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salut a tous, je m'envole ce dimanche pour fortaleza, escale a lisbonne, et je voudrai savoir si quelqu'un connait le taux de change a l'aeroport de lisbonne, l'année derniere je suis passez devant le bureau de change et il m'as semblé voir que c'etait a 2.84 soit un taux tres interessant par rapport au 2.6 a l'epoque (2.6 aussi actuellement) mais je ne suis pas sur ...merci
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bonjour
Difficile de connaitre le taux a l´aeroport de lisbonne a moins de faire des navettes chaque semaine
je ne connais pas non plus le taux dans les bureaux de change de Fortaleza en ce moment , mais cela ne s´ameliore pas plutot orienté dans le sens de la descente aux enfers ..
mais j´espere qu ´un touriste mieux au fait de donneras l´info avant ton départ.
bon voyage quand meme
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salut jaganda et merci pour ta reponse, de toute facon, je vous tiendrai au courant pour ce qui est du taux a lisbonne, helas oui tu as raison ces dernieres années c'est la chute de l'euros face au real, je regrette l'epoqUE OU 1 EUROS VALAIT 3.3 REALs!
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salut jaganda et merci pour ta reponse, de toute facon, je vous tiendrai au courant pour ce qui est du taux a lisbonne, helas oui tu as raison ces dernieres années c'est la chute de l'euros face au real, je regrette l'epoqUE OU 1 EUROS VALAIT 3.3 REALs!
Salut à toi
Je vais me permettre un commentaire un peu ... critique ( mais pas bien méchant) ...
C'est une réflexion de quelqu'un qui n'aime pas beaucoup le Brésil :-) .... car si tu aimais sincèrement ce pays ... tu serais heureux de constater que sa monnaie se valorise, car cela signifie que sa santé économique et financière s'est améliorée...
Non ?
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salut philbec
tu as le droit de t'exprimer, le forum est fait pour et nous sommes en democratie!
mais permet moi de te dire que ta reflection est un peu absurde...car si je n'aimais pas le bresil , je n'irais pas..j'ai connu le real a 3.3, d'autres sur ce forum l'ont surement connu a un taux de change plus elevé...malgré ca j'y vais toujours..
concernant sa santé economique, si ca s'ameliore au bresil, c'est bien , mais je pense que pour les plus pauvres ca ne s'ameliore pas; comme beaucoup de pays emergeant, les riches sont plus riches et les pauvres plus pauvres, malgré je te l'accorde une classe moyenne qui commence a progresser...mais je suis désolé le pays est riche, mais la majorité des gens sont pauvres..
je sais que le tourisme etranger ne pese pas lourd dans l'economie du bresil mais si le taux continue a fondre de mois en mois, beaucoup de personnes qui n'ont pas de moyens immense changeront de destinations, pas parcequ'ils n'aiment pas le bresil mais simplement car ils n'auront plus les moyen d'y allez...
salut
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Pour info, le taux de change à Fortaleza était à 2.45/2.50 il y a quelques jours.
Si tu trouves mieux à Lisboa, n'hésites pas.
Et j'ai connu le taux de 3.60 en mars 2005 à l'époque ou j'ai vendu une affaire avec une partie payé en euros.
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je pense que ce qui s´est degagé des posts est que le Bresil commencait a devenir cher .... point et ne pas aller chercher plus loin .
pour revenir au vrai sujet :pas vraiment un scoop c´est sur tous les sites ..
O governo prepara um conjunto de medidas a serem anunciadas amanhã pelo ministro da Fazenda, Guido Mantega, no sentido de segurar o preço do dólar, evitar uma queda constante como vem acontecendo, e, ao mesmo tempo, estimular as exportações, com uma política industrial que tem como um dos pilares a desoneração de produtos. As medidas receberam aval do presidente Lula e deverão passar agora pelo crivo do Conselho Monetário Nacional, que tem reunião prevista para amanhã.
Na área cambial, o governo pretende recolocar a tributação sobre capital estrangeiro quando aplicado em fundos de renda fixa (em títulos públicos), eliminando incentivo que foi dado a investidores estrangeiros para aplicar em títulos da dívida interna . A medida já foi adotada - alíquota de 15% de Imposto de Renda sobre ganho de capital - mas foi suspensa em 2006, como forma de estimular a compra de títulos da dívida. Ao mesmo tempo, o governo pretende estimular que exportadores mantenham conta no exterior em moeda estrangeira. A medida pretende evitar a entrada da moeda estrangeira no país e aliviar a pressão sobre a queda do dólar. Por fim, o governo pretende desonerar as exportações, como já fez recentemente com alguns produtos.
