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Discussions sur l' Amérique Latine

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#26 Re: Brésil » rencontre francais a goiania » 2008-04-08 00:47:03

clo14 wrote:
Philbec wrote:
clo14 wrote:

je suis francaise et je viens de passer 6 mois entre 2OO7 et 08 a GOIANIA ; je connais tres bien dommage je viens de rentrer sur PARIS mais a GOIANIA pas grand chose et tres loin de la mer .... bon courage

Salut

et oui Clo ...

Pas facile Goiania ...

salut Philbec

rien à faire à GOIANIA je me suis ennuyée de plus certains coins tres dangueureux  bon pour ceux qui aiment la campagne c est direct

ils ont un putain d accent en plus pas vrai ils parlent un peu le cheutimi du brésil smile  hein biloute ? pire que les paulistas j ai trouvé dont l accent est déjà pas piqué des fraises

#27 Re: Brésil - voyage » Attention - les refus d'entrée d'européens sur le territoire brésilien » 2008-04-08 00:41:45

rocco wrote:

bonjour je revien du bresil (fortaleza) et il a failli m'arriver la meme mesaventure!

je m'explique: j 'ai pris le traditionnel paris forta via lisbonne, en arrivant devant le poste de la police federal, l'agent me demande mon billet d'avion retour, je lui explique qu'il s'agit d'un billet electronique et que je ne l'ai pas imprimé, il me pose un tas de question,vous allez a l'hotel,quel hotel? vous avez une reservation? vous avez de l'argent? combien? a ce moment la je me dit qu'il veut un billet,je lui dis j'ai ma c-b,il ma fait patienté 10 min comme ca alors que les autres passagers passaient sans probleme (ps,je ne suis pas espagnol!), je lui explique que ce n'est pas la premiere fois que je viens au bresil etc que je sais qu'avec mon passeport je peut rester 3 mois...la il me dit que non et il me met "30 dias" sur la case du tampon,je lui dis ca ne pose pas de probleme car je suis la pour 19 nuits, finalement je suis passer mais j'avais un peu la rage contre cet agent...en tous cas si ca c'est produits a d'autres et avec ce que je lis, c'est de la pure betise de renvoyer des gens sous pretexte qu'ils sont espagnols car 30 bresiliens se sont fait expulser, je me demande que font les autorités concernées, j'ai effectivement entendu parler de cette histoire sur une chaine bresilienne durant mon sejour, mais faire du zele comme ca c'est vraiment du n'importe quoi..

il faut les comprendre on les prend pour des chiens  (nes)quand ils vont en europe c est normal qu à un moment ils veulent "descontar" sur les européens se venger ....T u es passé c est l essentiel le Brésil n est pas un pays facile surtout d un point de vue bureaucratique

#28 Re: Brésil » Les petits plats de Bahia (Arte ce soir 20h15) » 2008-03-27 03:58:44

Jean-François wrote:

A priori documentaire culinaire sur Salvador de Bahia.
Pour les amateurs de plat épicés ou tout simplement pour s'évader.

http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broad … =2008.html

les petits "quitute " de bahia sont vrt inesqueciveis une fois qu on y a gouté ! ils donnent ce supplément de charisme à une ville qui en a déjà bcp .

#29 Re: Brésil » rencontre francais a goiania » 2008-03-27 03:39:22

marieemgoiania wrote:

oi, ou sont les francais a goiania? j habite a campinhas, et cherche a rencontrer des francais(es), je viens d arriver et me sens un peu perdus parmis tous ces bronzes...
tchau

on dirait le début d un film de spielberg un univers fantastique ...avec les nuances en moins ...
ser amarela comme toi (amarelo = jaune mais en fait blanc au brésil par effet de glissement )  et plus encore dans un Etat comme celui ci ,  oui ,  tu vas devoir t adapter c est toi qui est  différente et donc par métonymie (substitution) la bronzée ! si senhor !
un conseil ne prends pas trop le soleil ! sinon tu vas te faire afficher ! smile et ils pourraient prendre cela pour de la provocation les blancs du Goiania !

sur le racisme je pense qu il peut germer en chacun de nous de façon infinitésimale à carrément incurable à tt moment de façon sporadique ou latente et chez quiconque .Personnllt en tant que "caucasiano "( je reprends volontairement un terme utilisé au Brésil pour se définir qd on est blanc  et que je trouve absurde , j ai été victime de démonstrations de rejet à au moins 2 reprises  ne me trouvant pas au bon moment au bon endroit à Rio où le racisme est très prégnant . Dans ces cas là tu ne réponds pas bien sûr même si tu l as  mauvaise . 
A bahia never elle est bien moins divisée que Rio et les blancs ne suscitent pas d aigreur car ils sont ultra  minoritaires . Et ds la  periferia de blancs c est simple il n y en a pas  . Il n y a que des  bronzés ou pire des Noirs !lol   c est ce qui s appellle rebondir sur la polémique ....mais mon fils est métis et à force d entendre les blancs dire qu il ressemble à sa mère et les autres  dire qu ils me ressemblent   on se dit que c est qd même très ancré toutes ces histoires de racisme . Quoique j ai tjrs trouvé une pointe de sous entendu chez les 1ers pas vrt chez les 2nds . J ai rencontré bcp de français au Br qui d ailleurs n apprécient pas vrt Salv pour les détails évoqués plus hauts . Bien sûr les arguments avancés sont souvent des prétextes ville sale, pauvre...Ils se reconnaitront

#30 Re: Brésil » Amour, enfant et problèmes connexes » 2008-03-22 18:00:37

BaRoN NoiR wrote:

j apprécie tes interventions lerolero pour ton caractére franc , tu me fais bien marrer souvent, continue,  effectivement tu as la tchatche du titi parisien...
Quant à vos débats ou  ébats avec Daniela, je sens comme le début d une grande histoire d amour sur ce forum...mais je suis sur qu elle est en fait trés sympathique...

Merci pelo apoio  Baron
axo que D esta com ciuminho  porque nào precisei estudar e ela teve que se dedicar bastante ao estudo do dicilimo idioma de Molière (ou Mulher en brésilien lol ) ...foram mtos anos de um trabalho mto penoso  para ela , e ver que palhaço que nem eu esta dando um jeito , heim  D ? isso te irrita vê se nào esquece isso professora !    smile
axo lindo uma professora que passa roupa da faxina em casa faz comida  è o sinal de uma pessoa que sabe adaptar-se eu mesmo gosto de cozinhar uns pratos bem caprichados pela minha namorada do dia ...

#31 Re: Brésil » Amour, enfant et problèmes connexes » 2008-03-22 00:48:35

danielafr wrote:

Hahahahahaahahahahhahah
Bonsoir,

Eh oui. Maintenant je ne comprends plus le portugais pourtant je suis professeur de portugais en France smile
Critiquer l'autre, c'est typique de gens qui ne savent pas et ne peuvent pas argumenter...Et depuis le début, tu ne fais que cela.
Tu veux que je sois d'accord avec ton avis sur la place de la femme...En plus je pense, je ne l'affirme pas, mais je pense que tu crois au cliché de la femme brésilienne qui reste à la maison et s'occupe de tout. Eh bien, je ne peux pas être d'accord avec une telle chose! Donc restes avec tes préjugés machos et moi je reste avec mes convictions et mon histoire de vie.
D'autre part, je ne t'ai jamais adressé la parole. Je t'ai juste répondu car tu m'avais agressé.
Dernière chose, tes connaissances sur les clichés brésiliens te trompent encore. Je ne viens pas du tout du Sud. Je suis amazonienne!
Cela ne vaut même pas le coup de continuer à te répondre...
Je te dis juste lerolerolero rssss

OUI certo mas vc esta errada porque quando falei "eu me dou melhor  com os brasileiros de um certa regiào"   justamente nào falava da sua mas da regiào sudeste especialmente dos cariocas  que axo bem legal . Amazonia nao dou a minima  apesar de gostar um pco de belem rapidinho .Mas eu sou de Paris onde morei por 20 anos entaum cidade que è cidade so o Rio para mim.   Gostava de ter uma professora que nem vc pelo menos ia saber escrever e deixava de ser tào cretino smile  .
Chega de laulau ...

#32 Re: Brésil » Amour, enfant et problèmes connexes » 2008-03-21 21:34:14

Tout d'abord, revois un peu ton portugais: "(...)sobretudo por causa de uma par de meias que nào foi guardada a tempo . è preciso manter a serenidade...   
(...) uma certa harmonia num banheiro , para saber quem vai cuidar da roupa suja...isso è uma questào de uma semana ou entào serà que você esta dividindo a vida de outra pessoa   pela primeira vez ?(...) "Reajà sua vez chegou de ser brasileiro(...). Ce que tu dis n'est pas très compréhensible...Dis-moi en français, je comprends bien cette charmante langue après avoir fait une licence de français, un master et avec un doctorat en cours smile

je crois que nous ferions mieux de continuer cette discussion dans un autre forum ou avec un autre sujet car ce n'est pas du tout le propos de celui-ci..En plus je serai contente d'être objet de sujet d'un forum rssssss mais bon, juste pour que tu puisses bien dormir ce soir je te répondrai...

Tout d'abord, ce n'est pas parce que je SUIS AUTONOME et INDÉPENDANTE, et je le suis d'ailleurs depuis TOUJOURS (avant  même de venir en France), que je suis moins brésilienne et plus française. Voilà, le danger de ranger les brésiliens dans les clichés habituels.

