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Dernière modification par noixdecoco (2009-08-17 11:13:18)
Re : Sans objet
Que faire au Brésil?... ramasser des noix de coco peut-être. La difficulté majeure est de trouver une (ou deux) activités qui te permettent ce luxe. Conditions de réussite? Rouler sur l´or.
Re : Sans objet
Bonjour , Alexistour m'a fait sourire , en fait il n'a pas vraiment tort , au bresil a moins d'etre expatrie par sa societe .... point de salut :CREER SON ACTIVITE au travers d'une societe a moin d'accepter d'etre paye 500 rs ....( 160 euros ) ... le bresil n'est pas ( plus ) un pays bon marche il te faut un gros capital pour vivre correctement ...ou d'excellentes bonnes idees , perso j'ai pas trouve , sauf des ens qui ont la fameuse idee de bruler mon capital avec des idees a la con , qui bien sur leur rapportent et pas a moi ! je te salue guarana-saoluis
Re : Sans objet
Ola, Bien sur que c’est un luxe, tu pars 6 mois au Brésil en touriste. Je ne vois les inconvénients, la seule question que tu dois te poser c’est quel est ton budget pour cette période ?? Après tu verras si tu as des opportunités pour un éventuel retour peut être d’en d’autres conditions mais la franchement la seul chose que je peux te dire c’est bon voyage et profite bien… Après je me pose d’autres questions… Ta copine vit et travail au Brésil ? C’est une situation difficile… Elle fait quoi ?? A+
Re : Sans objet
Un rêve qui n'est pas à porté de tous, on n'est pas des stars de la chanson qui recoivent des royalties durant des dizaines d'année....à moins d'être à la retraite, il faut assurer des rentrées... 2 domiciles, 2 taxes d'habitation, 2 voitures, 1 gardien sur place au Brésil obligatoire sauf en condominio, 2 assurance habitation, des billets d'avions à payer, 2 femmes ......etc tout en double ...... abandonne l'idée et bosse à plein temps en France ou lâche tout et vient au Brésil
Re : Sans objet
noixdecoco a écrit :Merci de vos réponses. Lisant régulièrement le forum, je sentais bien cette approche. J'ai déjà un emploi en france. Mon intérêt est de le conserver le plus longtemps possible pour les 15 années qu'il me restent jusqu'à la retraite... si pas de changement majeur. Je travaille déjà à mi-temps, mais annualisé, donc répartit en "petites coupures". J'envisage de prendre six mois en 2010, pour voir sur place. Mon emploi est stable. Se créer son emploi n'est pas la difficulté (ou le sujet), je ne cause pas de "grosses coupures" pour le moment, ce qui m'intéresse est de savoir quelles sont les limites à cette organisation, administrativement, fiscalement, pratiquement ? Intérêts ? Ou inconvénients ? A part le billet avion obligatoire chaque année. Je ne vois que des avantages à cette organisation... Mais est-ce réellement un luxe ? Merci
la 1ère limite ... c'est la régle du séjour touristique ( à compter d'une premiere entrée .... sejour de 90 jours maxi + renouvelable une fois pour une periode maxi de 90 jours .. mais c'est à la libre appréciation du policier federal qui peut decider de ne donner que 10 jours de prorogation) La 2ème limite ... c'est de devoir jongler avec la limite sur la résidence fiscale ....
