparaître le numéro, l’état civil et les visas qui ont pu lui être délivrés ainsi que de toute autre
pièce que l’autorité préfectorale jugera utile de communiquer au consul afin d’appeler son
attention sur un élément particulier.
Le consul instruit la demande de visa de long séjour sur la base des documents reçus,
en tenant compte du fait que la sincérité de l’intention matrimoniale et l’absence d’une
annulation du mariage ont déjà été établies par l‘autorité préfectorale d’une part et, d’autre
part, de tout fait nouveau ou inconnu de l’autorité préfectorale dont il pourrait avoir
connaissance. En cas de doute sur l’état civil du demandeur, il interroge les autorités locales
sur l’authenticité des actes.
L’autorité consulaire se prononce, sous sa responsabilité, dès que possible et au plus
tard, en raison des délais de transmission et du délai de deux mois au terme duquel l’absence
de réponse à une demande de visa peut être considérée comme un refus implicite, un mois
après avoir reçu le dossier sur la base des éléments dont il dispose, étant précisé que les refus
ne peuvent se fonder que sur les motifs prévus au 2e alinéa de l’article L.211-2-1 du
CESEDA, à savoir une menace à l’ordre public, la fraude et l’annulation du mariage.
Si le demandeur remplit les conditions pour se voir délivrer un visa de long séjour,
l’autorité consulaire édite une vignette qui est collée sur le formulaire de demande de visa
conservé au poste et en avise l’autorité préfectorale récipiendaire de la demande par la
messagerie sécurisée.
En cas de refus de visa, l’autorité consulaire avise l’autorité préfectorale par le même
moyen et adresse au demandeur une lettre motivant le refus, notifiée par la préfecture
concernée. Le demandeur pourra former un recours par les voies prévues pour requérir une
annulation du refus de visa.
Lorsque l’autorité consulaire avise le préfet de l’édition de la vignette, ce dernier
délivre à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de
Français, qui l’autorise à travailler et poursuit la procédure d’instruction de la demande de
carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » en application de
l’article L.313-11 4° du CESEDA.
Votre attention est appelée sur le fait que l'instruction de la demande de visa de long
séjour d'un ressortissant étranger, conjoint de Français ne donne pas lieu à perception de frais
de dossier par les autorités diplomatiques et consulaires. Par ailleurs, ces ressortissants ne sont
pas soumis au paiement de la taxe de chancellerie dès lors qu'ils sont entrés régulièrement sur
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le territoire sous couvert d'un visa de court séjour ou en en étant dispensés en vertu de
conventions internationales
entre parenthèses mais ça ne me regarde pas si ta femme ne travaille pas au Brésil de quoi vit elle ? et comment va-t-elle vivre en France ? es tu sur que tu vas pouvoir l'entretenir elle et probablement un futur enfant sur ton seul salaire. tu sais que si 'elle n'a pas travaillé au Brésil et qu'elle n'a aucun diplome elle aura beaucoup de mal à trouver un travail ici et ce qu'elle trouvera sera très mal payé .
Si tu n'es pas assez à l'aise pour avancer 2000 euros maintenant, qu'est ce que ça sera quand il faudra l'entretenir ? et payer 1000 euros de billets d'avion pour son aller-retour, et repayer 2000 euros de billets d'avion pour revenir au Brésil de temps en temps ? et payer 275 euros pour le premier titre de séjour etc ... etc ...
mais encore une fois ça ne me regarde pas ...
les temps vont devenir de plus en plus difficile en France ces temps-ci ...
Dernière modification par atlante (2008-10-22 06:58:18)