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Celle-ci, située à Carne de Vaca, 25 minutes de Recife environ et qui m'a tentée un moment est située juste sur la rue principale dont l'autre côté donne directement sur la plage. Téléphone fait à l'agent immobilier......130,000 reais! Bon, la maison est très grande car elle se poursuit à l'arrière, le terrain est assez bien, elle a l'avantage énorme pour moi de ne pas être emmurée 3 mêtres de haut, m'enfin...je la trouve chère.
http://i52.servimg.com/u/f52/09/02/62/13/pontad16.jpg
Celle-ci, à Janga, m'a vraiment fait perdre les pédales car j'avais entendu l'oncle de ma conjointe qui habite la maison voisine dire qu'elle était à vendre pour 25,000 reais. Orrrrrrr....j'étais prêt à acheter car elle est vraiment mignonne cette maisonnette.
http://i52.servimg.com/u/f52/09/02/62/13/zz210.jpg
Malheureusement, mon portuguais m'a joué un mauvais tour. Il n'avait pas dit: Elle est à vendre......mais: Elle a été vendue 25,000 reais. Elle n'est plus à vendre et a semble-t-il été beaucoup améliorée depuis par le nouveau proprio. Dommage!
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À la suggestion de Chiuni, je tente un post afin de vous transmettre certaines infos que j'ai glané ici et là lors de mon récent séjour dans les parages de Recife. J'ignore toujours comment vous mettre des photos, mais je vais faire un essaie.
Si ça marche, la première info et photo est la maison de plage en construction d'une parente. Elle est située à Itamaraca, à 5 minutes de la plage de Fort Orange. La parente a d'abord acquis le terrain qui était en vente à 12,000 reais et qu'elle a négocié pour 7,000 reais. Depuis, elle fait construire à son rythme. La maison est grande, 6 chambres, le toit fait en prévision de doter le premier étage d'un second. À date, terrain inclus, elle en est à 14,000 reais d'investi. J'espère que la photo va marcher, c'est le meilleur moyen de juger de l'avancement. Allons-y!
http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/62/13/itamar11.jpg
Bon, allons voir ce que ça donne, mais....c'est un méchant casse-tête que d'installer des images! Pffffff...
Marche pas! J'ai placé l'image chez un hébergeur, ai copié-collé le lien ici, j'ai tenté d'y ajouter les balises accolade img fermer les accolades après avoir bleui l'adresse, marche pas. J'ai bleui accolade img fermer l'accolade et l'ai collé devant et à la fin de l'adresse de ma photo....marche pas. J'ai éliminé accolade img fermer l'accolade, marche toujours pas!
Comme disait mon trisaieul, faut y tenir pour zigonner autant! Je pense qu'il n'y a qu'Alexistour qui a cette patiente d'ange sur le forum, car je crois bien n'avoir jamais vu d'images provenant de quelqu'un d'autre que lui! rsrsrsrsrs
Ah ben.....en cliquant sur le lien, j'arrive à la photo. Qu'en est-il pour vous?
Ça me redonne un ptit coup de fouet. Alors, j'ajoute ceci. La maison immédiatement voisine de celle de la parente en question est actuellement à vendre, 25,000 reais. Bon, la maison elle-même est très petite, elle ne paie pas de mine, mais elle est bâtie sur un terrain double qui donne une assez belle possibilité. Par ailleurs, le 25,000 est avant toute négociation. Le vendeur semble-t-il accepterait également de ne vendre que la moitié de son terrain, non bâti pour 5,000 reais.
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Même endroit.
http://i42.servimg.com/u/f42/09/02/62/13/itamar13.jpg
Toujours la même cabane sous un autre angle. Mais cette fois, j'attire votre attention sur la dernière maison, au bout de la ruelle. Pas celle dans la montagne, non, celle au même niveau. On voit un peu le côté, peint couleur flamand rose, et le toit. Celle-là est également à vendre, mais c'est beaucoup, beaucoup mieux. Grande maison, bien entretenue, parfait état. 42,000 reais premier prix.