- RayBan
- Membre

Re : Sans objet
noixdecoco a écrit :Bonjour, Non, il ne s'agit pas d'un nouveau mode de retraite, mais d'un éventuel mode de vie...active... et effectivement je m'interroge de la faisabilité de ce type d'organisation personnelle et professionnelle. Ma question est donc de savoir si certains d'entre vous l'on fait, le font, l'on abandonné et pourquoi ? Avantages / inconvénients. Conditions de réussite. Le corollaire à cela est de savoir que faire pendant six mois au brésil ? Je précise qu'il s'agit du RN, que je vis et travaille actuellement en france et que ma douce vit et travaille au brésil. Mais cela est une autre question à venir. Merci toutefois de vos expèriences....à temps partagé. Et désolé si le sujet est déjà traité, je ne l'ai as trouvé. Cordialement
Bonjour, Il n'est pas impossible de vivre 6 mois en France et 6 mois ailleurs, tout en gardant un revenu de "niveau français" pendant les 12 mois. Il suffit d'exploiter les filons que nous offrent les technologies modernes... et d'avoir quelques compétences quand même. Voici un exemple : Si tu connais bien le brésilien ou le portugais (ou une autre langue étrangère), t'exprimes très bien dans ta langue maternelle (ce qui semble être le cas), et domines l'outil informatique (logiciels de mise en page, Internet...) tu peux par exemple travailler en tant que traducteur de livres pour des éditeurs français (mieux vaut les livres de 3 à 500 pages que des doubles-pages A4 (cette dernière activité n'est pas viable). Tu percevras un revenu de niveau français et non brésilien, déclaré en droits d'auteur, tu paieras tes cotisations de SS et retraite à l'Agessa (caisse des auteurs, traducteurs...). Si tu traduis 10 pages par jour, cela t'en fait 220 par mois. Tu pars avec deux livres de 500 pages et un accord pour que l'un de tes éditeurs t'en envoie un troisième, et t'es paré pour 6 mois. Tu envoies tes traductions par Internet au rythme prévu (en général chaque mois). Jusqu'à 180 jours à l'étranger, tu restes résident français, donc aucune paperasse administrative, tant côté français que brésilien. A ton retour en France, tu retrouves ton activité et t'arranges pour cumuler avec un peu de traduction afin de ne pas perdre tes éditeurs. D'une manière générale, à l'heure actuelle, il faut faire simple, c'est-à-dire fuir les tracasseries administratives (et là, les Brésiliens s'y connaissent, comme les Indiens), les investissements lourds, tout ce qui engage à long terme... afin de pouvoir te désengager rapidement et à moindre frais si les affaires ne marchent pas comme tu l'avais prévu. J'ai pratiqué cela durant mes 8 dernières années professionnelles (45 livres, 22000 pages, plus mise en page d'une dizaine d'autres livres), ce qui m'a permis de passer 6 mois d'hiver en Inde, 6 mois à Maurice, 6 mois en Andalousie... et maintenant je perçois une retraite 100% française (et vis en Colombie). Cela ne m'a coûté que 3 ordinateurs portables. Voilà, c'était une idée, mais pas seulement imaginaire. J'admets qu'elle ne conviendra pas à tout le monde, mais peut-être à certains. Et s'il te manque seulement quelques compétences, tout s'apprend. A+ 
Dernière modification par RayBan (2009-03-31 21:45:21)
Re : Sans objet
guarana-saoluis a écrit :le bresil n'est pas ( plus ) un pays bon marche il te faut un gros capital pour vivre correctement ...
Je ne suis pas d'accord avec toi. A niveau de vie équivalent entre la France et le Brésil, la différence de budget requis est très nettement en faveur du Brésil, même si certaine régions sont beaucoup plus chères que d'autres... Celà dit avec près de 7% d'inflation par an, tu auras sans doute un jour raison! Amitiés
Re : Sans objet
Bonsoir Benrio , Je t'accorde qu'il convient de moduler mon commentaire Je voulais simplement dire que la bresil n'est pas le pays par excellence figurant parmis les moins cher du monde .... http://www.muskadia.com/pays_par_pays/c … la_vie.asp Le paraguay est aux dernieres nouvelles le pays avec le cout de la vie leplus faible , perou et equateur dans la foulee.. J'estime qu'ici a Saõ luis c'est 68-70 contre 95 a saõ paulo .. Cela dit je concorde pleinement avec ton commentaire "A niveau de vie équivalent entre la France et le Brésil, la différence de budget requis est très nettement en faveur du Brésil" : c'est clair il n'y a pas photo !!!! A te lire , amities , guarana-saoluis
Re : Sans objet
guarana-saoluis a écrit :Bonsoir Cela dit je concorde pleinement avec ton commentaire "A niveau de vie équivalent entre la France et le Brésil, la différence de budget requis est très nettement en faveur du Brésil" : c'est clair il n'y a pas photo !!!! A te lire , amities , guarana-saoluis
Salut Rien n'est moins sûr .... si on parle de niveau de vie équivalent ... Et pour une famille .... pour avoir les mêmes prestations ....en termes de scolarité, accès aux soins, sécurité, habitude alimentaires etc ... Le Brésil peut être un pays cher ... et plus cher que la France ... J'avais eu une petite étude il y a une 15 d'années sur les équivalences d'expatriation ... à l'epoque pour Sao Paulo ...elle indiquait qu'il fallait prévoir une rémunération entre 15 et 20% supérieure à celle que l'on avait en France ( hors paris) pour une vie "équivalente"... Si tant est que l'équivalent soit possible ...