Ensuite, être autonome n'empêche absolument pas que l'on PARTAGE les tâches ménagères CAR LA FEMME N'EST PAS UNE ESCLAVE, elle doit être compagne.
Que agonia !
tudo bem è isso mesmo ...o que temia ...vc ja virou uma francesinha chatinha e arrogante que se acha  e fica pagando de intelletual e ainda faz conta que nào entende   o portugues ... 'tadinha!
Nao se preocupe com meu portugues nunca tomei  uma aula mas esta otimo e so recebo elogios (constrangedores rs )no seu pais...de sua parte , nào espereva coisa nenhuma confio no meu taco isso que importa... ou sejà vc esta destoando ...
eu so fiz perguntar e vc levou isso a mal ...problema seu
se vc entendeu errado , nao foi  a toa mas propositalmente como diz o ditado o pior cego è aquele(a) que nào quer ver  ...se eu fosse professor vc ia tirar uma nota zero .
Por mim o assunto esta encerrado , vc pode ser superqualificada e cheia de diplomas...viver em paris ou seja onde for...mas  pelo que vc demostrou em sua respota vc parece uma pessoa insensivel . tbm ja percebi que tinha brasileiros e brasileiros os do sudeste os no nordeste . Hà mto tempo jà escolhi com quem me dava melhor . nao sào preconceitos 'tô falando por experiencia propria  . Se fosse vc, ia comprar logo um dicionario de portugues  porque se seu frances esta mto bom vc anda cabulando as aulas de port .
Quelle prise de choux!
ok c est ce que je craignais tu es déjà une française arrogante qui s ' y croit ...qui joue les intellectuelles e fait semblant de ne pas comprendre le portugais  ....Pôvre petite !
Ne t inquiète pas pour mon portugais , je nai jamais pris un cours mais il se porte bien et ds ton pays on ne me fait que des compliments (gênants lol ) de ta part je n attendais rien de particulier. Je n ai fait que poser une question et tu l as  mal prise  c est ton problème   il n y a de pire aveugle que celui(celle) qui ne veut voir ...si j 'avais été prof je t aurais mis 0.
Pour moi le sujet est clos tu peux être superdiplômée vivre  à paris ou ailleurs ta réponse  a révélé une personne froide .J ai remarqué qu il y avait brésiliens et brésiliens ceux du sudeste les autres.ça fait longtemps que j ai choisi ceux qui me correspondaient le mieux  .ce ne sont pas des préjugés je parle juste de mon expérience .   Si j étais à ta place j irai m acheter tt de suite un dico de portugais smile  car si ton français est très bon tu dois sécher  les cours de portugais ces derniers temps....

Laurent (sem diplomas e sem rancor sans diplômes sans rancune)

#33 Re: Brésil » Amour, enfant et problèmes connexes » 2008-03-21 02:15:49

danielafr wrote:

Bonjour Laurent,

Alors voici un poste de seconde dégré: lerolerolero rsssssss
Calmes-toi, un jour tu sauras ce que c'est que vivre à deux...Par contre je ne sais pas si avec une française ou avec une brésilienne, en tous cas, sans généraliser, une brésilienne aura du mal à partager quoi que ce soit avec quelqu'un de si grossier.
Il faut sans doute reprendre les anti-dépressifs rsssssss
Um abraço

oh oh calma ai gente ! relaxe e g.... !  nao vou precisar tomar nada jà que nào sou a favor da auto medicaçào e meu medico nunca me receitou tais remedios . espero que vc tbm nào caià nessa armadilha sobretudo por causa de uma par de meias que nào foi guardada a tempo . è preciso manter a serenidade .     
foi essa sua historia de ter que conviver com o outro anos e  anos so para conseguir  uma certa harmonia num banheiro , para saber quem vai cuidar da roupa suja , que achei um tanto ...exagerada ! isso è uma questào de uma semana ou entào serà que você esta dividindo a vida de outra pessoa   pela primeira vez ? uma pergunta ...posso estar errado por completo mas gostei de sua reaçào chegou a  desvendar quem sou eu ...grosso ...eu diria cinico .

à Bernard : il ne me prend rien , c ' était juste une façon détournée et peu élégante de dire que D. semble  être devenue parfaitement française et la question sous jacente est celle ci doit on s en réjouir ou le regretter ?

So ela pode responder claro Daniela vc acha  que  por  se tornar cada vez mais francesa (independente autonoma  etc...) , vc vai deixando de lado algumas qualidades que a mulher br tem ? Como por exemplo cuidar de um  lar ja que a gente tava falando em tarefas domesticas ...enfim tomar conta desses aspectos que em nada desvalorizem a mulher na minha opiniào , apesar de ser tidos como pco gratificantes  do lado europeu , que  de tanto querer que a mulher fique igual ao homem na vida profissional acabou criando situaçàoes  estranas como aquela que vc descreveu na sua casa onde o homem ta sendo quase escravizado  rs sem ngm para dar ouvidos menos eu  . Reajà sua vez chegou de ser brasileiro  !

#34 Re: Brésil » Amour, enfant et problèmes connexes » 2008-03-19 01:29:34

danielafr wrote:

Bom dia,

D'accord avec tous les autres: 4 mois c'est encore trop tôt...
Mais je comprends l'envie qui ressent ta copine. Quand j'ai rencontré mon copain, j'ai eu tout de suite envie d'avoir un enfant moi aussi. Après 6 ans ensemble, on n'en a toujours pas eu. Je suis venue habiter en France avec lui il y a 4 ans, j'ai commencé un doctorat et je crois que j'ai bien fait d'attendre encore car je n'aurais pas pu faire tout ce que je fais avec un petit, en plus, il faut le temps pour connaître l'autre le jour à jour...Comprendre l'autre, partager la salle de bains...apprendre à l'autre qu'il faut mettre le linge sale à sa place et qu'elle n'y ira pas toute seule heheh. Le bebé viendra plus tard!

Si ta copine t'aime vraiment, elle t'attendra. Sinon, la vie te présentera quelqu'un d'autre. Ne tombe pas dans le chantage...
Um abraço

Aurais tu réussi le tour de force de devenir aussi c....te qu une française ? allez ton post c ' était du seconde degré ?   
Laurent

#35 Re: Brésil » histoire qui se répète ? » 2008-03-19 01:23:25

GMPC wrote:

Bonjour a tous,
Je suis nouveau sur ce forum.
J'ai lu avec attention de très nombreuses discussions et autant vous dire que je suis complètement flippé... J'ai 31 ans, et j'ai rencontré ma copine (27 ans, Paulista un peu snob, mais plutôt désargentée) chez des amis vivant a rio il y a 2 ans. Depuis, A/R tous les 3 mois de mon coté (car je travaille tout de même...) et tous les 5 mois du sien (car elle finissait ses études de médecine). Début d’histoire
A chaque fois, des vacances sympas au Brésil, en Provence, en Espagne, londres, Bruxelles, Amsterdam. C’est toujours moi qui ait tout payé (sauf le billet d’avion) car je me disais qu’en gentleman sympa, elle était étudiante, je gagnais ma vie, c’était donc plutôt sympa de ma part… mais pour elle tout ceci paraissait tout a fait normal. Pas de merci démesuré, ni reconnaissance à outrance. Je voyais une différence culturelle. En décembre dernier, las de ces A/R et ses études de médecine se terminant, je pars pour Sao Paulo et profiter de l’occasion pour rencontrer ses parents (elle avait deja rencontré les miens en France au mois de novembre). Après les atermoiements sur le type de visa à choisir et ce qu’elle ferait a paris, le principe de sa venue en France était acté et nous devions nous répartir les taches comme suit :
- de mon coté, je m'occupe de la vie quotidienne a paris, l'appart', le frigo, les restos, les sorties... bref... le quotidien,
- de son coté, elle subvient à ses besoins (Carte orange, déj le midi, fringues, etc) via 300 EUR/mois envoyés par sa famille et paie la totalité de frais pour 6 mois de cours soit 2000 EUR.
Quelques jours après son arrivée ici il y a 3j en fait), au détour d’une conversation pour aller ouvrir un compte en banque en France, j’apprends que sur les 6 x 300 + 2000 EUR = 3800 EUR de budget, elle n’en avait que la moitié. Donc elle me met devant le fait accompli : soit la vie quotidienne, soit les cours de français.

Compte tenu de ce que j’ai pu lire sur ce forum, c’est maintenant que j’ai besoin de votre avis… suis-je un dindon ?

snob désargentée je ne connaissais pas ce genre de profil mais bon sûrement un cas intéressant
sinon je ne te souhaite ni d être un dindon ni d être tombée sur la pirua de service sinon au vu de ses études , elle semble avoir une profession et c est énoooooorme pour une brésilienne issue de famille modeste  même si ses diplômes seront revus à la baisse dans la très accueillante Europe . Boa Sorte !

#36 Re: Brésil » histoire du bresil » 2008-03-19 01:11:08

Philbec wrote:
bahia51 wrote:

j ai du mal a rencontrer des gens qui connaisse l histoire du bresil d avant 17 ieme siecles... je voudrais savoir en particulier  . le bresil  d aujourdhui retire ses immenses   d ou ?territoires? est ce du a des guerres de conquetes, des mariages arranges?  8,5 MILLIONS DE KM   c est enorme!!!!

Salut

Wiki c'est toujours un peu douteux... des sources parfois pas tres fiables

je te passe une bibliographie .... en français ....