A grande preocupação do governo é com as contas externas, a médio prazo, risco alertado por economistas em função do crescimento de 5% ao ano, aliado à valorização do real. Segundo interlocutores do ministro Guido Mantega, não há preocupação com a situação neste momento porque o Brasil acumula quase US$ 200 bilhões em reservas. Mas há risco futuro se a situação de hoje se mantiver. Só em janeiro e fevereiro, as exportações brasileiras cresceram 19%, enquanto as importações cresceram 50% por cento.
un autre type d´infos publiees ce jour au ceara
10500 etrangers en situation legale de residence au ceara dont 8500 à Fortaleza combien de francais ?
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salut philbec
tu as le droit de t'exprimer, le forum est fait pour et nous sommes en democratie!
mais permet moi de te dire que ta reflection est un peu absurde...car si je n'aimais pas le bresil , je n'irais pas..j'ai connu le real a 3.3, d'autres sur ce forum l'ont surement connu a un taux de change plus elevé...malgré ca j'y vais toujours..
concernant sa santé economique, si ca s'ameliore au bresil, c'est bien , mais je pense que pour les plus pauvres ca ne s'ameliore pas; comme beaucoup de pays emergeant, les riches sont plus riches et les pauvres plus pauvres, malgré je te l'accorde une classe moyenne qui commence a progresser...mais je suis désolé le pays est riche, mais la majorité des gens sont pauvres..
je sais que le tourisme etranger ne pese pas lourd dans l'economie du bresil mais si le taux continue a fondre de mois en mois, beaucoup de personnes qui n'ont pas de moyens immense changeront de destinations, pas parcequ'ils n'aiment pas le bresil mais simplement car ils n'auront plus les moyen d'y allez...
salut
Salut ..
Ma réflexion n'est pas si absurde que cela ...Dès lors que tu fais un distinguo entre "aimer faire du tourisme au Brésil" et "aimer le Brésil" mais bon on va pas épiloguer ... Ma réflexion était juste destinée à relever un paradoxe ..Non pas à susciter ton ire ..:-)
Moi j'ai connu le Brésil avec un cours de 1 usd = 0,94 Real .... :-) ( 1995) ... pour les années antérieures, je ne me souviens même plus du nom de la monnaie :-)
On pourrait discuter à l'envi sur la différence entre accroissement des écarts de revenu qui au Brésil est l'une des plus fortes au monde et accroissement de la pauvreté ...Il est bien connu qu'un accroissement des écarts de revenus ne va pas de pair automatiquement avec un accroissement de la pauvreté des classes les moins favorisées... c'est une confusion classique ... quand ce n'est pas une réduction simplificatrice (je te mets un article illustratif en fin de message) ... Il y a assez de littérature économique sur le sujet ... mais je suis tout a fait d'accord avec toi ...les écarts de richesses sont trop importants dans la société brésilienne ...
Quand au tourisme au Brésil ...juste un petit rappel ... l'essentiel de l'activité touristique brésilienne est liée au tourisme interne .... Car le problème pour attirer le tourisme étranger est lié, non pas tant au taux de change ( si tel était le cas il y aurait une hémorragie de tourisme dans les deux pays les plus visités au monde - la France et l'Espagne - compte tenu de la valeur de l'Euro), qu' au structure aérienne. Le Brésil souffre d'une carence grave en structures aéroportuaires... Avec tous les problèmes que ce pays a connus dernièrement ( chaos aérien, deux accidents majeurs en moins de 2 ans, des retards à n'en plus finir...) Pour donner une référence, la dernière fois que j'ai consulté les stats à ce sujet, le trafic passager de Rio c'est l'équivalent de l'aéroport de Nice .... et le trafic progresse à un rythme très important sans que les capacités aéroportuaires aient véritablement changé... Donc il y a peu de vols internationaux avec comme résultat que les vols secs sont chers si on compare d'autres destinations.... ( c'est combien un Paris New York ?) et au final, je ne suis pas sûr de le regretter si c'est pour générer un flux de tourisme "à moda" Saint Domingue ou Cuba ...
Le Brésil a toujours un pays de tourisme cher à cause des prix des billets d'avion.... avec l'augmentation du pouvoir d'achat général au Brésil ... cela va l'être encore plus ... car ce que tu vas consommer sur place a aussi considérablement augmenté... C'est bien pour cela que les importations croissent de manière aujourd'hui plus rapide que les exportations ( message de Jaganda) car il y a de l'argent dans toutes les couches de la population ( du moins il y en a plus) et elles consomment ce qui augmente la demande extérieure...
O Globo
Quinta, 28/2/2008Renda e bem-estar
Coluna - Carlos Alberto Sardenberg
O Globo
Imagine um país com dois habitantes e renda total de 10 moedas, dividida meio a meio. Desigualdade zero, perfeita distribuição.