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Le secret, le sucre dans le frigo. Elles n'aiment pas le froid. Pourtant moi j'aime bien, alez savoir pourquoi?rsrsrsrs
Ben quand même.....je te lève mon chapeau. Je trouve qu'il faut beaucoup de courage pour admettre ainsi publiquement qu'on s'est laissé emporter par son imagination. Que dirais-tu de repartir sur des bases plus saines?
Tu sembles tout de même effectivement connaître certaines parties du Brésil, que tu sembles également aimer. Pourquoi tout simplement ne pas redébuter par là? Nous parler de ton vrai vécu, de tes expériences. Des coins que tu connais, de ce que tu y as fait etc. Ça, ce sera constructif pour le forum et enrichissant pour tous.
P.S. Je ne t'en veux pas le moins du monde.
Bahia50, effectivement, tu ne m'as pas dit d'aller investir dans le pitu, je t'en remercie. Tu as dit que TOI, tu investirais là-dedans plutôt que dans les vaches ou les oeufs. Par contre, je ne comprend pas trop bien le reste de ta phrase.....surtout quand on vient du St-Laurent. Qu'est-ce que ça signifie ce bout de phrase? Il vient faire quoi dans l'histoire? Juste pour précision, je ne viens PAS du St-Laurent qui est un fleuve comme sans doute tu ne viens pas de la Seine. C'est long ces trucs là! Je suis originaire d'une région qui se nomme le Saguenay- Lac St-Jean, comme mon pseudo quoi.
Je dois émettre des réserves également sur le fait que ta soeur ait été reçue par sa Majestée. De quelle Majestée parles-tu? Élisabeth 2 Reine d'Angleterre? Je te signales que celle-ci habite l'Angleterre, pas le Canada. On la voit très très peu de ce côté-ci de l'Atlantique.
Je suis également 100% d'accord avec toi dans ton choix de plonger dans l'Atlantique. J'imagines que tu voulais parler de l'Atlantique sud, celle baignant le Brésil. Remarques que les baleines à Tadoussac, même si elles se trouvent alors dans le fleuve St-Laurent n'en baignent pas moins encore dans l'eau salée de la dite Atlantique. Par contre, jamais je ne plongerais en leur compagnie à Tadoussac, tu as mille fois raison, car je serais mort d'hypothermie en quelques minutes et je n'y tiens pas encore tellement.
Je me réjouis fort que tu vois les mêmes baleines au large de Salvador. Mais je m'interroge énormément sur ce qu'elles viennent soudain faire ici?
Je suis heureux toutefois de constater que mon pays ne t'es pas complètement étrangé. Le St-Laurent, Tadoussac, les baleines effectivement existent.
J'avoue que moi aussi, même si j'ai tendance à laisser le plus longtemps possible le bénéfice du doute au coureur, les propos de Bahia50 commencent sérieusement à me laisser sceptique. Car je me souviens aussi de son affirmation selon laquelle, lui, il opterait pour l'élevage du pitu pour un élevage rentable. Comme je l'ai déjà mentionné, il avait alors soulevé mon intérêt...qui fut de très courte durée puisque deux secondes de recherches sur le pitu sur internet m'en ont appris suffisamment pour constater que cet élevage est quasi impossible.
C'est donc induire les gens en erreur que de présenter de telles affirmations sans aucune connaissance, même de base, sur le sujet.
Depuis, j'éprouve toujours un très léger sceptiscisme face à chacune des déclarations de notre ami. J'y peux rien, c'est humain. Chat échaudé craint l'eau froide hein?
De même la fazenda qu'il a acquise pour 15,000 reais. J'aimerais voir pour voir.
Ben mon vieux!!!!!!!!!!! ''Specials effects'' holywoodiens! J'en suis tout retourné! Je suis même grimpé au plafond de ton resto, me balancer au ventilateur. Pour du 3D, c'est du 3D hein? Le pire c'est qu'on a qu'une envie, y être, pis ça, pas moyen par le net! rsrsrs
Oui, la surprise des coûts additionnels pour les bagages! M'a fait râler ça en juillet lors de mon départ pour le Brésil comme ça m'a fait râler au retour. Au départ de Montréal, tout va bien. Je suis avec mon épouse, nous avons droit à 2 valises chacun...donc devrait donner 4 n'est-ce-pas? Nous volons avec United Airlines. Nous avons une escale ou nous devons coucher à Miami. Au redécollage, alors que nous passons à Tam pour filer au Brésil, surprise, une surcharge de 25 dollars nous est refilée. Ici, nous n'avons plus droit qu'à une valise chacuns.