En premier lieu ...ces ouvrages

Bennassar Bartolomé
et Marin Richard
Histoire du Brésil, 1500–2000
Fayard, Paris, 2000, 629 p.,
isbn 2-21-360494-0
Comme l’a écrit Pierre Chaunu en rendant
compte de ce livre, « Bennassar et
Marin permettent à un lecteur attentif
une utile désintoxication tantôt guidée,
tantôt laissée aux bons soins du lecteur ».
Il se référait notamment au bilan démographique
de la colonisation portugaise.
Ce livre constitue de fait la meilleure synthèse
érudite disponible sur l’histoire brésilienne
depuis 1500.

Delcourt Laurent
Le Brésil du XVI e siècle à nos jours
Autrement, Paris, 2005, 63 p.,
isbn 2-7467-0620-2
Initiation bien construite à l’histoire du
Brésil, pour les enfants et adolescents.

Mauro Frédéric et De Souza
Maria
Le Brésil du XV e à la fin
du XVI IIe siècle
Sedes, Paris, 1996, 215 p.
Frédéric Mauro (1921–2001) a été incité
par Fernand Braudel à s’intéresser à l’histoire
économique du Portugal moderne,
ce qui aboutit à sa thèse sur le Portugal
et l’Atlantique au xviie siècle (1570–1670).
Sa carrière universitaire française ne l’empêche
pas d’effectuer de longs séjours à
São Paulo. Dans sa vaste bibliographie,
qui compte également une Histoire du Brésil,
un « Que sais-je ? » réédité chez Chandeigne
en 1994, on retiendra cette intéressante
synthèse

Un GRAND CLASSIQUE

Furtado Celso
La Formation économique
du Brésil : de l’époque coloniale
aux temps modernes
Publisud, 1998, 218 p.,
isbn 2-8660-0841-3
Celso Furtado, économiste brésilien
(1920–2004) privé en 1964 de ses droits
civiques par la dictature militaire, avait
choisi d’enseigner à Paris. Il a été l’artisan
défenseur d’un développement « desde
adentro », c’est-à-dire conçu et mené à
partir de l’intérieur.




C'est une liste établie lors de l’année du Brésil en France ...

Si tu veux le fichier entier ( pdf 1 mega) tu me fais passer ton email ..

Je suis toujours disponible  pour ceux qui ont envie de découvrir un Brésil qui ne soit pas “Plage – Axé ou autres musique – Caipirinha” etc ..

Il y a une culture très riche au Brésil ....

A+


Histoires tragico-maritimes

Trad. par Georges Le Gentil,
préface de José Saramago
Chandeigne, coll. « Magellane »,
Paris, 212 p., isbn 2-90-646202-0
Publiées dès le xvie siècle en plaquettes
populaires, ces Histoires connurent un
grand succès avant d’être rassemblées
par Bernardo Gomes de Brito, en 1735–
1736, sous le titre d’História Trágico-Marítima.
L’un des trois textes du livre relate la
perte du grand galion

La Mission jésuite du Brésil. Lettres
et autres documents (1549–1570)
Trad. par Jean-François Laborie et
Anne Lima
Chandeigne, coll. « Magellane »,
Paris, 1998, 348 p., isbn 2-90-646243-8
Il s’agit de la première traduction en français
de textes rédigés à l’intérieur de la
Compagnie de Jésus par les missionnaires
du Brésil. Un point de vue catholique et
portugais sur le Brésil.

Naufrage que fit Jorge de
Albuquerque Coelho en revenant
du Brésil en l’an 1565
Trad. par Philippe Billé
Zulma, Paris, 1992, 88 p.,
isbn 2-90-903110-1
Jorge de Albuquerque Coelho rentre du
Brésil après quelques années à « pacifier
» les indigènes de la capitainerie du
Pernambouc. Ce récit fait partie de la
collection de douze récits de naufrage
réunis initialement dans Historia Tragico-
Maritima.


D’Evreux Yves
Voyage au nord du Brésil fait
en 1613 et 1614
Présentation et notes d’Hélène
Clastres
Payot, coll. « Bibliothèque
historique », Paris, 1985, 287 p.,
isbn 2-228137-30-8

Les Singularités de la France
équinoxiale. Histoire de la mission
des pères capucins au Brésil (1612-
1615)
Org. Andréa Daher, préf. de Roger
Chartier
Honoré Champion, Paris, 2002,
346 p., isbn 2-60-000700-8
La « France équinoxiale » s’implante dans
la région nord du pays, au Maranhão.
Entre 1612 et 1615, des missionnaires de l’ordre
des Frères mineurs capucins y exercent
leur apostolat auprès des Tupinambas


Gonneville Binot Paulmier de
Le Voyage de Gonneville (1503–1505)
et la découverte de la Normandie
par les Indiens du Brésil
Étude et commentaire de Leyla
Perrone-Moisés
Trad. par Ariane Witkowski
Chandeigne, coll. « Magellane », Paris,
1995, 224 p., isbn 2-90-646217-9
Ce serait la première relation française sur
le Brésil. Le voyage de Gonneville en 1503
vers les Indes orientales, son retour en
France accompagné d’un indigène, l’Indien
Essomericq, ont été connus vers 1660
par les informations fournies par l’abbé
Paulmier, qui se disait arrière-petit-fils de
l’Indien. L’existence même de ce voyage et
donc l’authenticité du document ont pu
être contestées, non sans arguments. Le
débat continue…


Knivet Anthony
Un aventurier anglais au Brésil.
Les Tribulations d’Anthony Knivet
(1591)
Introduction, trad. de l’anglais
et notes d’Ilda Mendes dos Santos
Chandeigne, coll. « Magellane », Paris,
2003, 320 p., isbn 2-906462-64-0
Anthony Knivet, apprenti corsaire, est
entré au service de Thomas Cavendish
pour combattre les Portugais et les Espagnols.
Il relate les mutineries, les maladies
mais aussi l’esclavage et le commerce avec
les Indiens. Knivet gagne la confiance de
tribus dont il rapporte les moeurs. En fin
de volume, un important appareil critique,
dû à Ilda Mendes dos Santos.

Léry Jean de
Histoire d’un voyage faict en la
terre de Brésil
Présenté par Frank Lestringant (dir.)
Livre de poche, Paris, 1994, 668 p.,
isbn 2-25-390707-3
Le texte de base est la deuxième édition
de 1580 (Genève, Antoine Chuppin). L’appareil
critique enregistre les variantes
et ajouts des éditions ultérieures (1585,
1599–1600, 1611). Le calviniste Jean de Léry
(1534–1613) débarque en 1557 dans la baie
de Rio de Janeiro pour renforcer la présence
initiée par Nicolas Durand de Villegagnon,
la France antarctique. Le but
principal de la publication du récit de
Jean Léry est de démentir « les mensonges
et les erreurs » contenus dans l’ouvrage
du moine Cordelier André Thevet. Pour
Claude Lévi-Strauss, c’est le « bréviaire de
l’ethnologue » par son regard porté sur
l’Indien.

Le Brésil de Montaigne.
Le Nouveau Monde des « Essais »
(1580–1592)
Choix de textes, introduction et
notes de Frank Lestringant
Chandeigne, coll. « Magellane », Paris,
2005, 288 p., isbn 2-91-554007-1
Ce livre rassemble, autour de sept chapitres
des Essais, des sources (d’Érasme à
López de Gómara) et des commentaires
(de Shakespeare à Goethe), ensemble qui
permet d’apprécier le rôle fondateur des
Essais pour l’anthropologie.

Santos Ilda Mendes dos (dir.)
La Découverte du Brésil.
Les premiers témoignages (1500–1515)
Chandeigne, coll. « Magellane poche »,
Paris, 1999, 124 p., isbn 2-90-646258-6
Témoignages d’Amerigo Vespucci, Gonneville,
et notamment la lettre de Pêro Vaz
de Caminha au roi du Portugal, Manuel I.
Cette lettre, commencée le 24 avril 1500 et
achevée le 1er mai, représente le premier
document attesté décrivant ce qu’est
devenu le Brésil. Pêro Vaz de Caminha
était un fonctionnaire chargé de rédiger
le rapport du voyage de la flotte sous le
commandement de Pedro Álvares Cabral,
en route vers l’Inde.

Staden Hans
Nus, féroces et anthropophages
Trad. de l’allemand par Henri
Ternaux-Compans, préface de Marc
Bouyer et de Jean-Paul Duviols
Métailié, coll. « Suites », Paris, 2005,
260 p., isbn 2-86-424538-8
Hans Staden est un voyageur (probablement
mercenaire) allemand capturé par
les Tupinambas en 1552. Son récit a été
publié en 1557. On y trouve un récit de
première main des rites anthropophages,
mais aussi de l’habitat, de l’habillement
et des interrogations religieuses des
Indiens tupi. Ce récit est d’une certaine
manière le complément de celui de Léry.
Celui-ci, qui ne lisait pas l’allemand, n’en
aura connaissance que tardivement.

Thevet André
Singularités de la France
antarctique
Frank Lestringant (dir.)
Chandeigne, Paris, 1997, 432 p.,
isbn 2-90-646230-6
Autodidacte et frère cordelier, André Thevet
(1516–1590) fait partie, comme aumônier,
de l’expédition de Villegagnon. Tombé
malade dès son arrivée, Thevet est de
retour en France en juin 1556 et s’empresse
de publier le récit de son voyage ; celui-ci
paraît en 1557.

Vázquez Francisco
Relation du voyage et de la rébellion
d’Aguirre d’après le manuscrit
de Francisco Vázquez
Trad. originale de Henri Ternaux-
Compans, révisée par Bernard Emery
Éd. Jérôme Million, Grenoble, 1997,
192 p., isbn 2-90-561433-1
En 1559, des gentilshommes espagnols
et portugais descendent l’Amazone à la
recherche de l’Eldorado. Le manuscrit
de Francisco Vázquez retrace l’histoire
de don Lope de Aguirre, rebelle à son roi.
C’est la trame du film de Werner Herzog,
Aguirre, la colère de Dieu (1972).