Dernière modification par Salève (2009-04-01 11:33:51)
Re : Sans objet
Bonjour , Point 1 : ben oui tu n'est plus considere comme resident français au dela de 6 mois a l'etranger ..normal tu passe plus de temps a l'etranger que dans ta terre natale . Point 2: Oui , sauf si tu as les moyens financiers de faire en sorte que tes 6 mois de travail en france te permettent de vivre les 6 mois restant au bresil ..exemple en evitant des charges fixes importantes ..pas de voiture , acheter un apprt ou une maison pour eviter un loyer etc....ceci avant de trouver ou creer ton activite au bresil . J'ai l'exemple d'un ami Belge ( wallon ) qui est policier et travaille 6 mois de l'annee dans son pays et reviens chaque annee a partir d'octobre et ce jusqu'a mars aupres de sa femme et de ces deux enfants ici au bresil ...ça s'appele un choix de vie et c'est la reponse a ton commentaire "Quid de la vie familliale si l'autre "moitié" reste sur sa terre natale ? Notamment la question des enfants s'est-elle posée à qql'un ?,Ca me fait un peu penser au capitaine au long cours qui doit partir six mois sur des mers lointaines et hostiles pour gagner sa croute... D'autres le font....ce n'est pas un cas isole ...cela n'est pas facile ...mais bon ! Voila si tu as d'autres question ...suis la .. cordialement.
Re : Sans objet
noixdecoco a écrit :Je retrouve une connexion internet à peu près digne de ce nom. Si je résume pour les points qui m'intéressent particulièrement: 1) Passé 180 jours à l'étranger on est plus considéré comme résident en france ? Je ne savais pas cet élément basique et de grand intérêt. ...
la définition de la résidence fiscale est bien plus compliquée que cela .. Effectivement l'un des critéres du fisc français est la résidence de 184 jours sur le territoire français ... mais c'est juste l'un des critèrs .. même avec moins on peut ~etre considéré fiscalement résident en France ..je renvois à un autre fil de discussion ...Histoire de ne pas réinventer la roue ... http://www.abc-latina.com/forum/viewtopic.php?id=7434 Je cite : Salut pour le délai de 180/183/184 jours :-) ... Ce n'est pas un délai "absolu" en soi ... si tu sejournes, par exemple, 5 mois en France, 3 mois en allemagne , 3 mois au Brésil et 1 mois en argentine ... Le Fisc Français pourrait considéré que ton lieu de de séjour principal est la France car c'est effectivement le pays ou tu auras passé le plus de temps ... bien que tu n'aies pas dans ce cas de figure séjour plus de 180 jours etc .. Pour être plus clair( c'est mon interprétation) il faut être en mesure d'établir que le pays ou on n'aura passé le plus de temps au cours d'une même année n'est pas la France Il ne faut pas perdre de vue que cette règle ne vaut pas pour l'année du départ de France ... voir fin de message) ... Si ton problème relativement aux impositions RPP 2006 correspond à l'année de ton départ il faut que tu jettes un oeil sur les articles cités... et notamment l'article 167 ( copie en fin de message) ... je vais citer le Lefebvre fiscal relativement au critère de "lieu de séjour principal" : "d'une manière générale, il suffit qu'une personne ait séjourné plus de 183 jours au cours d'une même année pour qu'elle soit réputée avoir eu son sejour principal dans notre pays au titre de l'année en cause". D'une "manière générale" ... cela veut dire qu'il peut y avoir des cas particuliers ... D'ailleurs, le "lieu de séjour principal" est l'un( mais seulement l'un) des 4 critères permenttant au fisc de determiner si une personne à son domicile fiscal en France ; les 3 autres critères : Foyer en France - activité professionnelle en France - Centre de ses intérêts économiques en France. et vous trouverez ci_après le texte de la documentation de base des Impôts relatif au "lieu de séjour principal"... ( www.impot.gouv.fr - on trouve toutes les information sur ce site... absolument tout les rescrits la documentation de base des renvois à la législation etc .... mais ce n'est pas simple de s'y retrouver ) : Documentation de Base : DB5B112 b. Séjour principal en France. 6La condition de séjour principal est réputée remplie lorsque les contribuables sont personnellement et effectivement présents à titre principal en France, quels que puissent être, par ailleurs, le lieu et les conditions de séjour de leur famille. Peu importe également que les intéressés vivent à l'hôtel ou dans un logement mis gratuitement à leur disposition. Principe - En règle générale, doivent être considérés comme ayant en France le lieu de leur séjour principal les contribuables qui y séjournent pendant plus de six mois au cours d'une année donnée. 