Imagine agora um país com dois habitantes, mas com renda total de 30 moedas, sendo que o indivíduo A fica com 20 e o B com 10. A renda do rico é o dobro daquela do pobre, mas este certamente está melhor de vida do que os dois igualmente pobres do primeiro país.
Este é o ponto para ilustrar um debate bem atual, a crescente desigualdade de renda no capitalismo global. Trata-se de um fenômeno que apanha países já ricos, como os EUA, e nações em ascensão, como a China. No ano passado, 177 chineses compraram Ferrari zero-quilômetro por não menos que US$300 mil, e isso em um país no qual um salário de 200 dólares/mês é bastante bom.
Enorme desigualdade - mas toda a população chinesa vive melhor hoje do que há 30 anos, quando, antes das reformas econômicas, havia uma ampla igualdade na pobreza. Desde a introdução do capitalismo, cerca de 600 milhões de chineses deixaram a linha da pobreza, processo que continua. Em outras palavras, a China desigual de hoje é melhor que a China igual do passado. Cuba é um exemplo, hoje, de igualdade na pobreza.
Mas há uma forma melhor ainda de avaliar a qualidade de vida. Trata-se de medir o consumo em vez da renda. Digamos que uma família tenha uma renda mensal de 100 moedas, estável durante alguns anos, enquanto a renda nacional cresce a 5% ao ano. Claro que, a cada ano, essa família se torna mais pobre em relação à média da população.
Imagine, porém, que alimentos e bens de consumo tenham ficado cada vez mais baratos ao longo dos anos. Ou seja, com as mesmas 100 moedas aquela família pode comprar mais coisas e melhorar sua qualidade de vida. Pela medida da renda, terá piorado. Pela medida do consumo, terá melhorado.
Está aqui o fenômeno mais importante do capitalismo global de hoje. Durante décadas, a produção de alimentos esteve em alta e os preços em queda acentuada - fato que beneficiou diretamente os mais pobres, justamente a parcela da população que gasta parte maior de sua renda com alimentação.
Também aumentou a produção e despencaram os preços de bens de consumo essenciais para a qualidade de vida, como fogão, geladeira, televisão, telefones e, mais recentemente, celulares e computadores. De novo, isso beneficiou diretamente a parte mais pobre da população mundial que não tinha e passou a ter acesso àqueles bens.
Não faz muito tempo, uma linha de telefone não-comercial custava US$5 mil no Brasil e era, então, um sinal de desigualdade. Hoje, mais de 100 milhões de brasileiros utilizam celulares igualmente.
Pode haver aí uma desigualdade - o rico utilizando um aparelho de 2 mil dólares e o pobre com um modelinho usado de 50 reais. Há geladeiras de 30 mil reais e outras de menos de mil. Idem para aparelhos de televisão.
Mas ricos e pobres fazem as mesmas coisas, comunicam-se, preservam alimentos e vêem a Globo. Ou seja, a desigualdade maior estava no início do capitalismo, quando a diferença era ter ou não ter aquilo que melhora a vida. Há desigualdade entre andar de Ferrari e de carro popular usado. Mas é bem menor do que ter ou não ter o carro, este acessível a um número cada vez maior de pessoas, em conseqüência de uma combinação de preço menor, maior renda e ampliação dos sistemas de financiamento.
A expansão do capitalismo trouxe ao mesmo tempo uma maior desigualdade de renda e uma maior igualdade material e, pois, de qualidade de vida. Claro que o ideal seria combinar as duas igualdades - Ferrari para todos! -, mas, como dizia Deng Xiaoping, é preciso que alguns enriqueçam. O sistema depende dos empreendedores que sabem ganhar dinheiro produzindo bens e serviços.
Vai daí que restam para o governo duas funções principais. A primeira e mais importante é criar um ambiente de negócios favorável ao empreendedor privado, condição necessária para o enriquecimento de uma nação. A segunda é fornecer educação e saúde básica, mas especialmente boa escola, que é a base da ascensão social e, pois, da redução das desigualdades. E escola boa não é como DVD, que fica cada vez mais barato. É cara - e essa é uma vantagem comparativa dos mais ricos.
Last edited by Philbec (2008-03-12 12:24:37)
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salut a tous, concernant le taux de change a lisbonne, il est de 2.24 pour un euros donc a oublier, a pinto martins 2.47 a negocier jusqu'a 2.52, donc merci a tous pour vos reponse, apperement il pleut bien sur fortaleza ..j'espere que les beaux jours seront de retour bientot!
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philbec ,
tres bonne intervention rien de plus ..
je te salut mon ami
cdlt
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