Vespucci Amerigo de
Le Nouveau Monde. Les voyages
d’Amerigo de Vespucci (1497–1504)
Trad., introduction et notes
de Jean-Paul Duviols
Chandeigne, coll. « Magellane », Paris,
2005, 256 p., isbn 2-91-554006-3
Vespucci a été le premier à évoquer les
côtes et les forêts du Brésil dans des récits
d’une grande qualité littéraire, enfin réédités
en français.

Vieira Antônio
La Mission d’Ibiapaba
(relação da missão da Serra de Ibiapaba)
Trad. par João Viegas
Chandeigne, coll. « Magellane », Paris,
1998, 240 p., isbn 2-90-646240-3
Antonio Vieira (1608–1697), missionnaire
jésuite, est considéré comme un des plus
grands auteurs de langue portugaise du xviie
siècle. Né à Lisbonne, il grandit à Bahia où il
est élève des jésuites. La mission d’Ibiapaba
fait l’objet d’une narration dans le style des
lettres édifiantes et curieuses. Manoel de
Oliveira a consacré à Vieira un film, Parole et
Utopie (sorti en 2001).


Bellec François (dir.)
Nef, galions et caraques dans
l’iconographie portugaise
du XVI e siècle
Chandeigne, Paris, 1993, 137 p.,
isbn 2-90-646207-1
Une petite histoire de la marine portugaise
à l’époque des grandes découvertes.

Bennassar Bartolomé
et Marin Richard
Histoire du Brésil, 1500–2000
Fayard, Paris, 2000, 629 p.,
isbn 2-21-360494-0
Comme l’a écrit Pierre Chaunu en rendant
compte de ce livre, « Bennassar et
Marin permettent à un lecteur attentif
une utile désintoxication tantôt guidée,
tantôt laissée aux bons soins du lecteur ».
Il se référait notamment au bilan démographique
de la colonisation portugaise.
Ce livre constitue de fait la meilleure synthèse
érudite disponible sur l’histoire brésilienne
depuis 1500.


Castelnau-l’Étoile Charlotte
de
Les Ouvriers d’une vigne stérile.
Les Jésuites et la conversion des
Indiens du Brésil 1580–1620
Éd. de la Fondation Gulbenkian,
Paris / Lisbonne, 2000, 557 p.,
isbn 9-72-846217-4
Cet ouvrage, issu d’une thèse de doctorat,
centre ses analyses non sur les résultats
du processus de conversion des Indiens
du Brésil mais sur les jésuites eux-mêmes
et la logique interne de l’ordre. L’auteur
s’appuie sur les textes de Fernão Cardim
ainsi que sur les textes se référant au père
Anchieta (1534–1597), auteur d’une grammaire
tupi. Le livre montre les contradictions
de la politique missionnaire en
matière de langues

Costa Sergio Correa da
Brésil, les silences de l’Histoire
Préf. de Jean-Christophe Rufin,
avant-propos d’Eduardo Portella,
trad. par Monique Le Moing
Éd. du Rocher, Monaco, 2003, 400 p.,
isbn 2-2680-4572-2
Ce livre, écrit par un diplomate brésilien,
tente notamment de prouver que les rois
du Portugal connaissaient l’existence du
Brésil avant sa découverte « officielle »
de 1500. Ce mensonge aurait permis d’en
obtenir les droits au détriment des Espagnols
et à l’insu du pape par le traité de
Tordesillas (1494).

Delcourt Laurent
Le Brésil du XVI e siècle à nos jours
Autrement, Paris, 2005, 63 p.,
isbn 2-7467-0620-2
Initiation bien construite à l’histoire du
Brésil, pour les enfants et adolescents.

Elmalan Serge
Nicolas de Villegagnon ou L’Utopie
tropicale
Éd. Favre, Paris, 2002, 304 p.,
isbn 2-28-90700-7
Un des récits les plus sérieux de l’aventure
de la France antarctique, histoire étonnante
d’une relation durable entre les
hommes du vieux monde et ce pays jeune,
découvert officiellement par les Portugais
mais qui avait tout, avec l’aventure de Villegagnon,
pour être français.

Gheerbrant Alain
L’Amazone. Un géant blessé
Gallimard, coll. « Découvertes »,
Paris, 2005 (nouvelle édition), 192 p.,
isbn 2-07076523-7
Gonzalo Pizarro et Francisco de Orellana
tentent en 1542 de trouver le pays de la
cannelle, au-delà de la barrière des Andes.
Alain Gheerbrant, auteur du classique L’Expédition
Orénoque Amazone 1948–1950, relate
la rencontre des Amazones et la découverte
du plus grand fleuve du monde,
auquel les Espagnols donnent le nom des
guerrières.

Laborie Jean-Claude
Mangeurs d’hommes et mangeurs
d’âmes. Une correspondance
missionnaire au XVI e siècle, la lettre
jésuite du Brésil, 1549–1568
Honoré Champion, Paris, 2003,
645 p., isbn 2-7453-0863-7
Publication d’une thèse de doctorat,
reprenant et analysant les textes parus
par ailleurs sous forme d’une anthologie,
La Mission jésuite du Brésil. Lettres et autres
documents (1549–1570) (cf. supra).

Lestringant Frank
Le Cannibale, grandeur
et décadence
Perrin, Paris, 1994, 320 p.,
isbn 2-2620-0993-

Lestringant Frank
Le Huguenot et le Sauvage.
L’Amérique et la controverse
coloniale en France, au temps
des guerres de Religion (1555–1589)
Klincksieck, Paris, 2000, 413 p.,
isbn 2-2520-3279-0

Lestringant Frank
L’Atelier du cosmographe ou L’Image
du monde à la Renaissance
Albin Michel, coll. « Bibliothèque
de synthèse », Paris, 1991, 272 p.,
isbn 2-2260-5319-0

Lestringant Frank
Sous la leçon des vents. Le Monde
d’André Thevet, cosmographe
de la Renaissance
Presses de l’université de Paris-
Sorbonne, Paris, 2003, 471 p.,
isbn 2-8405-0292-5

Lestringant Frank
Jean de Léry ou l’invention du
sauvage : essai sur l’histoire d’un
voyage faict en la terre du Brésil
Honoré Champion, Paris, 2005, 287 p.,
isbn 2-7453-1266-9
Frank Lestringant, professeur de littérature
française de la Renaissance, est le spécialiste
français de la découverte du Brésil
et surtout des textes des voyageurs. Parmi
sa riche bibliographie, on soulignera ici
ses essais sur Léry et Thevet, qui complètent
utilement les éditions critiques de ces
textes. Sur une vision plus historique et
générale, son grand livre est Le Cannibale,
qui, sur les pas de Montaigne, se livre à
une analyse des rapports complexes entre
la Renaissance et la révélation de l’anthropophagie
rituelle.

Magasich-Airola Jorge et
Beer Jean-Marc de (dir.)
America magica – Quand
l’Europe de la Renaissance croyait
conquérir le paradis
Autrement, Paris, 1995, 255 p.,
isbn 2-8626-0466-6
Le champ est plus large que celui du Brésil,
mais le propos s’appuie sur l’expérience
dans ce pays. Le livre montre les
rapports ambigus entre la géographie et
le mythe.

Mauro Frédéric et De Souza
Maria
Le Brésil du XV e à la fin
du XVI IIe siècle
Sedes, Paris, 1996, 215 p.
Frédéric Mauro (1921–2001) a été incité
par Fernand Braudel à s’intéresser à l’histoire
économique du Portugal moderne,
ce qui aboutit à sa thèse sur le Portugal
et l’Atlantique au xviie siècle (1570–1670).
Sa carrière universitaire française ne l’empêche
pas d’effectuer de longs séjours à
São Paulo. Dans sa vaste bibliographie,
qui compte également une Histoire du Brésil,
un « Que sais-je ? » réédité chez Chandeigne
en 1994, on retiendra cette intéressante
synthèse.


Pianzola Maurice
Les Perroquets jaunes – des
Français à la conquête du Brésil,
XVI Ie siècle
L’Harmattan / Zoé, Paris / Genève,
215 p., isbn 2-8818-2087-0
Maurice Pianzola, journaliste, conservateur
au musée d’Art et d’Histoire de
Genève de 1962 à 1979, est décédé en
2004. Le livre est une bonne synthèse sur
les tentatives françaises au Brésil dans un
style d’épopée.
• Voir aussi rubrique Arts

Henri Anatole Coudreau, 1859–1899 :
dernier explorateur français
en Amazonie
Par Sébastien Benoit, préf. de
Frédéric Mauro
L’Harmattan, Paris, 2000,
isbn 2-7384-9426-9
Né à Lonzac, dans le département de la
Charente en 1859, Coudreau commence
en 1881 à explorer les Guyanes puis les
affluents de l’Amazone. Il est entré en
1895 au service de l’État du Pará comme
géographe. Il est mort sur les rives de la
rivière Trombetas au Brésil en 1899.

Biard François-Auguste
Le Pèlerin de l’enfer vert – Rio-
Amazonie, 1858–1859
Phébus, Paris, 1998, 204 p.,
isbn 2-8594-0381-7
Reprise sous un titre étrange d’extraits du
récit de voyage du peintre Biard (1799–
1882) paru en 1862 et intitulé Deux années
au Brésil. Le peintre exprime un « mélange
d’admiration, d’étonnement, peut-être
de tristesse. […] J’aurais voulu peindre
tout ce que je voyais et je ne pouvais rien
commencer ».