7Ainsi, ont été considérés comme imposables en France : - un contribuable qui avait séjourné à l'hôtel, en France du 10 mai 1933 au 7 février 1934 (CE, arrêt du 17 juin 1946, n° 59353) ; - un contribuable qui, au cours de l'année considérée, avait résidé pendant trois cent deux jours dans une chambre d'hôtel (CE, arrêt du 5 juillet 1961, n° 37182) ; - un étranger qui avait effectué durant plusieurs années de fréquents séjours dans notre pays dont la durée au cours d'une même année n'avait jamais été inférieure à six mois (CE, arrêt du 20 février 1961, n° 50475) ; - un contribuable qui, au cours des années en cause, avait habité à Paris à deux adresses successives et n'avait effectué que quelques voyages à l'étranger (CE, arrêt du 23 février 1966, n° 62460) ; - un contribuable ressortissant des États-Unis d'Amérique et salarié dans une société américaine dont il représentait les intérêts dans les pays d'Europe autres que la France, et dans les pays du Moyen-Orient. Ce contribuable disposait depuis plusieurs années d'un appartement à Paris où sa famille résidait en permanence ainsi que lui-même, sauf lorsque ses obligations professionnelles le conduisaient à voyager à l'étranger (il ne faisait pas à l'étranger de séjour durable et il n'alléguait pas y avoir eu une résidence) [CE, arrêt du 16 juillet 1976, n° 94488, RJ n° III, p. 142] ; - un étudiant étranger qui a résidé en France de manière permanente d'octobre 1968 à octobre 1972 et n'a été admis à poursuivre ses études à l'université d'Alger qu'à compter du 6 décembre 1972. Il a pu ainsi être regardé comme ayant eu au cours des années 1971 et 1972, le lieu de son séjour principal en France (CE, arrêt du 4 juillet 1984, n° 33800) ; - une personne de nationalité étrangère dont les enfants sont scolarisés en France et qui utilise régulièrement l'appartement dont elle est propriétaire dans ce pays -ainsi que l'atteste le montant des communications téléphoniques acquitté au titre de cette résidence. Elle doit être considérée comme ayant en France son foyer et le lieu de son séjour principal et, conséquemment, son domicile fiscal (CE, arrêt du 10 février 1989, n° 58873). À l'inverse, un étranger qui n'avait effectué en France, où il résidait à l'hôtel, que des séjours n'excédant pas soixante-cinq à soixante-dix jours par an, n'a pas été regardé comme ayant le lieu de son séjour principal dans notre pays (CE, arrêt du 22 octobre 1962, n° 36605, RO, p. 178). Il en a été de même pour le chef monteur d'une société française, employé par celle-ci, tantôt en France, tantôt à l'étranger, dès lors que durant la plus grande partie de l'année considérée, l'intéressé avait résidé, travaillé et perçu ses salaires à l'étranger, sans avoir en France d'habitation personnelle autre que celle de ses parents (CE, arrêt du 22 février 1965, n° 51722, RO, p. 291). 8Cas particuliers. - La durée de séjour de plus de six mois au cours d'une même année ne constitue pas un critère absolu. En effet, le Conseil d'État s'est abstenu de se référer à ce critère lorsque les circonstances de fait donnaient à penser que le contribuable avait bien en France, le lieu de son séjour principal et notamment dans le cas où au cours des années considérées, l'intéressé avait résidé en France pendant une durée nettement supérieure à celle des séjours effectués dans différents pays. 9Ainsi jugé à l'égard : - de l'associé principal d'une société française, qui, même s'il n'avait pas conservé en France d'habitation à sa disposition, effectuait chaque année, dans notre pays, des séjours fréquents et prolongés motivés par ses fonctions au sein de ladite société. Au cas particulier, la femme de l'intéressé, séparée de biens mais ne faisant pas l'objet d'une imposition distincte, résidait en France, depuis plusieurs années (CE, arrêt du 19 mars 1958, n° 38090, RO, p. 90) ; - d'un contribuable qui n'avait résidé durablement dans aucun des nombreux pays où il effectuait des déplacements pour les besoins de sa profession. L'intéressé faisait des séjours périodiques en France, dans une propriété appartenant à sa femme, où celle-ci et leurs enfants étaient domiciliés ; il rendait régulièrement visite aux différentes maisons françaises pour le compte desquelles il prospectait les marchés étrangers (CE, arrêt du 24 mars 1972, n° 75492, RJ III, p. 75) ; - d'un contribuable qui, au cours des années considérées, avait résidé en France pendant une durée nettement supérieure à celle des séjours effectués dans différents pays étrangers (CE, arrêt du 19 novembre 1969, n° 75925). 