Au retour donc, méfiants et nous étant allégés d'un tas de cadeaux, nous réussissons à caser la troisième valise à l'intérieur d'une des deux autres. Nous n'avons plus qu'une valise chacuns. Toujours, nous respections le poids maximal, un poil en dessous. Orrrrrrrrrr, seconde surprise passablement plus étonnante celle-là, encore une foutue surcharge, monétaire entendons-nous, pas que je sois en surcharge de poids) toujours à Miami, d'un autre 25 dollars. Là, je gueule. Pour toute réponse, l'agent m'a foutu une affiche présentant une directive datant de la veille et demandant une somme de 25 dollars additionnels pour les bagages. Point à la ligne. J'ai beau gueuler comme un putois, le pouce sur son affiche on me dit: C'est comme ça! Prend ça dans la gueule toi voyageur!
Navrant de voir que l'argent soit à ce point primordial et que la vie humaine pèse si peu en comparaison.
Par contre, je serais curieux de savoir qui empoche cette différence dans les prix entre voitures à destination locale (plus chèreset plus médiocres) et voitures pour exportation. Les profits au Brésil doivent donc être forts importants....à moins que ce soit les taxes à destination gouvernementale qui explique cette différence de prix.
Pourquoi ne pas utiliser Google Earth? Juste à downloader le programme sur votre ordi puis le monde est à votre porte. Difficile de faire mieux à mon avis.
Tiens....je vous copie-colle un extrait de mes posts au sujet de ce que j'ai vécu au Brésil sur le forum dont je vous ai indiqué l'adresse ci-haut. Malgré les apparences, ne vous y trompez pas, ces écrits n'ont pas pour objectif de dénigrer, d'abaisser ou d'être négatifs, bien au contraire. Ils sont néanmoins le reflet d'une partie de mon vécu là-bas. Évidemment, le post est de beaucoup plus complet sur l'autre forum car je sais y insérer les photos ce que je n'arrive pas à faire ici.
Je me demandais si je ne serais pas mieux de vous faire part de ce post-ci dans le post intitulé: Ce que vous aimez du Brésil. Mais je me suis dit qu'à cet endroit, il pourrait être mal interprété et ainsi poursuivre le but inverse du titre du post comme ça a déjà été plusieurs fois le cas. Donc, voilà pourquoi je le dirige ici!
Oui, oui, ça fait très curieux de voir autant de charettes tirées par des chevaux maigres passer sous votre nez, au milieu de la circulation automobile plutôt intense. Ça semble vraiment être un mélange explosif. Les conducteurs automobiles qui roulent à toute vapeur, entre les autos s'ajoutent les motocyclistes plus téméraires encore, les autobus qui eux ne s'occupent de personne et coupent tout le monde, les poids lourds plus effrayant que tous les précédents (en fait, au Brésil, le seul règlement de circulation qui soit respecté par tous, c'est: Le plus gros l'emporte question priorités. Il te tasse, point final!) alors qu'à travers tout ça, passent calmement les chevaux, les cyclistes, les bonhommes qui poussent sans fin leur petite charette à bras, récoltant dans les ordures ménagères tout ce qui peut être récupéré ou y transportant leur petit commerce, soit vente de fruits, d'oeufs à l'unité, de bouteilles de plastique de 20 litres d'eau, de crème glacée, bières ou boissons gazeuses.
Le plus effrayant finalement, ce sont définitivement ces chevaux, car à la fin de leur journée de boulot, ils sont libérés par leurs maitres. Ils errent alors au petit bonheur la chance afin de se trouver eux-mêmes leur pitance. Mais ça, c'est aussi vrai le long des autoroutes. Alors, lorsqu'on roule à 110, 120 kilomêtres heure et que vous surgit soudain une de ces bêtes, bien calme, qui traverse votre chemin, c'est le sauve qui peut!