Crevaux Jules
Le Mendiant de l’Eldorado
Phébus, Paris, 1991, 413 p.,
isbn 2-8594-0091-5

Crevaux Jules
En radeau sur l’Orénoque
Payot, coll. « Petite bibliothèque
Payot », Paris, 1994, 188 p.
isbn 2-2288-8814-1
Né à Lorquin en Lorraine en 1847, ce médecin
fit ses premières armes en Guyane puis
agrandit son horizon à l’Amazonie brésilienne
et vénézuélienne. Il fut tué par des
Indiens tobas (sur le territoire argentin)
en 1882. Ces textes ont été publiés dans les
posthumes Voyages dans l’Amérique du Sud
(Paris, 1883

Gobineau Arthur de
Arthur de Gobineau et le Brésil
Correspondance établie par
Jean-François de Raymond
Presses universitaires de Grenoble
(pug) 1991, 190 p., isbn 2-7061-0387-6
Correspondance du bref séjour de l’auteur
de L’Essai sur l’inégalité des races humaines,
nommé en 1868 ministre de France à Rio,
quelques écarts de langage ayant décidé
le gouvernement à l’éloigner du continent
européen. Le climat ne lui convient guère.
Seul Dom Pedro II le réconforte.

La Condamine Charles-Marie
de
Voyage sur l’Amazone
La Découverte, Paris, 2004, 166 p.,
isbn 2-7071-4353-7
La Condamine fut chargé en 1735 par
l’Académie des sciences de conduire, avec
Pierre Bouguer et Godin, une expédition
scientifique au Pérou dont le but était de
mesurer, sous la ligne de l’équateur, un
degré du méridien et un degré de l’équateur.
La Condamine quitta le Pérou le
11 mai 1743, après huit ans de travaux, mais,
au lieu de revenir directement en France, il
choisit de passer par la rivière des Amazones
d’où il rapporta le caoutchouc.

Manet Édouard
Lettres du voyage à Rio de Janeiro
et Lettres du siège de Paris
Éd. de l’Amateur, Paris, 1997, 112 p.,
isbn 2-8591-7206-8
Manet, après son échec au concours de
l’École navale, embarque à bord du Havre
et Guadeloupe. Au cours d’une escale à
Rio de Janeiro, au moment du carnaval,
il contracte la vérole en fréquentant une
jolie mulâtresse, maladie mal soignée qui
le fera mourir à 51 ans. Ses lettres témoignent
d’une grande curiosité, même si
l’on n’y devine pas encore le futur peintre.

d’Orbigny Alcide
Alcide d’Orbigny. Du Nouveau
Monde au passé du monde
Nathan, Paris, 2002, 128 p.,
isbn 2-0926-1029-5
Alcide d’Orbigny, paléontologue et naturaliste
(1802–1857), parcourt l’Amérique
du Sud de 1826 à 1833. Il explore le Brésil,
l’Argentine, le Paraguay, le Chili, la
Bolivie et le Pérou. Son Voyage en Amérique
méridionale a été publié entre 1835 et 1847,
en onze volumes. Le livre publié à l’occasion
de l’exposition au Museum national
d’histoire naturelle à Paris n’en montre
qu’une infime partie. Les trois premières
parties sont accessibles sur la bibliothèque
Gallica de la Bibliothèque nationale
de France.

« Écrire l’esclavage, écrire
la liberté »
Dirigé par Jean Hébrard, Hebe
M. Mattos, Rebecca J. Scott
Revue Cahiers du Brésil contemporain
no 53 /54, Paris, 2003, issn 09895191
L’objectif de ce numéro est d’explorer les
« irréductibles difficultés qui assaillent les
États esclavagistes et leurs institutions
lorsqu’ils tentent d’inscrire la dimension
de l’esclavage dans les rouages administratifs,
juridiques, politiques d’un État
de droit ». Keila Grinberg explore ainsi les
subtilités du Code civil impérial au Brésil.

Carelli Mario
Brésil, épopée métisse
Gallimard, coll. « Découvertes », Paris,
2005 (réédition augmentée d’un texte
publié initialement en 1987), 128 p.,
isbn 2-0705-3046-9
Dans ce texte incisif et documenté, Mario
Carelli (1952-1994) tente une synthèse
de la question du mélange des races au
Brésil. Selon le principe de la collection,
le livre comprend une riche iconographie
(en particulier de Jean-Baptiste Debret,
le plus illustre des artistes de la mission
française de 1816) et présente des textes et
documents inédits ou introuvables.

Carvalho José Murilo
Un théâtre d’ombres : la politique
impériale au Brésil
Éd. de la Maison des sciences
de l’homme, Paris, 1990, 208 p.
isbn 2-7351-0412-5 (version française
de Teatro de Sombras : A Política
Imperial, 1988)
José Murilo de Carvalho est un historien
né dans le Minas et formé largement aux
États-Unis, spécialiste de la vie politique
au Brésil dans la seconde moitié du xixe
siècle. Le livre, paru en français, revient
sur la vision de la période impériale, présentée
souvent comme archaïque, voire
arriérée. Il a été élu en 2004 à l’Académie
brésilienne des lettres.

Dory Daniel et Moreau
Christian (dir.)
Alcide d’Orbigny : Entre Europe et
Amérique
Presses universitaires de Rennes,
Rennes, 2005, 250 p., isbn 2-7535-0071-1
Colloque de 2002 de l’université de La
Rochelle sur l’oeuvre et la personnalité
scientifique d’Alcide d’Orbigny (1802–
1857). Les auteurs se sont attachés aux
multiples contextes qui rendent compte
des caractéristiques et des singularités
d’Alcide d’Orbigny. En particulier, un
regard attentif est porté sur le milieu
scientifique rochelais du xixe siècle.

Maestri Mário
L’Esclavage au Brésil
Trad. par Fl. Carboni et L. Strouc
Karthala, Paris, 1991, 200 p.,
isbn 2-8653-7267-7
Mário Maestri, professeur d’histoire
à l’Universidade de Passo Fundo (Rio
Grande do Sul) et militant engagé, adopte
dans ce livre une perspective documentée
issue de l’historiographie marxiste.
Cet ouvrage mérite d’être lu, même si
les références bibliographiques (en particulier
dans l’analyse des auteurs nordaméricains)
ne sont plus très actuelles.

Maíra
Brésil, la mémoire perturbée.
Les marques de l’esclavage
Ab irato, Paris, 2004, 80 p.,
isbn 2-9119-1749-9
La revue Maíra, qui signe l’ouvrage chez
un éditeur militant (21 ter, rue Voltaire,
75011 Paris), propose des textes qui bousculent
bien des évidences sur l’esclavage
et ses débuts, sans se limiter à un discours
compassionnel.

Martinière Guy
Les Européens et la mer au
XVIII e siècle : Les Ibériques de
l’Atlantique au Pacifique
Ophrys, Paris, 2002, 137 p.,
isbn 2-7080-0834-x
Une synthèse intéressante sur un sujet
moins connu que le xvie siècle.

Mattoso Katia de Queirós
Être esclave au Brésil
(XVI e – XIX e siècles)
L’Harmattan, Paris, 1995 (réédition
revue, première parution en 1979),
238 p., isbn 2-7384-3065-1

Mattoso Katia de Queirós
(dir.)
Modèles politiques et culturels au
Brésil. Emprunts, adaptations,
rejets (XIX e – XX e siècles)
Presses de l’université de Paris-Sorbonne,
Paris, 2003, 291 p. isbn 2-8405-0284-4

Mattoso Katia de Queirós
Le Brésil, l’Europe et les équilibres
internationaux (XVI e – XX e siècles)
Presses de l’université de Paris-
Sorbonne, Paris, 1999, 338 p.,
isbn 2-8405-0138-4
Katia de Queirós Mattoso, titulaire de la
chaire d’histoire du Brésil de l’université
de Paris IV-Sorbonne de 1988 à 1997, a
publié en 1979 son ouvrage de référence
Être esclave au Brésil (publié ensuite sous
le titre Ser Escravo no Brasil, Editora Brasiliense,
1982). Elle insiste sur la nécessité
de repenser l’histoire brésilienne non
pas seulement comme une colonie mais
comme élément essentiel de l’Empire portugais,
surtout à partir du xviie siècle où
des relations directes avec l’Afrique, en
particulier l’Angola, se nouent.

Mattoso Katia de Queirós,
Santos Idelette M. Fonseca dos
et Rolland Denis (dir.)
Naissance du Brésil moderne
Presses de l’université de Paris-
Sorbonne, Paris, 1998, 348 p.,
isbn 2-84050-103-1
L’objet de ce colloque, réuni à Paris en mars
1997 sous l’égide du Centre d’études sur le
Brésil et dont ce volume reproduit les actes,
est la naissance du Brésil en tant qu’« oeuvre
» des Européens. Le Brésil fut durant ces
trois siècles, selon Katia de Queirós Mattoso,
« un miroir de l’Europe ».

Melo Franco Afonso Arinos
de
L’Indien brésilien et la Révolution
française. Les origines brésiliennes
de la théorie de la bonté naturelle
Trad. par Monique Le Moing
Éd. de la Table ronde, Paris, 2005,
334 p., isbn 2-7103-2746-5
Essai érudit publié initialement en 1937
sur l’impact de l’image de l’Indien brésilien
dans l’imaginaire, dans la littérature
et dans l’esprit des européens du xvie au
xviiie siècle. Arinos de Melo Franco (1905–
1991), juriste, historien, homme politique,
a mené au Brésil le combat de la discrimination
raciale.