10Remarque. Il n'y a pas lieu de s'attacher à la règle des six mois pour l'imposition des revenus de l'année au cours de laquelle le contribuable acquiert un domicile en France ou, au contraire, transfère son domicile à l'étranger : l'imposition est alors établie en application des règles fixées à cet égard par les articles 166, 167 et 167 bis du CGI. IV : Modalités d'imposition des revenus et plus-values en cas de transfert du domicile hors de France. Article 167 Modifié par Loi n°2004-1484 du 30 décembre 2004 - art. 19 (V) JORF 31 décembre 2004 en vigueur le 1er janvier 2005 Modifié par Loi n°2004-1485 du 30 décembre 2004 - art. 30 (V) JORF 31 décembre 2004 en vigueur le 1er janvier 2005 1. Le contribuable domicilié en France qui transfère son domicile à l'étranger est passible de l'impôt sur le revenu à raison des revenus dont il a disposé pendant l'année de son départ jusqu'à la date de celui-ci, des bénéfices industriels et commerciaux qu'il a réalisés depuis la fin du dernier exercice taxé, et de tous revenus qu'il a acquis sans en avoir la disposition antérieurement à son départ. En ce qui concerne les revenus évalués forfaitairement il est fait état, s'il y a lieu, du montant du forfait fixé pour l'année précédente, ajusté à la durée de la période écoulée entre le 1er janvier et la date du départ. 1 bis. Abrogé 2. Abrogé 3. Les mêmes règles sont applicables dans le cas d'abandon de toute habitation en France.
Re : Sans objet
c'est intéressant le boulot de traduction de livre, mais le hic c'est qu'il faut un très bon niveau en portugais pour cela. dommage qu'ebay ne soit pas present au Brésil, parcequ'il y aurait moyen de vivre correctement juste en achetant et revendant tout via ce site.
Re : Sans objet
euh, le but c'etait plus d'acheter des trucs bresiliens et de les revendre sur ebay france
Re : Sans objet
RAYBAN : Bon, moi ch'uis pas un commercial ni un p'tit malin qui sait faire fructifier ses sous (de toutes façons j'en ai pas !!!) C'est pourquoi, très malheureusement, j'ai du rentrer en France à un moment... Je retourne le plus souvent possible au Brésil où j'ai tous mes potes ... Mais entre temps j'ai gagné deux enfants (dont un qui fait son batizado de capoeira le mois prochain à Marseille !!) Alors les billets d'avion... ça commence un peu à douiller !!! Pourtant je veux pas imaginer devoir abandonner "mon" céarà pour cette raison bassement pécunière... C'est pourquoi le message de Rayban m'a attiré l'oeil !!! J'ai déjà fait des traductions à l'occase (des thèses, des scénarios, des choses comme ça ) et, sans m'attendre à ce que tu refiles tes plans, je voulais juste savoir comment t'as fait: t'as envoyé des CV partout avec tes précédents travaux, ou bien tu connaissais quelqu'un dans l'édition ??? De toute façon, je crois que je vais faire ça : arroser !!! p'is on verra bien... ça me trotte dans la tête depuis un bout de temps ... et on verra bien c'qui's'passe !!!!
Dernière modification par guarà (2009-04-09 17:24:50)
Re : Sans objet
complètement concerné, noixdecoco, complètement concerné !! J'ai habité 10 ans à fortaleza et salvador (itaparica!!) mais j'ai du rentrer en france. Depuis, comme je disais, j'ai rencontré quelqu'un, fait deux gamins, on est allé au Brésil tous ensemble en vacances, je DEVAIS leur faire connaitre !!! heureusement, ils ont adoré, même la maman a aimé pourtant elle était jamais allé si loin de chez elle !! Donc, depuis je travaille tout le monde "au corps" pour les convaincre d'essayer le brésil, mais pour y vivre !! Seulement voilà, la maman me répond toujours la même chose " et pour l'école des enfants, le condominio et toutes ces choses qu'il faut bien payer"... Je suis pas, comme je le disais un "grand argentier" alors, comment on fait avec nos salaires de formateur et d'infirmière ??? au brésil comme en france ce ne sont pas des métiers bien payés ... Donc, je cherche d'autres options et ça fait bien longtemps que je pense à faire de la traduction, mais mis à part mes quelques "branchements" au brésil, qui m'ont permis d'en faire déjà quelques-unes, en france je connais personne dans le milieu !!! d'où ma question à RayBan !!! et pour répondre à la tienne on vient d'arriver à Marseille, ça va faire un an, en provenance de Paris !! On y voit mieux la mer et le soleil !!! Quant à concilier les deux, je vois ça très difficilement (à moins d'être un "grand argentier" !!) De plus se pose le problèmes (encore!!) de l'école des gamins, 6 mois ici et 6 mois au brésil, ça me parait cruel, pour eux, mais pour un célibataire, je veux dire, sans enfant, pourquoi pas !!! Cela dit, toutes les expériences que j'ai tenté ou vu tenter se sont soldées par des échecs, je sais c'est pas encourageant !! Non, je sais plus lequel des intervenants de ce forum l'a déjà dit, c'est ou, tout l'un, ou, tout l'autre ... Faut choisir son camps et engager ses billes (du moins, celles dont on dispose !!!) tu fais dans quoi, toi ???