La photo suivante illustre le transport à bicyclette et l'une des innombrables façon plutôt peu sécuritaire de l'utiliser. Entre les jambes de la dame est installé un tout petit cul, un bébé en fait. Remarquez qu'il faut au moins leur accorder qu'ils sont débrouillards et inventifs avec leurs moyens de locomotion. Sur la bicyclette de la dame, afin de loger le moussaillon, on a incorporé un siège qui est une planche de bois sous les fesses du minuscule et l'on a même ajouté des espèces d'étriers, des reposes pieds qui permettent au frisotté de maintenir un équilibre précaire. Ben coup donc!
L'un des types à charette. Il y a du poids là-dedans. Pousser ce machin à la journée longue, chaque jour de l'année ne permet guère d'accumuler du poids superflu. Celui-ci est un heureux homme, il doit être prospère car sa charette semble en bon état. Mais il y en a beaucoup dont la vieille charette est à demi éventrée, obligeant sans cesse son proprio à replacer son chargement qui fuit ou encore dont les roues ont considérablement souffert rendant la tâche malaisée. L'un, plus que tous autres, me faisait cruellement souffrir. Vieillard handicapé aux jambes malformées dont l'un des pieds était vraiment tout de travers, il poussait chaque jour sa charette éventrée, au fond sur le point de l'abandonner définitivement, à un rythme qui me faisait craindre à chaque seconde qu'il ne s'écroule à mes pieds. Je l'ai toujours vu avec les mêmes affreux bas bruns trois quarts aux pieds. Je me suis longtemps demandé s'il s'agissait de bas de compression qui l'aidaient à maintenir ses pieds attachés au reste de sa personne en ruine. Chose certaine, je ne me plaignais pas de ne pas être obligé de me trouver près de lui lorsqu'il se déchaussait le soir après le travail. Ce devait être quelque chose comme arôme! Il quittait la sécurité de l'appuie que lui procurait sa charette pour se rendre tâter chacun des sacs de déchets que les ménagères déposent sur le trottoir pour la cueillette. C'était une souffrance que de simplement le voir peiner autant afin de se pencher sans tomber sur ces sacs. Il repérait en un clin d'oeil toute boite de conserve, bouteilles de plastique, machin récupérable, défaisait avec soin le noeud qui ferme le sac, s'emparait de l'objet convoité et augmentait d'autant le contenu hétéroclite de sa charette. Il complétait en renouant consciencieusement le sac d'ordures. Arrivait ensuite la tâche pénible de remettre en mouvement cette foutue charette. Il s'arcboutait et y mettait tout son poids qui ne devait pas dépasser de beaucoup celui d'un ptit poulet maigre. On se sent un peu bizarre devant le spectacle d'une vie aussi éloignée de la nôtre. Bien sûr, pour les Brésiliens, tout ça est du quotidien. Plus personne ne voit même passer cet homme, il fait partie du décor normal. Mais seigneur....quelle vie de chien!
Toutes ces dernières photos, je vous l'avoue tout net, je ne les ai prises que la dernière journée passée au Brésil, alors que j'attendais de prendre l'avion dans la même nuit. En fait, j'éprouvais énormément de scrupules à les prendre, convaincu que je violais ainsi l'intimité des gens qui m'avaient accueillis si généreusement et m'avaient ouvert leur coeur. Ne croyez toutefois pas que c'est en hypocrite que je l'ai fait. C'est la caméra bien en évidence, en étant moi-même très visible. L'argument qui a fini de me convaincre, c'est que c'est aussi ça la vie au Brésil et que je l'ai beaucoup vécue moi-même, y participant, souvent silencieusement sur mon bout de trottoir, mais bien à la vue de tous. Sans les fuir et sans les craindre, leur ouvrant même mon coeur avec mes moyens limités. Je crois qu'ils l'ont compris. J'ai laissé là-bas beaucoup plus que des souvenirs de voyage, un amour profond pour ce peuple si chaleureux. Ils t'accueillent tous en te serrant dans leurs bras. C'est ainsi que je me souviens d'eux et que je les quitte, en les pressant sur mon coeur.
J'éprouve beaucoup de nostalgie en ce moment mais en même temps, je revois leurs sourires et leur incroyable joie de vivre perpétuelle dans cette musique tonitruante et si dynamique que ça devient vite une nostalgie joyeuse.