Péret Benjamin
La Commune des Palmares
Trad. du portugais par Batista
Carminda et Robert Ponge
Éd. Syllepse, coll. « Les archipels
du surréalisme », Paris, 1999 128 p.,
isbn 2-9131-6500-1
Au xviie siècle, au Nordeste du Brésil, dans
la zone dite des Palmares, située dans la
région limitrophe des États actuels de
l’Alagoas et du Pernambuco, des esclaves
échappés, des « nègres marrons », ont vécu
dans une communauté libre pendant plus
de soixante-dix ans. Le poète Benjamin


Potelet Jeannine
Le Brésil vu par les voyageurs
et les marins français. 1816–1840
L’Harmattan, Paris, 1994, 428 p.,
isbn 2-7384-2424-4
Une recherche érudite et complète sur les
fréquentes relations entre la France et le
Brésil au début du xixe siècle.

Soublin Jean
Je suis l’empereur du Brésil
Éd. du Seuil, Paris, 1996, 310 p.,
isbn 2-0202-5730-0
Jean Soublin propose d’écouter le récit
imaginaire que Pedro II, sexagénaire, fait
de sa vie, en commençant par une exclamation
: « Empereur à cinq ans ! » Cultivé,
habile politique, prenant la décision (tardive)
d’abolir l’esclavage, il ne résiste pas
à la coalition des militaires, des propriétaires
terriens et du clergé. À son tour, il
abdique. Jean Soublin a fait un roman qui
a sa place dans une bibliographie historique.

Soublin Jean
Histoire de l’Amazonie
Payot, Paris, 2000, 338 p.,
isbn 2-228-89298-x
L’Amazonie se prête mal à l’approche
historique. Mal à l’aise lorsqu’il parle
de l’Amazonie indigène, Soublin devient
brillant lorsqu’il évoque l’Amazonie blanche
et métisse.

Vidal Laurent
Mazagão, la ville qui traversa
l’Atlantique du Maroc
à l’Amazonie (1769–1783)
Aubier, Paris, 2005, 298 p.,
isbn 2-70-072360-0
En 1769, la Couronne portugaise décide
de transporter la ville de Mazagão, menacée
par les Maures, de la côte marocaine
à l’Amazonie. C’est sur les traces de cette
douloureuse épopée et de l’invention de
la Nova Mazagão qu’est parti le géographe,
enquêtant au Maroc, au Portugal
et au Brésil, traquant toujours la force
de l’imaginaire derrière l’objectivité du
terrain.


Bernanos Georges
Le Chemin de la Croix-des-Âmes
(1948)
Éd. du Rocher, Monaco, 1987, 903 p.,
isbn 2-2680-0580-1, et dans Essais et
écrits de combat, t. II, Gallimard, coll.
« Bibliothèque de la Pléiade », Paris,
1995, 1903 p., isbn 2-0701-0653-5
Arrivé au Brésil en août 1938, Bernanos (né
en 1888) s’établit dans différentes localités
du Minas Gerais. Enfin, en août 1940,
il loue, à quelques kilomètres de Barbacena,
la ferme de la Croix-des-Âmes. Le
Brésil, où il reste sept ans, joue un rôle
considérable dans la vie de Bernanos. Les
lettres qu’il adresse à ses amis brésiliens
comme Virgilio de Mello Franco (rassemblées
dans Combat pour la liberté, Correspondance
inédite 1934–1948, Plon, 1971, épuisé)
de septembre 1938 jusqu’à sa mort en
1948, témoignent de son attachement à
ce pays et à ses habitants, dont la sympathie
fraternelle l’aura aidé à traverser sa
« longue nuit ».

Zweig Stefan
Le Brésil, terre d’avenir
Préface de Alain Mangin, trad.
de l’allemand par Jean Longeville
Le Livre de poche, Paris, 2001, 286 p.
(première édition française Albin
Michel, 1949), isbn 2-2531-5198-x
Le 15 août 1941, Stefan Zweig (né en 1881)
s’embarque pour le Brésil, qu’il avait déjà
visité avant la guerre, et s’établit à Petrópolis
où il espère encore trouver la paix
de l’esprit. Le 22 février 1942, avant de se
suicider, Stefan Zweig y rédige le message
d’adieu suivant : « Avant de quitter
la vie de ma propre volonté et avec ma
lucidité, j’éprouve le besoin de remplir
un dernier devoir : adresser de profonds
remerciements au Brésil, ce merveilleux
pays qui m’a procuré, ainsi qu’à mon travail,
un repos si amical et si hospitalier. »
Le Brésil, terre d’avenir, passionnant encore
aujourd’hui dans sa première partie, est
le témoignage de cette reconnaissance.


Broué Pierre
Quand le peuple révoque le
Président – Le Brésil de l’affaire
Collor
Préface de Luis Favre
L’Harmattan, Paris, 2000, 171 p.,
isbn 2-7384-1747-7
D’août à septembre 1992, par une série de
manifestations – des centaines de milliers
de personnes dans de nombreuses villes
et un million à São Paulo, les Brésiliens
vont précipiter la chute de leur président
corrompu. L’historien Pierre Broué
(1926–2005), présent sur les lieux et bien
introduit auprès du Parti des travailleurs,
écrit la chronique de l’« impeachment ».
Le rôle de la presse, bien étudié par le
magistral livre, non traduit en français,
de Mario Sergio Conti, Noticias do Planalto
(Companhia das Letras, 2000), est ici   
sous-estimé.

Enders Armelle
Histoire du Brésil contemporain
Complexe, Bruxelles, 1999, 282 p.,
isbn 2-8702-7637-0
Une excellente synthèse – qui nécessiterait
évidemment une remise à jour – des grandes
étapes de l’histoire du Brésil aux xixe
et xxe siècles. Armelle Enders est normalienne,
maître de conférences en histoire
contemporaine à l’université de Paris IVSorbonne.


Furtado Celso
Le Brésil après le miracle
Trad. par C. Tricoire, préface
de Ignacy Sachs
Éd. de la Maison des sciences
de l’homme, Paris, 1987, 142 p.,
isbn 2-7351-0207-6

Furtado Celso
La Formation économique
du Brésil : de l’époque coloniale
aux temps modernes
Publisud, 1998, 218 p.,
isbn 2-8660-0841-3
Celso Furtado, économiste brésilien
(1920–2004) privé en 1964 de ses droits
civiques par la dictature militaire, avait
choisi d’enseigner à Paris. Il a été l’artisan
défenseur d’un développement « desde
adentro », c’est-à-dire conçu et mené à
partir de l’intérieur.



Gabeira Fernando
Les guérilleros sont fatigués
Trad. par Anne Rumeau
Métailié, coll. « Suites », Paris, 1998,
266 p., isbn 2-86-424264-8
Engagé dans la lutte armée puis exilé en
Suède, Gabeira relate sa trajectoire et
dresse un bilan critique de ces années
« militaires » au moment où il rentre au
Brésil. Le livre-témoignage d’un moment
charnière, où la loi d’amnistie coïncide
chez certains avec le temps des révisions.
Gabeira, pour sa part, fondera par la suite
le Parti Vert.

Marin Richard
Dom Helder Câmara. Les puissants
et les pauvres – Pour une histoire
de l’Église des pauvres dans le
Nordeste brésilien (1955–1985)
Éd. de l’Atelier, Paris, 1997, 366 p.,
isbn 2-7082-3079-4
Dom Helder Camara est la grande figure
prophétique de l’Église populaire brésilienne
et latino-américaine. Sa parole
libre et sans ménagement pour les puissants,
ses conflits à répétition avec les
pouvoirs ont fait de celui qui fut l’archevêque
d’Olinda-Recife de 1964 à 1985 l’un
des symboles de la théologie de la Libération.

Prost Catherine
L’Armée brésilienne. Organisation
et rôle politique, de 1500 à nos jours
Préface d’Yves Lacoste
L’Harmattan, Paris, 2003, 354 p.,
isbn 2-7475-5192-x
Le Brésil, même à l’époque de la dictature
des généraux, avait un des budgets militaires
les plus faibles du monde. L’armée
brésilienne compte moins de 300 000
hommes. Si les généraux jouent un rôle
majeur dans la politique menée après le
coup d’État de 1964, avant cette date l’armée
a exercé une influence progressiste.

Trindade Hélgio
La Tentation fasciste au Brésil
dans les années trente
Éd. de la Maison des sciences
de l’homme, Paris, 1988, 228 p.,
isbn 2-7351-0251-3
Un livre sur les diverses facettes du mouvement,
notamment les « intégralistes »
au temps de l’accession au pouvoir de
Getúlio Vargas.

Boff Leonardo
La Nouvelle Évangélisation :
perspectives des opprimés
Le Cerf, coll. « Théologies », Paris,
1992, 176 p., isbn 2-2040-4573-x
Leonardo Boff est né en 1938. Franciscain,
il est le principal auteur de la « théologie
de la Libération ». Après la parution de
son livre Igreja : Carisma e Poder, il a été
condamné au silence par le Vatican en
1985. En 1992, à nouveau menacé de sanctions,
il s’est retiré de l’Église, continuant
son combat avec le Mouvement des sansterre
et les « comunidades eclesiais de base »
(ceb). Il s’est intéressé de plus en plus à
l’écologie.