- RayBan
- Membre

Re : Sans objet
guarà a écrit :RAYBAN : ... J'ai déjà fait des traductions à l'occase (des thèses, des scénarios, des choses comme ça ) et, sans m'attendre à ce que tu refiles tes plans, je voulais juste savoir comment t'as fait: t'as envoyé des CV partout avec tes précédents travaux, ou bien tu connaissais quelqu'un dans l'édition ??? De toute façon, je crois que je vais faire ça : arroser !!! p'is on verra bien... ça me trotte dans la tête depuis un bout de temps ... et on verra bien c'qui's'passe !!!!
Bonjour, Je n'ai pas de plan particulier, sinon je te le dévoilerais bien volontiers ; n'étant plus en activité, je ne crains pas la "concurrence". Et si mon expérience peut permettre à certains de réaliser un projet ou un rêve, j'en serai ravi. Je n'ai pas envoyé de CV et je ne connaissais personne, j'ai tout simplement pris mon téléphone. En fait, la première fois, je me suis présenté comme quelqu'un de complètement étranger au milieu, qui demandait plutôt un conseil sans savoir exactement ce qu'il cherchait : grosso-modo, un travail à domicile de relecture, saisie... et de fil en aiguille, mon interlocuteur m'a dit "si vous connaissez l'anglais, pourquoi vous ne feriez pas traducteur ? Moi je n'en ai pas besoin en ce moment, mais je connais une boîte qui vient de se créer, et je suis sûr qu'ils en cherchent". Il m'a donné le nom du responsable éditorial. Le plus dur est de franchir l'étape de la secrétaire (après celle de la standardiste), mais la gentillesse paie. Alors j'ai pu parler assez longuement avec ce responsable, notamment de sujets très éloignés de l'édition, on a sympathisé en 30 minutes (il avait sûrement besoin de décompresser à ce moment-là) et à la fin de la conversation, il m'a dit "je n'ai rien en ce moment, mais dans un mois j'aurai quelque chose à traduire, je vous l'envoie, c'est promis". Et j'ai reçu mon premier pavé de 800 pages ! J'ai ramé comme un galérien pour tout apprendre en même temps... et son deuxième bouquin faisait 1000 pages (tranquille pour 5 mois). Pour résumer, je dirais que pour te distinguer de la masse, il faut essayer d'établir un contact moins professionnel, mais bien plutôt cordial, sans chercher à te vendre... Une autre méthode consisterait par exemple, pour un Parisien, à aller traîner ses guêtres dans le Quartier Latin et à déjeuner très régulièrement dans les restos où vont les libraires, éditeurs... C'est bien le diable si ton voisin de table ne te demande pas un jour de lui passer le sel. Et s'il ne le fait pas, tu peux toujours lui demander le poivre. Je ne connais pas Marseille, mais il y a sûrement un quartier "littéraire" là-bas aussi. Penser aussi aux salons du livre, où tu peux nouer des contacts et te procurer l'annuaire de l'édition. Tu pars avec un net avantage sur moi, puisque tu as déjà traduit des scénarios et possèdes des "branchements" au Brésil. A priori, tu devrais travailler cette voie. En outre, il y a peut-être aussi quelque-chose à faire avec l'Année de la France au Brésil. Cordialement, 
Re : Sans objet
noixdecoco a écrit :Guara, Il est classique, sur un forum, de trouver ce qui ne va pas plutôt que de décrire ce qui a marché. Car pour ce qui va, il y a moins besoin de le dire (pas besoin de vider son sac ou de trouver de l'aide), ou alors c'est top secret car on en a chié mais on s'en sort (ouf ! bien compréhensible) et pour la plupart tout va bien et on ne va pas sur les forums car on a mieux à faire... pour les traductions, il faut contacter les éditeurs et y faire ton "trou" peu à peu. Aucune recette miracle n'existe mais je remercie Rayban de ce témoigne encourageant pour les postulants au 6/6... à suivre et qui contredit mes propos ci-dessus. Mais combien y a t-il de retours définitifs en france, même pour ceux qui avaient choisi le "tout là bas" et donc leur camps ? Pas mal aussi ? Combien continuent à en baver sur place, tout en se persuadant qu'ils ont "réussi". Avec un capital de départ, c'est certes un peu plus facile. Et encore... Pour ma question ce sont surtout les conditions de la tenue du