Donc, je les ai prises les photos parce que je trouvais important de vous dire que le Brésil, oui, ce sont de belles fesses, de merveilleuses fesses même, mais que ce n'est pas que ça. Derrière cette facade existe la vie réelle, plus complexe, plus variée, plus compléte. Celle qui, pour moi, sollicite mon âme, m'interpelle, me parle bien davantage, m'émeut, joue avec mes sentiments, m'horripile, me fait fondre, m'enthousiasme et soulève mes passions. Je suis tombé amoureux du peuple Brésilien. Aussi bien de celui dont il faut que je me méfie que de mon vieux handicapé pousseur de charette, de la maman qui passe sur le trottoir, au bout de mes genoux, sortant de la douche et fleurant si bon le parfum le mieux adapté à sa personne que c'en est étourdissant, une main appuyée sur l'épaule de sa fillette ou de son fils (les Brésiliens se touchent énormément, physiquement, aussi bien du côté masculin que féminin), au groupe de jeunes ados exubérants se tenant aux épaules. Tous, sans exception, ont retenu mon attention, ont soulevé en moi des milliers de questions. Certaines de ces questions ont trouvé des réponses, un grand nombre demeurent des mystères insondables. Ce sont ces mystères qui me donnent le goût de la vie et le goût d'un retour afin de toujours aller plus loin dans la recherche des réponses.
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Pierre du Lac.
D'accord pour l'assurance, mais j'ajouterais sans doute aussi le prix faramineux des bagnoles, non? Pas croyable le rapport qualité-prix des voitures au Brésil. Pour nous, nord-américains, le plus étonnant est sans doute les moteurs de scies mécaniques qui équipent les bagnoles. Pis la fiabilité mécanique n'est vraiment pas top. Au volant d'une Gol 2005 (c'est quand même pas vieux seigneur!), je me suis retrouvé soudain coupé du changement de vitesse. Ne m'en est resté qu'une seule, la quatrième, alors que j'étais au fond des bois dans une région affreusement montagneuse. En fait, au bout du petit chemin qui croise le pénitencier à sécurité maximale sur l'île d'Itamaraca. Va donc remonter toutes ces pentes abruptes en 4ième.
Puis, j'ai vu ma propre bagnole annoncée dans le journal, une simple Santa Fe de Huynday que j'ai payé 27,000 dollars plus les taxes. Au Brésil, elle est à 130,000 reals. De plus, au Brésil, c'est la version de base, équipée d'un 4 cylindres, toute nue alors que j'ai le 6 cylindre équipée mur à mur.
Pourtant, les distances de livraisons doivent être relativement semblables il me semble.
Donc, à ces prix là, les Brésiliens doivent consentir des sacrifices importants afin de s'équiper d'une bagnole, ça aide à en prendre soin comme de la prunelle de tes yeux j'imagine.
Ouais ben......j'augmente mes quantités dès ma prochaine bouffée! rsrsrsrsrs!
Je confirme. J'en reviens tout juste et comme il y a deux ans, j'ai passé bien du temps au volant. Je ne conduirais toujours pas à Rio cependant. Mais dans tout le nordeste, Recife et alentours, Natal, Maceio, Caruaru, aucun problème. Il suffit de savoir qu'il faut maintenir une vigilance constante et se méfier effectivement un peu des motos mais surtout de la conduite nocturne. Mais il n'y a vraiment pas de quoi s'énerver ni surtout se priver. Jamais rien d'inquiétant ne m'est arrivé. Par ailleurs, oui, je trouve que les conducteurs Brésiliens sont excellents. Il suffit de voir le soin jaloux qu'ils accordent à leur voiture, je ne crois pas qu'ils aient envie d'y voir une égratignure. D'ailleurs peu en ont. Ce qui étonne surtout, c'est le peu de respect de la signalisation. Mais quand on a compris le système, on fait sien leur mode de conduite et tout va bien. Pas besoin de cours pour ça, juste un peu d'observation.