Cardoso Fernando Henrique
Les Idées à leur place. Le concept de
développement en Amérique latine
Trad. par Cécile Tricoire
Métailié, coll. « Brasilia », Paris, 1984,
200 p., isbn 2-8642-4033-5
Un texte de synthèse sur les différents
courants de pensée dans la théorie du
développement, écrit par l’ancien président
du Brésil avant son entrée en politique.
Sa réputation internationale de
sociologue de gauche s’illustre parfaitement
dans ce brillant essai.


Cassen Bernard
Tout a commencé à Porto Alegre…
Mille forums sociaux !
Mille et Une Nuits (Fayard), Paris,
2003, 220 p., isbn 2-8420-5791-0
Bernard Cassen est journaliste et directeur
général du Monde diplomatique. Il a
mis sur pied l’association Attac et l’a
présidée de 1998 à 2002. L’intérêt du livre
réside dans le récit par un des acteurs
engagés des forums sociaux mondiaux
depuis 2001 : comment une initiative originellement
destinée à contrer Davos s’est
transformée en phénomène politique de
dimension planétaire et pourquoi elle
s’est concrétisée au Brésil.

Chassin Joëlle et Rolland
Denis
Pour comprendre le Brésil de Lula
L’Harmattan, Paris, 2004, 336 p.,
isbn 2-7475-6749-4
En 2002, Luiz Inácio Lula da Silva était élu
président du Brésil. « Lula » est le symbole
d’un homme de gauche accédant au pouvoir
au Brésil, le symbole de l’ascension
politique pour un homme du Nordeste.
L’ouvrage dresse un premier regard sur
cette transition.

Dutilleux Christian
Lula
Flammarion, Paris, 2005, 313 p.,
isbn 2-0806-8626-7
L’auteur, journaliste français vivant au
Brésil, s’est livré à une enquête auprès des
témoins directs de la vie de cet homme
du peuple, devenu un des acteurs les plus
importants et les plus étonnants de la
scène mondiale. L’ouvrage, qui n’a pas
son équivalent en portugais, est passionnant,
même si la fascination compréhensible
pour la personnalité du président
brésilien laisse parfois dans l’ombre une
analyse politique des situations.

Gret Marion et Sintomer Yves
Porto Alegre : L’espoir d’une autre
démocratie
La Découverte, Paris, 2005, 136 p.,
isbn 2-7071-3608-5
Ce livre tente d’analyser l’expérience du
budget participatif, mis en place avec
succès dans cette municipalité.

Harnecker Marta
MST Brésil : la construction d’un
mouvement social
Postface de João Pedro Stedile
Cetim, Genève, 2003, 248 p.,
isbn 2-8805-3031-8
La sociologue chilienne Marta Harnecker
a suivi le Mouvement des sans-terre (mst)
brésilien. Traitant son sujet avec une
grande rigueur, l’auteure raconte la trajectoire
du mouvement depuis son premier
congrès (1985), qui adopte pour mot
d’ordre « Occupation, seule solution », à
la consigne de 1989 « Occuper, résister,
produire », transformée en 1995 en « La
réforme agraire est la lutte de tous ».

Leoni Brigitte Hersant
Fernando Henrique Cardoso :
Le Brésil du possible
L’Harmattan, Paris, 2000, 272 p.,
isbn 2-7384-5299-x
Un ouvrage évidemment daté, mais qui
rappelle la politique pragmatique menée
par le prédécesseur de Lula.

Mendes Chico
Mon combat pour la forêt
Éd. du Seuil, coll. « L’histoire
immédiate », Paris, 1990, 110 p.,
isbn 2-0201-2032-1
Le 22 décembre 1988, Chico Mendes, leader
du Conseil national des seringueiros
(cns), est assassiné. Chico Mendes est
devenu le symbole de la lutte ouvrière
pour la préservation de la forêt amazonienne
et de ses ressources naturelles face
aux grands propriétaires. Dans la bibliographie
qui a suivi son assassinat, on peut
signaler les livres d’Alex Shoumatoff, Qui
a tué Chico Mendes ? (Payot, Paris, 1991,
isbn 2-2288-8330-1), et d’Andrew Revkin,
La Saison des feux (Robert Laffont, Paris,
1990, isbn 2-2210-6641-3).

Mendes Candido
Lula : Une gauche qui s’éveille
Descartes et Cie, Paris, 2004, 162 p.,
isbn 2-8444-6078-x
Candido Mendes, né en 1929, recteur
de l’université privée de Rio qui porte
son nom, est une figure connue de l’intelligentsia
de gauche en France. Dans
ce petit livre de circonstance, Candido
Mendes défend le parcours et le projet du
nouveau président.

Rouquié Alain
L’État militaire en Amérique latine
Éd. du Seuil, Paris, 1982, 475 p.,
isbn 2-0200-6277-1
Amérique latine : introduction
à l’Extrême-Occident
Éd. du Seuil, coll. « Points », Paris,
1998, 484 p., isbn 2-0202-0624-2
Ouvrages fondamentaux d’un des grands
spécialistes du pouvoir militaire latinoaméricain,
devenu ensuite ambassadeur
de France au Brésil.

Touraine Alain
La Parole et le sang, politique
et société en Amérique latine
Odile Jacob, Paris, 1988, 532 p.,
isbn 2-7381-0025-2
Alain Touraine fonde, en 1981, et dirige
jusqu’en 1993, le Centre d’analyse et d’intervention
sociologiques de l’École des
hautes études en sciences sociales. Il a
étudié la situation en Amérique latine,
en particulier au Chili. Ce texte, qui a
exercé une grande influence, a été publié
d’abord au Chili puis remanié, réécrit et
publié en France. L’exemple brésilien y est
largement commenté et analysé.

je les ai tous lu et franchement il n y a rien à redire , on apprend vrt bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp bcp de choses. Des lectures vrt vrt vrt à conseiller. D ailleurs j e me demande comment peut on vivre sans

#37 Re: Brésil - voyage » info voyage brésil » 2008-03-05 22:53:22

cristia wrote:

bjr a tous, je suis nouvelle sur ce forum et je me suis un peu baladée sur les discussions, je crois savoir que vous habitez pour la plupart au brésil. alors voila ma question: j'adore ce pays, je n'y ai encore jamais mis les pieds et j'aimerais partir un mois la_bas en aout. Le probleme: je suis jeune (19ans) et je partirais seule. j'ai de la famille a rio et dans les MG, à qui je voudrais rendre visite, (voila pourquoi les tours opérators ne me disent rien, trop superficiels) et j'aimerais savoir quelles villes vous me conseillez de ne pas rater (sachant que je reste un mois, je voudrais pas perdre trop de temps dans les transports d'une ville à l'autre vu qu'il n'y a que le train ou le bus).. J'ai un budget de 1500euros pour ce voyage j'ai regardé les prix des billets, il me resterait en gros 600euros si je m'y prends dès maintenant. Et combien je dépenserai environ dans les trajets? et le prix des hotels? bref tout ce que vous savez est le bienvenu!
Question sécurité ,je suis plus ou moins au courant de la réputation du brésil, bien sur je ne vais pas m'aventurer dans les favelas et je sais me débrouiller (disons que j'ai déja voyagé seule au maroc et portugal sans compagnies de voyage), je sais que les vetements de marque, appareils précieux etc.. ne sont pas a afficher.. Mais j'aimerais avoir votre avis la-dessus vous français qui vous etes exilés la-bas. Est-ce facile de faire des connaissances honnetes une fois sur place ou les gens sont-ils si profiteurs que ça?
J'oublie surement des renseignements, mais toutes vos infos me seront précieuses!
Merci d'avance!!

en un mois en avril 2000 voici mon programme  Tu dois te limiter  aux états de RIO et de bahia tu en prendras plein la vue ce sont les plus riches en histoire et les plus brésiliens dans l entendement d ' un français .
Rio 4 OU 5 jours  ensuite dans l ' état de Rio ilha grande 2 jours ( quand c est l ' été au brésil  c ' est mieux ) ensuite ONIBUS ( bus)  pour une  montée sur Porto Seguro  et régions trancoso arraial d ajuda bonne ambiance  prix très accesibles en 2000 ! (nombreuse pousadas) ( encore 4 jours) puis éventuellement ilheus une nuit morro de sào paulo une île une ou deux nuits enfin tu arrives à salvador et là hop 4 JOURS DIRECT dans le pelô le soir pour l ambiance plus plages dans la journée( itapoà etc...) puis chapada diamantina  bus de nuit de salvador paysages de far west superbes ! deux jours à prévoir pour les excursions puis Retour sur salvador et finis ton séjour la bas ou alors va sur Tinharé ( surf ) ou la peninsula de Camamu ( plages désertes du bout du monde pêcheurs etcc accessible de valença ) avant ton retour en France pleins de superlembranças ! BOA VIAGEM ! APROVEITE BASTANTE ! PROFITEs EN à donf !   
Laurent

#38 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-03-05 22:01:50

emilie99 wrote:

Eh bien! tu as quel âge toi????
bon, je demande de l'aide, après, c'est ta vie si tu veux juger et crier ta haine, maintenant si ça te défoule, vas y.

on t a répondu déjà !
Maintenant c est  ta vie privée Emilie tu vas pas nous interpeller à chaque fois qu il envoie une émôticôene en coeur sur msn c est bien ce que je craignais dès le début c est de l immaturité .   
le forum doit servir à débattre pas à s ' ébattre  et même si Michel "mandou vc pro caralho" t a gentiment envoyé pété , force est de lui donner raison .
Je dirais le plus brésiliennement possible :
quero mais saber desses porras  nào ! A pica nào è mais minha* 
Laurent
*Bernard l administrateur comprendra sûrement  rs

#39 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-03-01 13:25:03

bahia51 wrote:

avant de penser a la renovation de quartier touristique , les decideurs devraient commencer a finir le metro rester en rade...