rythme à long terme 6/6mois qui m'intéressent, on comprend bien l'importance du boulot, mais pour le reste ? Pour ma part, je suis à la limite de l'age d'imaginer la retraite (une quinzaine d'année disons) mais où il est toutefois encore possible de faire aussi des enfants... mais cette option ne m'intéresse pas énormément... donc tout dépendra des futurs échanges avec ma partenaire au brésil. Au delà de cette question salariale, de stabilité de l'emploi en france, et de choix de vie... difficile d'imaginer pour moi de quitter d'autre part ma culture française et de vivre entièrement dans un pays qui ne m'attirait que pour des vacances, ce qui est toujours le cas, au delà de la rencontre récente, à laquelle je dois dire je ne m'attendais pas... bref. Donc pour moi c'est assez simple, je n'ai pas d'enfants, ma compagne bosse à plein temps dans un coin paumé (sans enfants aussi), mais a un bon job. A priori, elle reste là bas, sauf évènement exceptionnel (loto) et je fais la navette encore une quinzaine d'année à mi-temps. Quoi faire sur place ? Et bien encore une fois ce n'est pas mon sujet mais ca devient inévitable: Ma spécialité est "la politique publique" et le développement local (aménagement du territoire), exportable, mais à quel prix ? Pour mieux préciser le contexte de ma question est que je me trouve très réservé quand à ce pays (brésil), l'endroit perdu où je vivrai, cette culture que je découvre depuis trois ans, cette exotisme a priori flatteur et un climat trop chaud (RN) la plupart du temps... bref c'est pas l'enthousiasme débordant... ce qui me permet de garder les pieds sur terre. Je n'ai qu'un objet d'attention, ma compagne...et mon bonheur. Faire le choix du "tout là bas", la question ne se pose même pas.
Bon, apparemment j'ai mal saisi ta problématique. En fait, toi, tu tiens pas à tout lâcher pour t'installer auprès de ta chérie (ce que je comprends tout à fait et je suis d'accord avec toi là-dessus. Nos grands âges nous permettent de ne plus faire une connerie que, peut-être, on aurait fait dans la fleur de nos vingt ans !!!) Mais il m'a semblé comprendre que tu ne tenais pas plus que ça non plus à t'y investir professionnellement, pendant les six mois que tu veux passer là-bas. Ce que tu fais en France te suffit on dirait. Alors quel est le problème, je comprends toujours pas !!! Tu te sens pas de rester six mois sans rien faire ??? Tu débordes pas de confiance dans ce pays que tu considères comme un pays de vacances, ce que je respecte aussi, alors, t'y passe des vacances avec ta chérie, tu vas la chercher à la sortie du boulot et tu l'emmène à la plage (dieu sait si y a le choix, là où tu es !!) et je vois pas bien où réside le problème. Les six mois que tu passeras en France tu la verras pas?? ben faut assumer ses choix, excuse-moi de te le dire comme ça mais mais le beurre , l'argent du beurre et le... tu connais sans doute la suite, c'est rarement possible. Ceci étant dit, il me semble que, encore une fois, c'est Salève qui a fait le plus avancer ton schmilblic, alors brisons là, comme qui dirait, j'arrête de remuer du vent et je te laisses à tes options mais excuse-moi, je peux pas m'empêcher d'en rajouter une petite couche, dans ta partie, la politique publique et l'aménagement du territoire, y a surement plein de choses à faire dans le rio grande do norte, comme dans le nordeste en général; après, c'est à toi de voir !!! Bonne chance !!
Re : Sans objet
Merci à toi, RayBan pour tes précieux conseils et tes encouragements, je m'y attèle et je te tiens au courant... et j'arrête de squatter le topic de noixdecoco !!! promis-juré !!!
- Bayard
- Membre

Re : Sans objet
Le 6/6 c'est compliqué. Exemple, tu as une barraque de 475 mêtres carrés en codominio alto padrâo d'un côté et une petite maison simple en lotissement de l'autre (pour le même prix!). Tu vas passer 6 mois dans chacune ou 10 mois dans une et 2 dans l'autre ? Si tu vois ce que je veux dire. Dans ce cas, il vaut mieux louer (et garder ta maison de alto padrâo), plus rentable, plus de liberté et pas de regret...