Je ne peux répondre à ta question car moi, j'ai fait exactement l'inverse. Lors de mon premier séjour de deux mois il y a deux ans, j'avais trouvé les cigarettes Brésiliennes trop faibles pour mes habitudes de drogué et trop différentes au goût. Donc, cette fois-ci, je suis arrivé avec ma propre cargaison. Suffisamment pour être autonome 6 semaines, plus une marge de sécurité puisque je sais que je suis souvent sollicité par des voisins lorsque je fume sur le trottoir. Ce qui représente 8 paquets de 25 cigarettes par semaines, plus la marge de sécurité. Donc, une cinquantaine de paquets.
Tout ça a franchi allègrement la douane sans que je déclare rien du tout.
J'ignore complètement si j'étais dans l'illégalité d'une quelconque façon car je ne me suis jamais posé la question avant de voir ton post.
À mon avis, il n'y a pas grand monde avec ce salaire là au Brésil.
Oui Ositos, tu as raison, c'est bien de Saquarema qu'il s'agit.
Orangeazul, ton idée de location est excellente. Car en effet, ce dont tu as besoin sur place, c'est de temps. Le temps d'explorer pour dénicher ce qui est à vendre, le temps de négocier calmement...et longuement. Le temps de vérifier si toute la paperasse est en règle etc. De plus, la location, si tu t'éloignes un peu des plages est assez peu dispendieuse. Par exemple, louer au coeur du village voisin de l'endroit qui t'intéresse.
Par ailleurs, moi, j'aime bien m'aventurer dans les petits chemins de terre mals entretenus dont je n'ai aucune idée de l'endroit ou ils mènent. Ils réservent parfois des surprises agréables lorsque tu apprécie la tranquilité. Pour y habiter à l'année, évidemment, ce doit être une toute autre histoire.
Entre autre, j'en ai fait un comme ça dans le secteur d'Itamaraca qui m'a conduit dans un minuscule village isolé de tout. L'endroit était magnifique. Malheureusement, salement amoché par le peu de respect de leur environnement des habitants. Seigneurrrrrr...ils avaient réussi à transformer leur village en dépotoir.
C'est à cet endroit que j'ai aussi vécu les inconvénients de l'éloignement. Nous étant rendus jusqu'à la plage formidable de tranquilité, c'est en repartant que la transmission de mon véhicule nous a lâchée! Il ne me restait que la quatrième vitesse or, les montagnes que nous avions à escalader avec la bagnole ne me laissaient aucun espoir. J'ai réussi à revenir au village, accompagné des deux policiers qui flânaient dans le coin et avaient tenté de m'aider en essayant de communiquer avec un garagiste. Mais aucun téléphone, tout cellulaire qu'il soit, ne fonctionnait dans ce trou perdu.
On a perdu un temps fou avant de voir le problème solutionné.
M'enfin, cette mésaventure ne m'enlèvera jamais le plaisir que j'éprouve à partir ainsi vers l'inconnu.
Salut Chiuni, facile d'être sympa avec le Brésil alors qu'il l'a tellement été pour nous. En fait, je suis en pleine écriture actuellement sur le site en question pour le compte rendu de ce voyage. Ça se bouscule dans ma tête et ça progresse lentement car j'ai la langue longue.
Je ne sais si tu as vu la maison de plage du beau-frère de Rio. Te dire les paysages fabuleux que l'on traverse pour s'y rendre. Pour s'y rendre, on traverse Niteroi et à nous les montagnes. Il est installé à Jaquarema, à 120 kilomêtres de Rio. Un endroit magnifique, complètement inconnu des touristes et je crois bien pouvoir ajouter....tout autant des Cariocas eux-mêmes.
Pour te dire, il a payé son terrain 1700 reals. Par ailleurs, je crois qu'il est de beaucoup plus intéressant de carrément se faire construire plutôt que d'acheter tout fait. Fabio me disait qu'il a eu besoin d'un complet chargement de camion de briques de terre cuite (et un peu plus) pour la construction. Coût si ma mémoire est bonne, 800 reals. Je ne crois pas qu'au stade actuel de sa construction, il ait dépassé 20,000 reals, tout compris. Or, il reste peu de choses à compléter si je fais exception de la piscine qu'il veut installer.