8_ ans que je fréquente cette ville et les débuts du chantier remontent aussi à 2000 et encore pas une ligne d ouverte il faut se taper le bus 1 h de la périféria até a lapa mais on ne s y ennuie pas ( les mecs carburent à mort !)

#40 Re: Brésil » Apprendre le portugais bresilien(gratuit) » 2008-03-01 02:10:02

smarty wrote:

Salut Taxi, content de te voir ici !
Je t'ai rencontré sur MFE, et je vois que tu es un galland sur les infos !
merci à toi !

encore banni ? ja virou mania ...une plaisanterie douteuse sur la région foz do  iguaçu /paraguay  comparée au Liban ...je ne connais pas ce pays mais je pense qu il est sûrement intéressant

Sinon sur le portugais du brésil je dirais contrairement à bcp de gens que si c ' est très faisable de la maitriser je pense que c est une langue qui demande un grand investissement ( en temps) pour la maitriser correctement et de toute façon étant très litttéraire on peut toujours apprendre même après plusieurs années , preuve que ce n 'est pas une langue si facile qu on le dit , à moins de se satisfaire du minimum syndical . c est  un travail toujours gratifiant.

E ao respeito do portugues do brasil , eu diria pesssoalmente que seu dominio esta ao alcance de qualquer um  (eu acho) desde que se esforce o suficiente para domina-là corretamente e alem disso , sendo um idioma bastante litterario , sempre se pode aprender até mesmo depois de varios anos , ou sejà nào è tào facil como muitos falam por ai , à nào ser que querem ficarem satisfeito com o minimo . è um trabalho gratificante .

J ai bien dû me planter quelques fois mais voilà c est ma traduction rsrs

#41 Re: Brésil » Apprendre le portugais bresilien(gratuit) » 2008-03-01 01:52:54

emilie99 wrote:

ça a l'air d'être pas mal! merci pour le lien!
par contre, je bloque sur un truc :mon capoeiriste m'a dit "thau linda", est ce que quelqu'un pourrait m'aider à traduire thau????

ça veut dire tchau Ciao en français ( italien!)
ils l ' écrivent aussi Xau xauzinho ou encore xauzào dépendant du contexte un mot au brésil tu peux souvent en composé 3 derrière avec ces augmentatifs _ zào _ aço ( ex um solaço = un gros soleil une cagna quoi )ou les diminitutifs _inho

leur faculté a inventé des mots est très grande

beijinho ou beijào ( bisous ou gros bisous)

#42 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-29 22:43:39

...." d ' architecture lusophone " s ' entend

#43 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-29 22:35:59

BaRoN NoiR wrote:

Je sais pas j y passe en moyenne une fois l an et le temps est un peu figé...j ai pas vu beaucoup de travaux...si des travaux à faire....Salba on doit pas voir la meme ville !!! Tu es sur que c était à salvador de Bahia que tu étais ??? ou dans les bras du Bahiannaise ???

c est sûr que salvador et ses quartiers historiques (jusqu à l igreja do bomfin , ribeira etc...)ont une charge historique considérable seule ville sur le continent rappelons qui tient la comparaison avec LISBONNE en matière d ' archtiecture par l importance de ses bâtiments et leur originalité baroque on y dénote même certains aspects maures sur certaines églises mais bon son éclat et sa mugnificence sont vraiment en question de plus la cidade baixa fait peine à voir c est dommage si cette  restauration a été réussie elle était loin d ^tre complète et nombre de casaroes s ' écroule régulièrement faute de financements pour les restaurer . C est vrai que l on aimerait que le touriste déambule  peinard à travers ses rues mais bon nous ne sommes pas en europe et finalement peu de gens s aventurenet en dehors du pelô qui se retruove ainsi asphyxié par les marchands du temple. Peerso je trouve que elle mérite bcp mieux mais bon l ' écart de ressources est tel entre ses visiteurs et ses habitants que parfois cela peut donner le vertige . Même les brésiliens du sud viennent ici en groupe comme pour se rassurer (et pê se déculpabiliser ) de l abîme ( en leur faveur) qui les sépare de leur conterràneos noirs .

#44 Re: Brésil » mariage » 2008-02-28 22:20:32

Mon projet : passer quelques années ici avec elle, marié, et puis venir m'installer au sud du brésil voir au Paraguay....monter un petit business....

ces trois petits points m ' ont plus intrigué qu une énième histoire d ' amour ( en espérant toutefois que celle ci ne connaisse pas de dénouement malheureux )   quel genre de business souhaites tu monter  ? contrebande en tous genre  ? Trafic d ' armes ? de maconha ? un restaurant de paella valenciana pour um final superfeliz ?

#45 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-28 22:01:37

salba wrote:

Aux personnes qui parlent du Pelourinho, je me demande depuis combien de temps vous n'y avez pas mis les pieds, je viens de passer deux mois à Salvador, notamment au Pelourinho et je n'ai  jamais vu autant de touristes, pas un seul bâtiment qui ne soit impeccable et des concerts en permanence.

si tu as passé deux mois à salvador et est resté dans ce quartier ne t ' étonne pas d ' avoir une vision digne d ' un dépliant touristique   kkkk

#46 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-27 22:05:43

bahia51 wrote:

moi je comprend les gars ils sont la pour faire de l argent comme n importe quel commercant.

ils sont tellement compris d ailleurs que salvador "esta ficando para tras " d un point de vue touristique , reste à la traîne ,  une ville comme fortaleza pourtant sans histoire notable lui ravissant la place qui devrait être la sienne si le tourisme était pensé sur le long terme et non sur des gains à court terme comme le font ces capoeiristas ou leur acolytes du pelô . D aileurs tous les gens de salvador dénoncent cet état de déliquescense  de ce quartier . La mairie a même récemment supprimé la traditionnelle "bençào do pelô" qui avait lieu toutes les 1 ères terça feira (mardi) de chaque mois avec force concert etc... acabou ...pas de touristes donc à quoi à bon organiser des événements si seuls des locaux désargentés se pointent ? à trop vouloir presser la mamelle du tourisme elle s assèche

#47 Re: Brésil » Les préservatifs au Brésil » 2008-02-27 01:53:52

barbudo wrote:

ouais surtout pharmacie: (pour ici fortaleza) pague menos, telejuca, dose certa. Curieusement j´ai jamais vu en distributeur comme en france. Ici ils vendent aussi dans les stations services. Au moment du carnaval il y a pas mal de pub (TV, affichage sur les bus) pour proner l´utilisation, vu que le carnaval c un peu un grand bordel à ciel ouvert.

le carnaval  est propice à tous les excès (sexuels selon toi)   bof j ai pas trouvé que leurs libidos se déchaînaient pendant ces 6 jours mais les clichés ont la vie dure ( si je puis m exprimer ainsi sur un sujet "hypersensible ")  ...  excès de danse oui de décibels   sinon les camisinhas brésiliennes sont vraiment de piètres qualités mais bon je dirais que par extension (!) tous les produits alimentaires notamment mais pas seulement  qui ont été transformés élaborés  made in brasil ne répondent pas à nos normes qualitatives et seraient boudés si on les trouvait dans nos rayons de supermarchés ( sf la barbaque pê et les produits de la  mer , à leur décharge) .

#48 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-27 00:10:46

Sinon une anecdote de décembre dernier dans le pelô un vendredi soir où quelques capoeiristas faisaient des rodadas devant des touristes dont des scandinaves ou anglo saxons en ts les cas(vu leur blondeur ) avec leur petite marmaille blonde : les capoeiristas prenaient bien soin de montrer les mouvements aux petits  en espérant obtenir une petite récompense des parents ensuite et je voyais mon fils (qui n est pas vraiment blond  mais qui fait couleur locale ) de 6 ans qui s amusait aussi et  aucun d eux n est allé vers lui pour lui montrer .  même sa mère a remarqué  leur attitude non vraiment ce sont des gens assez calculateurs d ailleurs le pelô est devenu irrespirable à cause de ce genre  de comportement intéressé . Un topic leur a rendu hommage d ailleurs (mon petit prend des cours de karaté de toute façon )

#49 Re: Brésil » Amour avec un capoeiriste de bahia » 2008-02-26 23:54:03

Et  dans Globo. online où l on lit décidément quelques perles ( la dernière disait que la Guyane est un terrain vague lol) j ai lu un article sur les prostibulos VIP dans les îles espagnoles de mayorque et ibiza ou sur environ 3000 cadres ( ce ne sont plus des ouvirères du sesxe à leur niveau) du sexe , on recensait  82 % de brésil et les réactions des lecteurs sont parfois amusantes entre ceux qui disent ce n est pas étonnant après que même les brésiliens en règle après deviennent "suspects" et ceux qui disent que le Brésil va dominer le monde . En même temps la grande faiblesse des hommes se placent souvent au dessous de la ceinture...

#50 Re: Brésil » comment reconnaitre un francais d un bresilien!!!! » 2008-02-24 18:13:16

bahia51 wrote:

c est justement le probleme !!!! ton amis beur c est un sujet delicat en france...

sûrement moins  délicat qu un morador de comunidade ou un plouc du nordeste pour les familles da classe media alta au brésil
le Brésil est un pays xénophobe , le racisme étant bien une valeur sûre  qui a encore de belles années .
Et c est une honte .
Et le racisme n arrive qu à générer du racisme ,  les gringos sont aussi victimes du racisme brésilien nombre d ' étrangers sont assassinés au Brésil et ça je tenais à le dire .

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