Re : Sans objet
Noixdecoco : Le logement, bien sûr est un problème multiplié par deux, sauf exception ( genre un appart en propre en france et ta copine qui te reçoit chez elle (si elle a un chez elle !!) au brésil... donc si le côté pécunnier n'est pas le probléme, là où la bât blesse souvent c'est l'éloignement !!! Désolé de pose la question, mais vous vous connaissez depuis combien de temps ?? trois ans ?? c'est ça ?? loin des yeux loin du coeur etc... à force ça finit par fatiguer n'importe qui !!! C'est tout bête mais faut aussi penser à ça (si ce qui t'attire au brésil ... c'est elle et UNIQUEMENT elle, ça me parait risqué (de son côté comme du tiens d'ailleurs !!) à force des intérêts communs s'éloignent sensiblement, le cheminement n'est plus le même et on se reconnait plus... ça me semblait si évident que j'en avais pas parlé avant.
Dernière modification par guarà (2009-04-14 17:49:58)
Re : Sans objet
alors tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles !!!! Vou torcer para vocês e tambem para a realizçao dos seus desejos de vida pela metade !! enjoy !!! Et pour confirmer je réponds à ta question par l'affirmative... j'ai moi aussi fait de multiples allez-retours avant de me décider, d'abord, pour le "tout" brésil, ensuite (mais pour des raisons de santé) pour le "tout" france, du moins pour l'instant, car je ne désespère pas d'emmener, un jour, toute ma très blonde petite famille vivre au soleil !!!
Re : Sans objet
Bonsoir NoixdeCoco Ns sommes mon épouse et moi en pleine réflexion sur un 7 mois F et 5 mois Brésil car nous sommes sur le point d'acheter une maison sur Porto Seguro après qques sejours ds le nordeste. je bosse mon Portugais avec un Bresilien ici pour etre fin pret le moment venu.. Je crois qu'avant tt comme deja exprimé tt cela se prépare bien avant avec une boulot, une super org et des sous..car dur est le retour apres 5 mois au soleil dans sa belle maison de 300 MReais... et le rtour a la réalité ds le froid ses top voisins, ses costumes cravattes et sa maison qu'il faut continuer a payer qui est basique, commune et qui vaut 200 MEuros... au gd max avec un crédit sur le dos... Nous ns bossons depuis 1 an pr faire évoluer nos fonctions vers ce mode plus nomade avec les nouvelles technologies pr se préparer a cela comme a se delester de crédits ou reduire son train de vie. J'ai fais un calcul simple: pendant les 7 mois en France, faut que je gagne 7000 euros de plus que prévu ( a fond les ballons de com), ensuite je dépense ces 7000 euros au bresil pendant 5 mois dans ma maison qui sera payée..... en bossant qques heurs sur Internet pour continuer a faire rentrer des sous pr payer les frais en france car les frais courent toujours..( et a l'inverse ensuite) C'est tt sauf simple cette formule comme l'on écrit d'autres ici avant... Je crois que avant tout, il faut 0 dettes pas de crédits pr se lancer deux maisons payées, une réserve de cash et de solides missions pendant vos 6 ou 7 mois e France.. je ne sais pas ou en est votre projet mais cela est vraiment compliqué si il n'ya pas ces critères. A plus PS : Nous avons un petit, nous avons rencontré la dir de l'école int et il y a des cas similaires ou les enfants sont en dble scolarité mais cela ne fonctionnera qu'un temps d'après cette personne car au bout de 2 voire 3 années au pire, les parents choisissent généralement le brésil pour 10 mois et 2 en Europe.. pr le bien etre de l'enfant et pr que sa scolarité au bresil soit validée et ils basculent des que fincièrement cela est possible. Il ya beaucoup d'italiens et de suisses a P Séguro qui ensuite montent leurs affaires et s'installent la bas.. tout dépend beaucoup des compétences ou des missions mais elle semblait dire que svt a la fin on les parents de ses enfants, devant un qualité de vie remarquable trouvaient le moyen de rester au bresil 10 ou 11 mois..
Re : Sans objet
Bsoir Nous sommes tous français mais ns souhaitons permettre a notre fils d'etudier aussi au bresil plus tard. apres, je ne crois pas aux vertus de l'alternance car on a tj un pied ici et là, cependant il ns faut aussi ne rien bazarder en france.. le choix est difficile je pensettefois que 7 mois F et 5 au bresil est un bon compromis. sur un 3/3/3, c'est plutot cher a entretenir AIR F descend a 650 sur SP ou Rio c'est deja tres correct en s'y prenant tot.
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