Donc, c'est encore possible au Brésil de s'en tirer à bon compte. Mais je pense qu'il faut, soit être sur place, soit avoir quelqu'un de confiance qui fouine pour toi. Puis, évidemment, si tu construis, tu es dans le neuf, pas de rénovations à envisager avant longtemps. Tu as décidé de ton plan, donc la maison est instantanément selon tes convenances. Enfin....après avoir exploré quelque peu et constaté qu'effectivement, les prix sont généralement dans les 100,000 et plus pour les maisons déjà construites et ayant définitivement besoin d'une bonne cure de rajeunissement, la conclusion à laquelle j'arrive est qu'il vaut mieux te charger toi-même de ta construction. En partant de zéro.
Bien que....même là, je peux mettre des bémols. En effet, à Itamaraca, je me suis trouvé une petite (vieille et ayant besoin d'un bon rafraîchissement) maison sur un grand terrain pour 25,000 reals...premier prix avant toute négociation. Sur le terrain voisin, la belle-mère de mon beau-frère est à compléter une nouvelle construction beaucoup plus grande et n'a que 15,000 reals d'investi à date. Quelques maisons plus loin, une autre beaucoup plus récente, grande et jolie que celle à 25,000 pour celle-là, 45,000 Reals.
En fait, les prix varient énormément selon l'endroit. Le bord de mer est absolument faramineux. Par contre, il suffit souvent de s'éloigner de quelques centaines de mêtres et tu vois ces prix se rétrécir comme peau de chagrin.
À Janga, petite ville à environ 30 minutes de Recife en se dirigeant vers Joao Pessoa, une grande maison sur un grand terrain, récente, mais occupée par une famille pas riche et ayant toutefois bien besoin d'une grande cure de désinfection et de bien des rénovations car manquant de fini, premier prix pour gringo (le mec pas fou a bien vu mon magnifique portuguais rsrsrsrs) 35,000 reals. Mais...j'ai pas mal de famille d'origine Brésilienne controlée sur place, alors il me serait facile de déléguer un négociateur plus approprié.
Mais.....plus ça va et plus je me demande..... En fait, je commence à considérer que les pousadas et petits studios de Rio ne sont pas là pour les chiens! Ils ont merveilleusement fait mon bonheur tout au long du voyage et je me demande fort s'ils ne pourraient pas continuer ainsi pour le futur prévisible.
Pour ceux qui éventuellement aimeraient suivre notre ptit voyage au Brésil, y voir certaines de nos photos et surtout, surtout, se taper ben de la lecture inutile, je vous place le lien. Mais si vous vous y rendez, ne venez pas vous plaindre après et m'accuser d'avoir une grande gueule! Ça, je le sais déjà! Pis sur ce forum, nous nous connaissons tous de longue date et nous sommes déjà rencontrés en personne, même certains des Français de France qui sont venus chez-moi, ici au Québec. Donc on s'écrit à l'aise, on rigole beaucoup, on se taquine et jamais personne ne s'offusque car on sait qu'il n'y a pas de méchancetés.
http://coop-la-basse-cour.forumactif.co … yages-f28/
Vous cliquez sur: On rtroune au Brésil?
T'as tout a fait raison Chiuni. Le beau-frère qui bosse dans le camionnage pétrolier et a de ce fait une passe qui lui permet l'accès direct au port récemment agrandi de Suape nous y a conduit pour une visite. C'est actuellement un formidable boom économique pour le secteur. Le nombre de nouveaux emplois est énorme, la valeur des terrains y a augmentée en flèche, il y a pénurie majeure de logements pour abriter tous ces travailleurs. Donc, le domaine de la construction immobilière est en effervescence. Partout autour du port, une incroyable quantité de machinerie est à l'oeuvre. On refait la route pour en faire un quatre voies divisées. Tous les côtés sont en chantiers, de grandes bâtisses s'érigent afin d'accueillir prochainement de nouvelles industries.
Alors...quand un pays compte un aussi grand nombre de pauvres...l'écologie, c'est bien beau et bien gentil et bien politically correct, mais va expliquer ça à ceux qui gagnent maintenant bien leur croûte grâce à ce port pour voir ce qu'ils en pensent!
L'écologie......tout le monde est pour, mais quand tes choix sont de crever de faim ou d'accepter de voir un port de mer s'installer sur de belles plages, des fois le choix est facile à faire. Ça me fait penser à la chanson de......(mer.., oublié son nom, cette anglaise d'Angleterre qui chante superbement en français),'' Tout le monde veut aller au ciel oui mais personne ne veut mourir, personne, personne, personne ne veut mourir!''
Le nom du locateur pour l'automobile à 1200 reals pour un mois est Almeide, à Recife. Je n'ai eu aucun problème mécanique durant tout le mois. Par contre, a vérifier avant le départ, les boulons pour un éventuel changement de pneu. Avec çà, j'ai eu bien du mal et davantage, n'étant jamais parvenu à les dessouder.
Estie toastee des deux bords (estie etant le modele plus acceptable d<hostie evidemment) en est un autre. Je venais d<ecrire un message abondant que l<ordi de location vient de me bouffer simonac! Je suis trop frustre pour redemarrer la meme rengaine. Juste pour signaler que comme nous nous envolons la nuit qui vient et que j<ai besoin des competences de Fabiana mon epouse pour le nom du locateur d<automobile, je ne pourrai le transmettre immediatement. Je tacherai de le faire a notre arrivee a la maison en esperant qu<il sera toujours temps. PS...jamais eu aucun ennui mecanique avec la voiture de location contrairement a cette annee ou j<ai pris une autre option qui s<est averee une erreur. Une connerie que je ne repeterai jamais!
Merci pour ton commentaire Guarana....j<en ai d<ailleurs bien bu de cette guarana depuis mon arrivee. Vite mon temps se termine. Ositos, j<avais une bagnole pour 1 mois au meme prix qu<il y a 2 ans, soit 1200 reals. Je n<ai aucun probleme a conduire au bresil, les fiscalisation electronica, on s<y fait et on les voit venir de loin. Le plus emmerdant, ce sont les lumbadas.
Par contre, cette annee, j<ai fait une erreur. J<en reparlerai.
Ben mince alors...LOLOKART......OUIIIIIIIIIIIII, c<est bien nous! Vous aviez fait la ptite croisiere sur le catamaran avec ma femme, sa mere, ma fille et mon gendre, pendant que je farnientais a l<hotel Beira Mar, suite a un episode tourista un peu penible! Vous aviez la maison jaune. Une petite fille et un moussaillon si ma memoire est bonne! On vous a cherche cette annee! Nous nous sommes rendus a la maison que vous louiez. MERDEEEEEEEE....on vous a loupes alors que c<eut ete si facile! Malheureusement, je decouvre ton message a l<instant. Or, nous repartons dans la nuit du 12 au 13 pour revenir chez-nous. ZUT alors! Nous aussi nous vous avions trouve fort sympha et esperions avoir la chance de vous revoir.
Je me souviens aussi de notre plongee sous-marine commune, toi avec ton fiston. J<en reviens pas comme le monde est petit!
Tout au long, j<en profite pour regarder les <<vende se>> cote casas, ouais...c<est pas donne hein? Les prix sont beaux et ronds et bien gras. En fait, faut definitivement prendre son temps, beaucoup de temps! Ne pas s<enerver et regarder sans enthousiasme. En fait, m<en fout, suis la surtout pour me faire la main et me faire une idee. Si ca n<en vaut pas le coup, que le diable emporte la casa. Les pousadas sont en nombre plus que suffisant!
D<ailleurs, question pousadas, il vaut vraiment le coup de faire un peu de shopping. Par exemple, nous sommes a Porto de Galinhas en ce moment. Coin touristique il faut l<admettre. Ils te voient venir de loin. Donc, pres de la plage, 120, 130, 150 reals hors saison. Je suis a 5 minutes a pieds de la plage, je paie 60 reals la nuit, petit dej inclus. La pousada est deux fois mieux que plusieurs qui chargent 120. Comme quoi!
Pouvez-vous me dire en quel bois sont construits les meubles Bresiliens? Jamais vu de bois si lourd! Me faut une grue au resto pour deplacer ma chaise! Ou alors vraiment ressusciter les muscles de mes vingt ans! Mais pour ca, j<ai pas trop de mal, la grace des dames Bresiliennes a deja reussi a me faire rentrer le ventre presque au niveau de mes 18 ans! rsrsrsrsrrs